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Les aliments à consommer en priorité pour rester en bonne santé, et le plus longtemps Envoyer
Écrit par Brigitte Dussert   

Pour rester en bonne santé le plus longtemps, n'hésitez pas à consommer ces aliments en priorité :

 

 

BAIES D'ACAÏ : se consomme sous forme de baies séchées ou de jus

 

BAIES DE GOJI : préférez les Bio et la nouvelle récolte si possible, en consommer une poignée par jour

 

NOIX DE PÉCAN :  mangez-en chaque semaine, délicieux dans vos plats cuisinés

 

BAIES DE SUREAU :  se déguste en gelée

 

RAISINS DORÉS :  les préférer Bio ou bien les laver avant de les manger pour éviter toutes traces de sulfites

 

NOIX, NOISETTE :  nature à grignoter ou à intégrer dans vos recettes, pensez aussi aux poudres et aux huiles

 

ARTICHAUT CUIT :   à manger dans la journée obligatoirement il s'oxyde et devient toxique

 

CANNEBERGES :  séchées ou en jus

 

PRUNEAUX :  les préférer Bio, il est riche en vitamine E qui protège les tissus et en provitamine A, qui préserve les pigments visuels, ces deux vitamines antioxydantes aident à lutter contre le vieillissement.

 

GROSEILLE ET MÛRE :  une poignée à la saison

 

AIL :  2 gousses crues

 

FRAMBOISES ET MYRTILLES :  les choisir bien foncées et fraîches

 

AMANDES :  natures, concassées ou moulu, associé à un tajine c'est délicieux

 

POMMES :  les préférer rouges

 

CHOU ROUGE CUIT :  on n'y pense pas forcément mais associés à des pommes en morceaux et des raisins secs c'est délicieux comme accompagnement

 

LAITUE ET BROCOLIS CUIT :  des légumes qu'il faut mettre sur votre table au moins une fois par semaine

 

Mise à jour le Dimanche, 15 Mai 2016 16:05
 
Les lipides... amies et/ou ennemies ? Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   

Les Graisses, le Cholestérol, appartiennent à la famille chimique appelée LIPIDES. Ce sont des nutriments à haute valeur énergétique: 9 cal pour 100g.

Il existe 3 sortes de lipides :

- les Triglycérides stockés dans le tissu adipeux et brulés pour founir de l’énergie à l’organisme humain,

- les Phospholipides composés d’une partie lipidique et d’une partie servant à vehiculer les vitamines liposolubles (A, D, E et K) dans le sang,


- les Stérols (cholestérol, vitamine D) formés d’une partie lipidique et d’un composant alcool, ils constituent la base qui servira à la synthése des hormones et des vitamines utiles pour le corps humain. Ils n’apportent pas de calories donc pas d’énergie.

 

NOS BESOINS en LIPIDES
Trouver l’apport exact de Lipides dans son alimentation est synonyme d’équilibre. Un excés, et les risques d’obésite, de diabète et de maladies cardio-vasculaires augmentent. Une insuffisance d’apports perturbe la croissance des enfants, le fonctionnement des organes reproducteurs et l’assimilation et l’utilisation des vitamines liposolubles (peau fragilisée, vision affaiblie, déficience du système immunitaire). 


UTILISATION des LIPIDES
Un corps en bonne santé a besoin de graisses: il les utilise pour synthétiser du tissu adipeux et des composés biochimiques (hormones…).
Le corps humain est constitué de:
- Lipides visibles: ils forment le tissu adipeux localisé au niveau des hanches, des cuisses, de l‘abdomen des hommes, et de la poitrine chez les femmes. Ces Lipides sont une source d’énergie stockée, ils donnent une “forme” au corps et réduisent les pertes de chaleur (comme un manteau).
- Lipides invisibles: ils servent à la cohésion des membranes cellulites. Avec la myéline, ils composent la gaine des cellules nerveuses et permettent ainsi la transmission des messages responsables de la pensée, la vision, la parole, le mouvement… Enfin, ils sont des constituants d’hormones et de diverses molécules biochimiques (vitamine D, bile, hormones…).

