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Comment prendre soin de sa santé ? Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par James Collier Diététicien   

 

la consommation de trois produits laitiers par jour, indispensables à l’apport en calcium : un bol de lait le matin, un yaourt à midi et une portion de fromage le soir. C’est aussi simple ! On peut aussi alterner le lait, le fromage, le fromage blanc, les yaourts… ou les intégrer dans des recettes. Avec des tomates, un peu de jambon et quelques morceaux de fromage… on obtient une délicieuse salade ;- la consommation d’une à deux viandes, poissons ou oeufs par jour, en pensant à alterner ces sources de protéines. Le poisson peut, lui aussi, être consommé surgelé ou en conserve ; il est alors moins onéreux que frais. Contrairement à certaines idées reçues, il n’est pas compliqué à cuisiner : en papillote, accompagné de thym et d’un jus de citron par exemple. On peut également rappeler qu’il est important pour les personnes âgées de continuer à consommer de la viande ;- la consommation de féculents à chaque repas, « carburant » nécessaire pour éviter les petites faims dans la journée. Il existe un grand nombre de féculents : riz, pâtes, pommes de terre bien sûr, mais aussi pain, lentilles, flageolets, semoule, pois chiches…. Le plus important est de privilégier la variété et d’utiliser un minimum de matières grasses pour les préparer. Par exemple, une salade de pommes de terre cuites à l’eau et accompagnée d’une sauce avec du yaourt et du basilic. Sur le plan nutritionnel, féculents et légumes sont très complémentaires et il est donc conseillé de les marier à chaque repas ! On peut aussi ajouter des petites carottes aux pommes de terre vapeur ou des épinards dans la purée ;

- la limitation de la consommation de sel : près de 80 % du sel nécessaire à l’organisme est apporté naturellement par les aliments (sans ajout). Une règle d’or : toujours goûter avant de resaler. Cela évite d’en mettre trop et permet surtout de ne pas cacher le goût des aliments. Pensez à regarder et à comparer les teneurs en sel sur les étiquettes ! Et pour varier les assaisonnements, pensez aussi aux autres épices, aromates et condiments ;{mosimage}

- la consommation d’eau à volonté et sous toutes ses formes. L’eau est la seule boisson indispensable. Une petite astuce : faites infuser du thé, ajoutez une feuille de menthe, du citron et un brin de sucre : vous avez un thé glacé fait maison, pas trop sucré et idéal pour se désaltérer. Un verre d’eau bien glacé avec un peu de citron… c’est un régal ;

- la consommation d’au moins cinq fruits et légumes par jour. Ceux-ci se consomment sous toutes leurs formes : crus ou cuits, frais, en conserve ou surgelés. La plupart des fruits se mange tels quels sans préparation, en dessert ou à tout autre moment de la journée selon ses envies. De nombreux légumes se consomment crus, « à la croque » : concombres, choux-fleurs, radis, carottes…et pour ceux qui les apprécient modérément, ils se marient très bien avec les féculents ;

la limitation de la consommation de produits gras ; le beurre, la margarine, les huiles que nous rencontrons habituellement dans notre alimentation au quotidien. Mais il existe aussi des matières grasses « cachées » que l’on trouve par exemple dans les viennoiseries, la plupart des charcuteries, les biscuits apéritifs ou dans certains plats préparés. Petite astuce pour limiter les matières grasses : utilisez des épices, des herbes aromatiques, des condiments pour relever agréablement vos préparations ;

la limitation de la consommation de produits sucrés. Manger quelques biscuits de temps en temps, bien évidemment, mais il est essentiel de varier les plaisirs. Pour le goûter : un morceau de pain avec du fromage ou un yaourt avec un fruit, c’est parfait et pas compliqué. Et pour éviter le grignotage, quelques conseils simples : faire des repas complets mais aussi éviter de remplir les placards de produits trop sucrés ou trop salés ;


