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Index glycémique et gestion du poids Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par VAN HOOF Christine Diététicienne   

L’index glycémique (IG) est une unité de mesure qui permet de classer les sucres en fonction de l’élévation du taux de glucose sanguin (glycémie) qui survient après l’ingestion d’un aliment.

Le classement se fait sur une échelle de 1 à 100. Plus l’index glycémique est élevé, plus l’élévation de la glycémie postprandiale est importante, et plus la sécrétion d’insuline sera élevée. Or, l’insuline est une hormone de stockage, et le glucose excédentaire sera ainsi stocké sous forme de…. graisses !
Si des aliments comme les fruits, le pain, le riz, les pâtisseries ou encore les pommes de terre contiennent tous des sucres, ceux-ci ne sont pas de même nature et vont donc avoir des conséquences différentes sur notre état de santé, notamment en terme de poids, diabète ou maladies cardiovasculaires.

Il est donc évident que les aliments à privilégier sont ceux à index glycémique bas, c’est-à-dire en dessous de 55.

Pour classer un aliment en fonction de son index glycémique, on fait appel à des volontaires à qui, dans un 1er temps, on fait boire une solution avec 50 g de glucose : ceci servira de référence (le glucose a un IG = 100) ; le glucose sanguin est ensuite mesuré toutes les 30 minutes pendant 2 à 3 heures. On renouvelle cette opération avec un aliment à tester contenant lui aussi 50 g de glucides. En divisant la surface située sous la courbe glycémique de l’aliment testé par la surface située sous la courbe de référence du glucose, on obtient l’IG de l’aliment en question.
Ce mode de classement a permis de revoir la classification des glucides en SUCRES LENTS et SUCRES RAPIDES. Car, si auparavant le pain était considéré comme sucre lent (donc un « bon » sucre !), on s’aperçoit maintenant que l’IG de la baguette blanche est à 95, que celui du riz blanc est à 87, celui de la pomme de terre cuite au four à 95, soit des valeurs proches de celle du glucose (alors que l’IG du sucre blanc est à 70….)! Par contre l’IG du pain complet au levain est à 49, celui du riz brun à 50, celui de l’orge à 25, celui des fruits oléagineux (amandes, noix, noisettes, graines de tournesol, olives) variant quant à lui de 10 à 20...

Cette classification a donc révolutionné la façon de classer les sucres et de mieux comprendre pourquoi l’épidémie d’obésité et de surpoids ne fait que s’étendre. En effet, on a cru pendant longtemps que seules les graisses étaient responsables de cette épidémie. Or, on s’aperçoit maintenant qu’un régime pauvre en graisses va effectivement faire perdre quelques kilos, mais ceux-ci vont bien vite se regagner.

Dans le cadre d’une alimentation équilibrée la consommation de « sucres lents » tels le pain, les pâtes, le riz a été mise à l’honneur, alors qu’il était conseillé de limiter les apports en graisses. Le résultat est là : l’obésité touchant les Français de plus de 18 ans a augmenté de 12% entre 2000 et 2003. Sans parler du diabète, car l’ingestion de glucides à IG élevé occasionne de fortes décharges d’insuline, ce qui finit par épuiser le pancréas, mais aussi les maladies cardiovasculaires ou certains cancers.

Pour compliquer encore un peu les choses, on s’est aperçu que l’IG était aussi fonction d’autres facteurs :
- le raffinage : plus un aliment est raffiné (par exemple une farine blanche), plus son IG sera élevé ;
- la teneur en fibres : plus la teneur en fibres est élevée (cas des légumes, légumineuses, céréales complètes), moins l’IG sera élevé ;
- les traitements technologiques comme le broyage, l’extrusion, le floconnage (céréales du petit déjeuner), la précuisson (riz, pâtes à cuisson rapide) augmentent l’IG d’un aliment ;
- le mode de cuisson : une cuisson prolongée des pâtes ou du riz augmente leur IG : préférez donc la cuisson « al dente » ;
- utilisation de levure ou de levain pour la fabrication des pains : un pain complet à la levure peut avoir un IG proche de celui de la baguette blanche…..alors que celui du pain complet (et bio !) au levain naturel est beaucoup plus bas…..
- la présence de lipides (graisses) ou de protéines ont une influence sur l’IG : ainsi, le fait de rajouter un corps gras (huile d’olive) à un plat de pâtes va diminuer son IG ; la présence de protéines dans les légumineuses explique leur IG bas.

 

Mise à jour le Jeudi, 04 Novembre 2010 11:53
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Ostéoporose et prévention : olives et phyto-estrogènes au petit déjeuner ! Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par James Collier Diététicien   

Les chercheurs de L’INRA ont fait des recherches sur les animaux et nous informent que si le rôle du calcium et de la vitamine D ne sont plus à démontrer dans la prévention de l’ostéoporose, le bénéfice d’une alimentation riche en produits végétaux n’a été que suggérée par quelques études épidémiologiques.

C’est sur ce concept nouveau du rôle des facteurs extra-calciques, et plus particulièrement des phyto-nutriments, qu’ont travaillé les chercheurs. Les expériences ont été menées sur la rate ovariectomisée comme modèle de la femme ménopausée.

 

 

 

Mise à jour le Mardi, 15 Décembre 2009 20:50
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Le sel et la santé Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   

Que reproche-t-on au sel?

L'abondance des offres alimentaires conduit nos sociétés à des surconsommations à l'origine d'une nouvelle épidémie, 1ère cause de mortalité, l'obésité!
Le chiffre de 25 000 morts supplémentaires liés à la consommation du sel a été avancé. Quantifier une mortalité due à des maladies multifactorielles comme l’hypertension peut apparaitre effrayant mais cela permet, peut-être, une prise de conscience.


Tous les mécanismes conduisant aux pathologies liées au sel ne sont pas encore tous élucidés. Des débats entre spécialistes sont toujours d'actualité, mais une majorité s’entend pour souligner plusieurs risques. N'attendons pas une unanimité complète pour agir: nous pourrions nous apercevoir trop tard, que le temps perdu se mesure en nombre de vie humaine.

Mise à jour le Samedi, 18 Septembre 2010 15:58
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La maladie coronarienne Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par James Collier Diététicien   

  Par cette terminologie, nous regroupons diverses maladies relatives au coeur. Parmi celles-ci, l'angine de poitrine et l'infarctus du myocarde. En ce qui concerne les normes diététiques pour ces pathologies, rappelons qu'il est nécessaire de faire des repas plus nombreux et plus légers (au moins cinq), afin de ne pas fatiguer le coeur; il est conseillé de manger lentement.

 

Mise à jour le Mardi, 27 Novembre 2007 18:51
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Prévention du diab?te de type 2 dans la ? vraie vie ? : ça peut marcher vraiment ! Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par James Collier Diététicien   
Prévention du diabète de type 2 dans la « vraie vie » : ça peut marcher vraiment !

On sait que les modifications de l´hygiène de vie sont efficaces pour réduire le risque de diabète de type 2 chez des adultes ayant un prédiabète. Cela a été montré par plusieurs études dont l´étude de prévention du diabète finlandaise. Mais ces données sont-elles applicables dans la « vraie vie » ?
Mise à jour le Mardi, 27 Novembre 2007 18:52
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