LES ACIDES GRAS
Tous les Lipides sont composés d’un ensemble d’Acides Gras. Ces acides sont des chaines d’atomes de carbone, d’hydrogène et d’oxygène. Les scientifiques les classent en 3 groupes: les Acides Gras Saturés, les Acides Gras monoinsaturés et les Acides Gras Polyinsaturés, selon le nombre d’atomes d’hydrogène fixés aux atomes de carbone. Plus les atomes d’hydrogène sont nombreux, plus l’Acide Gras est dit saturé.

- Les Acides Gras Polyinsaturés sont aussi appelés Acides Gras Essentiels: notre organisme ne peut pas les synthétiser, il ne peut se les procurer que par l’alimentation. Une déficience laisse apparaitre certaines maladies.

- Les Acides Gras Saturés élèvent le taux de cholestérol sanguin et augmentent ainsi les risques de maladies cardio-vasculaires. Les Acides Gras Polyinsaturés ont des effets inverses.

Mise à jour le Dimanche, 28 Octobre 2012 15:15
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Les nutriments dont il ne faut pas se passer Envoyer
Articles et brèves par thème - Les étapes de la vie
Écrit par Sabine Pillement   

Aucune crème ou maquillage ne pourrait vous aider et donc vous satisfaire durablement si, par ailleurs, quelques règles simples d’hygiène quotidiennes sont négligées : éviter les expositions excessives au soleil, boire beaucoup d’eau, ne pas fumer, éviter les savons et gels de douche décapants, et manger sain et équilibré. On ignore souvent que 80% du vieillissement visible du visage est d’origine extérieure (soleil, tabac, pollution, alimentation déséquilibrée...), le vieillissement biologique n’intervenant que pour les 20% restant. Si à cela on ajoute que la peau peut bénéficier d’une certaine efficacité d’un produit cosmétique mais la réalité médicale est que les dégâts dus au temps se situent principalement au niveau du derme ( la couche la plus interne de la peau)et les crèmes cosmétiques n'ont à ce niveau aucun pouvoir puisqu’elle n’agissent qu’au niveau de l’épiderme (couche superficielle de la peau, celle que vous voyez).

C’est sur ce dernier point que je vous propose de découvrir quels sont les principaux nutriments (substances absorbées par le corps et apportées par l’alimentation) qui vont véritablement aider votre peau à se protéger des agressions extérieures et rester «jeune» le plus longtemps possible.

Le sélénium (anti-âge)

La vitamine A (lissage de la peau)

La vitamine C (fermeté)

La vitamine E ( bronzage et anti-âge)

Le fer (cheveux)

Zinc ( peau et cheveux)

Les vitamines B ( hydratation, cheveux et ongles)


 

Mise à jour le Jeudi, 17 Décembre 2015 10:56
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Ce qu'il faut savoir pour manger équilibré ! Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   

Il suffit de varier le contenu de notre assiette et d’inviter autour de notre table les différents groupes d'aliments: Fruits et légumes, céréales, viandes, poissons, produits laitiers et matières grasses doivent faire partie de notre quotidien, mais tout est une question de quantité et de variété...

1/ Consommer une grande quantité et une grande variété de fruits et de légumes! Grâce à leur richesse en vitamines, minéraux, fibres, et autres éléments protecteurs, ils sont des atouts pour le maintien de notre santé. Les introduire et les associer entre eux quotidiennement dans notre assiette.

2/ Alterner les fruits et légumes crus et cuits: Sous leur forme crue, les fruits et légumes sont les seuls aliments bénéfiques par leur richesse en vitamine C facilement assimilable par l’organisme. Aussi pour bénéficier d'un apport optimal en vitamine C, il est conseillé de consommer à chaque repas une crudité : légumes crus en entrée ou fruits crus en dessert!