- la pratique d’au moins 30 minutes d’activité physique par jour : la nutrition, ce n’est pas seulement ce que l’on mange… mais c’est aussi ce que l’on dépense en bougeant ! Aller faire ses courses à pied, prendre les escaliers plutôt que l’ascenseur, bricoler, jardiner… Il existe beaucoup de possibilités de se dépenser sans nécessairement pratiquer une activité sportive ;

- la conception de repas équilibrés : faire des repas complets, variés et équilibrés constitue l’une des meilleures manières de veiller à un bon équilibre nutritionnel.
Mise à jour le Lundi, 14 Mars 2016 11:46
 
Lutter contre le stress Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par Brigitte Perrot   

"L'homme moderne doit maîtriser son stress et apprendre à s'adapter " Hans Selye

Le concept et le mot stress ont été inventés en 1936 par le Dr Hans Selye, un psychiatre canadien. Vois savez déjà que notre organisme humain répond à toute agression pour une modification psychique et même physique. Le stress c'est tout simplement le signal de détresse de notre organisme face à une quelconque agression, qu'elle soit morale ou physique.

Toutes les émotions en effet nous déstabilisent, qu'elles soient heureuses ou malheureuses (mariage, naissance, divorce, deuil, promotion, chômage...). Ajoutez à ce stress émotionnel, le stress "parasite" comme le bruit, la précipitation, des paroles désagréables, le métro, le tabac, la chaleur..., un stress quasi permanent est très néfaste à notre équilibre. Vous comprenez donc l'importance de tenter de dominer cet état d'angoisse.

 



"Les femmes les plus stressées, fatiguées, angoissées sont celles qui veulent faire face à 2 ou 3 vies de front avec la peur au ventre de ne pas tout réussir, note Nadine France Monguillot, comportementalisme.

Le stress est une réaction primitive qui provoque une poussée d'énergie qui nous aidera soit à attaquer soit à fuir. Le problème c'est que l'énergie s'accroît sans être, à chaque fois, utilisée. La tension physique et psychique s'accumule, il faut donc apprendre à relâcher cette tension pour ne pas avoir la sensation d'exploser. C'est le principe de la "cocotte minute".

 

 

Mise à jour le Lundi, 14 Mars 2016 11:46
 
L'IMPACT DU MARKETING POUR LES CALORIES PERCUES: Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par James Collier Diététicien   

L'estimation des calories est difficile, souvent erronée et systématiquement influencée par les actions marketing. Ainsi, sont fortement sous-estimés les calories des grandes portions ainsi que les calories des aliments présentés comme «bons pour la santé ».

Mettre davantage l'accent sur les aspects quantitatifs, et pas simplement qualitatifs, de l'alimentation constitue une piste intéressante pour améliorer la qualité des estimations des calories.


Au cours des vingt dernières années, trois actions marketing ont joué un rôle sur l'estimation des calories l'augmentation de la taille des portions, la communication nutritionnelle et notamment les allégations « bon pour la santé », la combinaison dans un même plat ou dans un même repas d'aliments perçus comme « bons» et « mauvais » pour la santé.

BIAIS VISUELS LIES A L'AUGMENTATION DE LA TAILLE DES PORTIONS

Pour estimer le poids ou le nombre de calories des portions, la plupart des individus s'appuient sur des indications visuelles comme le volume des conditionnements et peu nombreux sont ceux qui lisent les informations sur la quantité. Parallèlement, ils sous-estiment fortement l'accroissement du volume des objets. Or, la taille moyenne des portions et des conditionnements n'a cessé d'augmenter au cours des dernières années.
Il a été démontré que les calories perçues sont faiblement surestimées pour les petites quantités mais fortement sous-estimées pour les grandes. Mais aussi : l'augmentation des tailles des portions et des conditionnements accentue la sous-estimation du nombre de calories des aliments et des repas (ce qui incite à choisir des portions plus grandes). Des études ont en outre révélé que les biais des calories perçues sont semblables quel que soit l'IMC des individus.
En utilisant la technique de l'estimation par morceaux, il est possible de corriger les biais créés par la taille des portions. En d'autres termes, il s'agit de remplacer l'estimation d'une portion de grande taille par l'estimation de plusieurs portions de petite taille dont le nombre de calories est évalué de manière plus juste.