3/ Ne pas négliger les céréales: Riz, pâtes, semoule…. source de glucides complexes, de vitamines du groupe B, de minéraux et de fibres, ils nous apportent l'énergie dont nous avons besoin au quotidien. Les introduire tous les jours dans notre assiette, à chaque repas. Ne pas oublier les légumes secs : lentilles, haricots secs, pois chiches...

 

CE QU'IL FAUT FAIRE

1/ Consommer une grande quantité et une grande variété de fruits et de légumes! Grâce à leur richesse en vitamines, minéraux, fibres, et autres éléments protecteurs, ils sont des atouts pour le maintien de notre santé. Les introduire et les associer entre eux quotidiennement dans notre assiette.

2/ Alterner les fruits et légumes crus et cuits: Sous leur forme crue, les fruits et légumes sont les seuls aliments bénéfiques par leur richesse en vitamine C facilement assimilable par l’organisme. Aussi pour bénéficier d'un apport optimal en vitamine C, il est conseillé de consommer à chaque repas une crudité : légumes crus en entrée ou fruits crus en dessert!

 

Mise à jour le Lundi, 14 Mars 2016 11:47
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POUR LES FÊTES, QUELS VINS SUR LES HUÎTRES ? Envoyer
Écrit par Administrateur   

Huîtres au beurre d'aromates

Huîtres au four

Hûitres chaudes à la sauce safranée

Huîtres chaudes, sabayon au caviar et au concombre

Huîtres farcies

Huitres chaudes panées à l'oseille

Huitres en coquilles, beurre au caviar

Huitres chaudes à la bretonne

Huîtres chaudes

Huîtres en gelée d'eau de mer

Huîtres gratinées au Champagne

Huîtres chaudes aux épinards

Huîtres en gelée et mousse de persil

Huîtres pochées au caviar

 

Mise à jour le Mardi, 20 Décembre 2016 08:13
 
Comment la prévenir la Salmonellose ? Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   


Les origines:

La Salmonellose est due à des bactéries du genre Salmonella vivant dans les intestins des animaux vertebrés: il existe prés de 2200 souches répertoriées à l’Institut Pasteur!
Elle frappe par une épidémie: les 2/3 des toxi-infections alimentaires collectives (TIAC) déclarées en France ont pour origine une salmonelle.
La contamination se fait par ingestion d’eau ou d’aliments souillés: une personne porteuse du germe manipule et contamine la nourriture, une mouche peut également véhiculer la bactérie …


Les symptômes:

Ils surviennent rapidement, dans les 24 à 48 heures aprés l’ingestion de l’aliment ou l’eau souillés; ils correspondent à des signes de gastro-entérite fébrile: fièvre, nausées, vomissements, douleurs abdominales, diarrhée, maux de tête et douleurs musculaires. Les Salmonella enteritidis sont en cause. Les troubles durent 3 à 5 jours
Dans les pays chauds, la Salmonella typhi agit, provoquant la fièvre typhoïde qui tue de nombreux enfants chaque année.


Les personnes à risques:

La gastro-entérite est sans conséquences chez des personnes en bonne condition physique; les dangers apparaissent chez les personnes agées et les jeunes enfants car une déshydradation et ses conséquences se surajoutent.
Les personnes immunodéficientes sont aussi plus sensibles et peuvent développer une infection compliquée de méningite, de problèmes pulmonaires…


Les aliments en cause:

Il s’agit essentiellement:
- des oeufs: les salmonelles peuvent être présentes sur la coquille et contaminer l’oeuf lors du cassage,
- les volailles, les charcuteries, et les autres viandes,
- les produits laitiers,
- les produits de la mer, en particulier les mollusques,
- les végétaux.


La prévention:

La prévention commence par une hygiène sans faille: respect des régles de production, de transport et de stockage des aliments, soit:
- respecter les dates limites de consommation (DLC) et les températures de conservation,
- réchauffer correctement les restes alimentaires et les plats cuisinés,
- ne pas conserver trop longtemps les restes alimentaires et le faire dans de bonnes conditions,
- respecter la chaine du froid durant et aprés les achats; ne jamais recongeler un produit décongelé.
- se laver les mains avant et aprés la manipulation des aliments, et nettoyer le matériel de cuisine en contact avec les aliments,
- conserver les aliments crus séparement des aliments cuits pour éviter toute contamination,
- nettoyer et javelliser 2 fois par mois son réfrigerateur,
- laver soigneusement les légumes crus et herbes aromatiques.

 



Les bactéries sont dites ubiquistes: elles n’ont pas d’hôte particulier et se transmettent entre espèces animales différentes.

Les bactéries se multiplient facilement et rapidement à température ambiante: les intoxications aprés un “repas froid”, un pique-nique, l’ingestion de restes insuffisamment réchauffés, sont fréquents.
Le froid ne stoppe pas leur développement, elles ne sont détruites que par une cuisson longue à plus de 65oC. Il faut donc:
- bien cuire les aliments d’origine animale, surtout la volaille,
- ne pas consommer d’oeufs crus ou peu cuits: la cuisson des oeufs au plat, des omelettes baveuses, des crèmes pâtissières est insuffisante pour détruire les bactéries,
- conserver les oeufs au réfrigérateur (+4oC),
- confectionner les préparations à base d’oeufs sans cuisson (mayonnaise, crèmes…) le plus près possible du moment de la consommation, les maintenir au froid, et ne garder aucun reste,
- hacher les viandes juste avant leur cuisson.

La contamination en restauration collective est la plus fréquemment observée: éviter les restaurant à hygiène douteuse, ou choisir des plats trés cuits et encore bien chauds (les éventuels germes n’ont pas proliféré, les aliments n’ont pas été à la portée des mouches).

 

Mise à jour le Mardi, 26 Janvier 2016 15:55
 
Les aliments anti-vieillissement ! Envoyer
Articles et brèves par thème - Alimentation
Écrit par James Collier Diététicien   
Les responsables du vieillissement sont les radicaux libres. Leur production augmente naturellement avec l’age ,mais elle est aussi accentuée par certaines mauvaises habitudes :exposition excessive au soleil ,tabac, alcool, alimentation déséquilibrée …..

On peut combattre cette surproduction en majorant la consommation d’anti-oxydants apportés naturellement par l’alimentation

Les aliments riches en anti oxydants sont ceux qui contiennent des vitamines A ,C, E ,du zinc ,du sélénium.

Les fruits et les légumes sont donc les maîtres en la matière.

En luttant contre les radicaux libres ,les anti oxydants protègent également contre certaines maladies comme les cancers digestifs ou certaines atteintes cardio vasculaires.

Quelques fruits et légumes sont particulièrement performants dans cette lutte contre le vieillissement ,ce sont

ceux qui referment plusieurs de ces vitamines.

LA TOMATE: elle contient les trois vitamines. Cuite ou crue, c’est le légume d’été à privilégier.


LE PERSIL: très riche en vitamine C, il contient également du bêta carotène, ainsi que du potassium. A utiliser sans modération !


LE POIVRON: riche en vitamine C et en bêta carotène. Il peut entrer dans la composition de nombreuses préparations.


LA MANGUE: riche en bêta carotène et vitamine C. Abusez–en lors de vos voyages exotiques !


Le vieillissement est inéluctable mais si la consommation régulière de ces aliments peut en retarder l’apparition, alors usons et abusons-en !

Mise à jour le Samedi, 15 Décembre 2012 18:42
 
LE GRAS DANS TOUS SES ETATS Envoyer
Écrit par James Collier Diététicien   

Le poids, le gras et le plaisir, tout un programme... Des experts répondent aux questions.

1• Les huiles font-elles grossir ?