 



BIAIS DE HALO LIES AUX ALLEGATIONS « BON POUR LA SANTE

Lorsque l'information sur les calories n'est pas directement disponible, les individus se basent sur des indices contextuels : informations nutritionnelles telle la teneur en matière grasse, positionnement de la marque mettant en avant des bénéfices supposés pour la santé, nombre de calories d'autres plats au menu. Tous les indices suggérant que l'aliment est «bon pour la santé» peuvent créer un effet de halo abaissant les calories perçues.
Des études ont mis en évidence que le nombre de calories d'un aliment perçu comme « bon pour la santé» est fortement sous-estimé alors que le nombre de calories d'un aliment «mauvais pour la santé» est légèrement surestimé. Par ailleurs, la mention « à faible teneur en matière grasse» fait fortement baisser les calories perçues. Là encore, les biais de halo ne varient pas avec l'IMC.

 

 

Mise à jour le Vendredi, 22 Mars 2013 16:30
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CE QU'IL FAUT SAVOIR SUR LE CALCUL DES CALORIES DANS SON ASSIETTE Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par James Collier Diététicien   

Compter la calorie dans l'assiette, l'utiliser pour mesurer la « dépense énergétique » ne tiennent pas toujours compte des limites et des contraintes que cette « monnaie énergétique » impose.

En effet, l'énergétique est difficile à définir, à quantifier et à interpréter, notamment en physiologie humaine et en nutrition.

Ainsi, les « calories» ne sont pas totalement équivalentes et peuvent varier selon leur origine (glucides ou lipides), leur utilisation (tissu et/ou voie métabolique), l'état physiologique (croissance, réponse inflammatoire, jeûne, exercice, maladie).

 

 



ORDRE » ET « DESORDRE

De manière simplifiée, l'énergie caractérise l'état de la matière (son degré d'organisation ou «d'ordre »), ce qui est évidemment très difficile à quantifier. Du fait de cette difficulté, on a cherché à mesurer les transferts d'énergie, c'est-à-dire le passage de l'ordre au « désordre» (entropie) d'un corps qui peut gagner ou perdre de l'énergie selon qu'il s'organise ou se désorganise (glace, liquide, vapeur, etc.). Bien sûr, ces échanges se font dans le cadre d'un système global qui doit obéir aux lois de la thermodynamique : la somme totale de l'énergie (« ordre plus désordre ») est constante (rien ne se perd rien ne se créé), mais les échanges se font toujours dans le sens d'une diminution de l'ordre et d'une augmentation du désordre.
Cependant, il existe une magistrale exception au second principe de la thermodynamique : la Vie. Pourquoi ? Parce que la synthèse de chacun de ses constituants (protéine, membrane, cellule, etc) correspond à la création « d'ordre » et donc à la diminution de l'entropie de ses constituants. Cette « négentropie » ne se conçoit que si l'énergie utilisée pour le travail d'acquisition de l'ordre biologique des constituants est puisée dans l'environnement, créant de ce fait davantage de désordre environnemental. Si l'on prend l'exemple de l'individu, son contenu énergétique est représenté par la somme de l'organisation de tous ses constituants. Lorsque la masse corporelle et/ou sa composition change, la « quantité d'énergie» contenue varie, mais cette quantité est impossible à mesurer dans l'absolu. La dépense énergétique correspond à l'augmentation de l'entropie de notre environnement, générée pour assurer la maintenance de la Vie.