Ce qui fait grossir, c'est l'excès de calories par rapport aux dépenses énergétiques!! Le gras dans l'assiette n'est que l'une des sources possibles de l'énergie alimentaire ; il n'est sûrement pas responsable à lui tout seul de l'excès de gras sous la peau. Mais les aliments gras ont une densité énergétique (calories par gramme) élevée qui pousse à la surconsommation, surtout s'ils sont associés au goût sucré, source de plaisir. Quant à l'huile, avec une ou deux cuillères à soupe par jour, elle ne représente qu'une partie modeste du gras consommé. Pr. Bernard GUY-GRAND


Comment fabrique-t-on du gras ?
"Les graisses digérées par les enzymes digestives sont "tronçonnées" en acides gras, "matière première" des triglycérides alors synthétisés dans les cellules intestinales. Emballés dans des systèmes de transport, les chylomicrons, ils atteignent via la circulation sanguine le tissu adipeux, éventuellement le foie, voire le muscle au fil du temps en cas d'excès continu.
Parvenues dans leur usine de stockage, le tissu adipeux, les graisses sont à nouveau digérées en acides gras. Ces éléments constitutifs essentiels des lipides de stockage sont captés par l'adipocyte où, combinés à des molécules issues du glucose, ils fabriquent une nouvelle fois de la graisse. L'insuline sécrétée par le pancréas est le chef d'orchestre de ce processus, qui stimule l'activité des enzymes de dégradation, le captage du glucose et des acides gras par l'adipocyte, etc. C'est ainsi que plus l'on grignote, plus on sollicite son pancréas et l'on "titille" son insuline ... et plus on a des chances de fabriquer plus de gras" Pr. Max LAFONTAN


Le surpoids est-il obligatoirement un problème ?
Ce qui pose problème, ce sont les risques, diabète et maladies cardiovasculaires en tête, qui lui sont associées. L'excès de poids, évalué par l'IMC (poids divisé par la hauteur au carré), n'est qu'un reflet parfois infidèle de l'excès de graisse qui défini l'obésité; l'IMC n'évalue pas la graisse qui entoure nos viscères, la plus dangereuse. Pour un même IMC le niveau de risque est donc variable pour chaque individu. Néanmoins, en France, la fréquence de l'obésité, selon les données de l'étude OBEPI, a augmenté de 51%, ses formes graves de 116% en 9 ans et ceci est certainement un problème de santé publique majeur. Pr. Bernard GUY-GRAND

 

Le surpoids = un problème médical uniquement ?
C'est un problème médical en raison des pathologies multiples qu'il peut générer: l'obésité est sans doute la deuxième cause de mortalité évitable après le tabagisme, 30 à 45 000 décès prématurés par an. Mais c'est aussi le résultat des styles de vie « modernes » chez des sujets génétiquement vulnérables. Ses conséquences sont aussi psychologiques : crainte du regard des autres, baisse de l'estime de soi, transgression des « interdits », dépression (près d'un obèse sur deux). Egalement sociales : monde scolaire, difficultés à trouver un emploi. C'est aussi une préoccupation politique (PNNS) et la lutte contre l'obésité met en cause non seulement la nutrition à l'échelle individuelle mais aussi la politique de la ville, l'agriculture, l'industrie, la distribution tout autant que l'éducation. Pr. Bernard GUY-GRAND

 


Poids idéal ou idéal de poids ?
"La peur ou la haine du gras imprègne nos goûts et nos préférences, nos modèles culinaires ou corporels. Autrefois, un corps enrobé était synonyme de fertilité et l'on tuait le veau gras pour fêter le retour de l'enfant prodigue ! Je situe cette obsession de la minceur et cette lipophobie au moment de la suppression du corset, par le couturier Paul Poiret: les femmes ont alors intériorisé en un corset virtuel la contrainte exercée par le défunt attirail. À cette époque, les femmes reproductrices sont devenues productrices, plus minces et plus musclées. L'IMC des reines de beauté en témoigne. Ainsi, côté à 22-23 en 1920, l'IMC des Miss America plonge dans les années 80 à moins de 18, signe de maigreur, pour s'élever à nouveau dans les années 90 où le muscle est roi. C'est d'ailleurs à cette période des IMC les plus bas que commence l'épidémie d'obésité aux Etats-Unis : le désir forcené de minceur ferait-il le lit de l'obésité ?"; Pr. Claude FISCHLER

 

Mise à jour le Dimanche, 26 Juin 2016 09:23
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Jeuner fait maigrir Envoyer
Articles et brèves par thème - Régimes
Écrit par James Collier Diététicien   
Le jeûne est une absence d'alimentation volontaire pendant un certain temps.

Il était pratiqué régulièrement autrefois aux changements de saisons (printemps et automne),associé à l'absorption de certaines plantes dépuratives,et avaient pour but de nettoyer l'organisme .
Mise à jour le Lundi, 09 Juin 2008 10:19
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LE REGIME D'HOMO SAPIENS DEPUIS L'AGRICULTURE Envoyer
Articles et brèves par thème - Alimentation
Écrit par James Collier Diététicien   

ALIMENTATION, DES ORIGINES DE L'HUMANITE A LA SOCIETE DE CONSOMMATION
LE REGIME D'HOMO SAPIENS DEPUIS L'AGRICULTURE

Avec la fin de la préhistoire et l'invention des agricultures, une autre coévolution s'instaure qui, depuis 10.000 ans, joue un rôle considérable dans l'évolution des différentes populations humaines. Les populations se sédentarisent de plus en plus et apprennent à domestiquer plantes et animaux. Ces processus passent par une réduction drastique de la diversité des ressources alimentaires, avec des phases de sélections en rapport avec les choix alimentaires.

 


Aujourd'hui, la mondialisation ou, plus pertinemment, l'américanisation de nos habitudes alimentaires confronte les populations humaines à de sérieux problèmes de nutrition. Manger autant de viandes, de graisses et de sucres n'a jamais existé au cours de notre évolution. Sans oublier les changements de nos modes de vie. Nous sommes entrés dans une phase de mal-bouffe et de mal-évolution.
Pour répondre à ces problèmes, les solutions ne résident pas dans un retour naïf à des régimes ancestraux, détachés de leurs contextes environnementaux, sociaux et cognitifs. Il ne faut en effet pas ignorer les coévolutions complexes dont résultent les régimes alimentaires depuis les inventions des agricultures au cours des derniers millénaires.

 

Article complémentaire : Alimentation, des origines de l'humanité à la société de consommation ?

L'ALIMENTATION A L'ORIGINE DE L'HUMANITE ET SES EVOLUTIONS

 

Mise à jour le Dimanche, 26 Juin 2016 09:25
 
Comment s'alimenter lorsqu'il fait froid ? Envoyer
Articles et brèves par thème - Sportif Forme
Écrit par James Collier Diététicien   

Le métabolisme de base augmente avec l'abaissement de la température ambiante. C'est pourquoi un organisme exposé au froid présente un besoin en calories accru.

La ration calorique globale doit donc être augmentée dans le cas d'entraînements ou de compétitions durant une période froide.

La variation de la ration en protéines ne présente aucun intérêt dans ce cas et ce sont donc les rations de lipides (graisses) et de glucides (sucres) qu'il va falloir adapter.

Les lipides ou graisses ont un pouvoir calorique élevé ,9 kcal par gramme contre 4 kcal par gramme pour les glucides. Ils entraînent une libération progressive de chaleur et jouent un rôle important dans les processus métaboliques généraux. Par contre il faut tenir compte du fait que les graisses ingérées n'entrent en activité que six à huit heures après leur absorption.
Quant aux réserves en lipides , elles entre en jeu essentiellement dans les épreuves de longue durée .