DU TRANSFERT D'ENERGIE A LA CALORIE


Pour simplifier et faciliter cette mesure de la dépense, il a été décidé arbitrairement que les variations d'état seraient toutes converties en variations de température. De ce fait, les transferts d'énergie sont exprimés en chaleur (enthalpie), ce qui amène à la calorie. Il est toutefois important de bien réaliser les simplifications que cela impose et les limites d'interprétation.
L'exemple d'une automobile illustre cette difficulté. Ainsi, au lieu de parler de consommation d'essence, on pourrait parler de la chaleur produite par le système, qui varie selon le moteur, la route, la conduite, l'environnement (résistance de l'air), le confort (climatisation), etc. Il découle de cette approche qu'un même déplacement peut être effectué dans des conditions de production de chaleur bien différentes selon le véhicule, le chauffeur, le confort, l'environnement, etc.

La question du coût énergétique de la Vie nous entraîne ainsi vers des perspectives complexes alliant biologie et philosophie.
Si la masse corporelle d'un sujet ne varie pas, si celui-ci reste à la même altitude et n'effectue pas de travail mécanique externe, son bilan énergétique est nul (rendement de la Vie égal à zéro). Toute l'énergie est alors convertie en entropie, donc en chaleur, et peut être exprimée en calories, base théorique de la calorimétrie. Si, en termes quantitatifs, le bilan (état initial-état final) est nul, reste donc à apprécier le bilan qualitatif, c'est à dire justement le chemin parcouru. On voit bien l'intérêt et la difficulté de ce frottement entre le monde du quantitatif et celui du qualitatif.

LE POIDS DE L'ADAPTATION ET DE L'ANTICIPATION

Dans cet ordre d'idée, il est intéressant de considérer et de comparer les « calories », c'est-à-dire les échanges énergétiques (correspondant aux grandes fonctions cellulaires1, aux différents tissus et leurs spécificités2) aux contraintes intégrées (états physiologiques) et aux échanges inter-organes qu'elles supposent. Il est évident que les éléments « stratégiques» d'adaptation et d'anticipation représentent également des coûts très importants : boucles de redondance concernant les fonctions majeures, anticipation d'évènements rares et potentiellement dangereux, coût d'entretien et de renouvellement (recyclage de différents constituants, base de l'évolution et de l'adaptation).

Bien entendu, ces coûts peuvent être réduits pour faire des « économies» (jeûne, dénutrition) mais cela augmente certains risques aléatoires et leur gestion. Inversement, l'augmentation de la sécurité (accroissement des réserves) ou des nécessités d'adaptation (en pathologie par exemple besoins accrus de synthèse ou accélération des renouvellements) représente un « surcoût ». Un « surcoût» qui peut être impérieux - même s'il met en danger d'autres fonctions évaluées par l'organisme comme moins prioritaires (fonction de reproduction, sévère dénutrition) - dans l'état et à l'instant donnés.
Les caractéristiques (paramètres d'intérêt et signaux, voies d'intégration et voies effectrices) de cette gestion des priorités et de leurs aspects « coût/bénéfice» au service de la Vie et de sa permanente adaptation sont encore largement inconnues. Elles représentent un enjeu majeur des recherches, non seulement dans le domaine de la bioénergétique, mais plus généralement dans notre compréhension du Vivant.

(1) Synthèse, transport, signalisation, multiplication, dégradation, etc.
(2) Cerveau, coeur, foie et rein représentent 51/o du poids corporel et 60% des dépenses énergétiques.

 

 

Mise à jour le Jeudi, 10 Novembre 2016 11:44
 
Principe de précaution ... Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par Administrateur   

Le site internet www.rappelsproduits.com est organisé suivant le principe de précaution !
Maintenant  le consommateur est informé sur les campagnes de rappel des produits défectueux ou dangereux, tel est le principe du nouveau service par e-mail du site www.rappelsproduits.com. Chaque mois, des entreprises rappellent certains de leurs produits à titre de précaution pour éviter les accidents. Cela concerne de nombreux domaines: électroménager, automobiles, jouets, médicaments, alimentation, etc.


Mise à jour le Vendredi, 27 Novembre 2009 18:10
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