En cas d'activité de forte intensité exercée régulièrement à basse température, il est donc souhaitable d'augmenter la ration journalière de lipides sans exagération. La digestibilité de l'alimentation étant capitale pour obtenir de bonnes
performances, il semble cependant déconseillé d'adopter un régime régulier à base de frites, de poulet à la crème et de saucisson. Il suffit d'augmenter un peu la quantité de beurre cru consommé le matin et sur les féculents ou les légumes, et de rajouter un filet d'huile supplémentaire sur les crudités. En cas d'épreuves ou d'entraînements de longue durée, il peut être utile de prendre avant le début de l'effort des aliments riches en lipides du type pâte d'amande ou barres chocolatées.


Les
glucides de leur côté jouent un rôle important dans la thermorégulation. D'autre part, les aliments les plus appropriés aux efforts à basse température restent apparemment ceux qui permettent aux muscles de travailler, soit les sucres.

La ration de glucides doit donc être journellement augmentée (pain, céréales, féculents). Il est également nécessaire , la veille au soir de faire le plein de réserves glucidiques en consommant de bonnes portions de pâtes, riz, polente .... Ce doit être également le cas au cours du petit déjeuner qui précède l'effort : céréales, pain, biscottes, pain grillé , riz au lait, gâteau de semoule. Pendant l'épreuve il vaut mieux choisir des sucres d'absorption plus rapide : barres de céréales, pâtes de fruits, fruits secs , ainsi que pain d `épice et biscuits apportant à la fois des sucres lents et rapides.

D'autre part, si un panicule adipeux sous cutané plus important est indispensable si vous envisagez le tour du cercle polaire, nu, et sans ravitaillement, il paraît moins nécessaire lorsqu'on s'alimente régulièrement au cours de l'effort et que l'on porte des vêtements protecteurs appropriés. La prise de poids pendant l'hiver ne semble donc pas très utile. En conséquence , l'augmentation de la ration doit être raisonnable et adaptée à la fréquence et à l'intensité des efforts pour éviter un gain de poids préj
udiciable.

Enfin, même si le besoin de boire se fait moins sentir lorsqu'il fait froid, sachez que tout effort physique entraîne un surcroît de dépenses hydriques lié certes à la sudation ( présente quelle que soit la température extérieure, en plus ou moins grande quantité) , mais aussi à l'accélération de nombreux processus : respiration, élimination ainsi qu'à l'exercice musculaire lui-même.{mosimage}

Il est donc capital de s'hydrater comme en période chaude , c'est à dire souvent et peu à la fois . Il ne faut pas hésiter à utiliser des bidons thermos remplis de boissons chaudes telles que du thé ou des tisanes (attention au café qui peut entraîner des hypoglycémies de stress). Quant aux boissons alcoolisées ,même si elles procurent immédiatement une sensation de chaleur, les calories alcooliques ne sont utilisées ni pour la contraction musculaire,ni dans la lutte contre le froid et doivent donc être bannies au cours de l'entraînement et de la compétition

 

 

Mise à jour le Mercredi, 11 Janvier 2017 08:07
 
CE QU'IL FAUT SAVOIR SUR L'IMMO-NUTRITION Envoyer
Écrit par Brigitte Dussert   
L'immo-nutrition est une façon de s'alimenter en choisissant des aliments bien précis afin de prévenir les risques infectieux, idéal pour enrayer rhume, angine, grippe...

Le zinc dope les défenses immunitaires, nos besoins quotidiens correspondent à 15 mg. Il est présent dans nos cellules et joue un rôle prépondérant dans l'immunité. Les huîtres sont très riches en zinc, il suffit d'en faire une cure à la saison pour pourvoir les besoins de notre organisme durant toute une année. Les crustacés et les poissons gras sont eux aussi riches en zinc ainsi que les abats, foie de veau, de lapin, foie gras d'oie ou canard, mousse de foie... le jaune d'oeuf en est aussi pourvu ainsi que les légumineuses, n'oubliez pas d'en ajouter une poignée dans vos soupes.

Le magnésium lutte efficacement contre la fatigue il a un rôle fondamental car il catalyse toutes les réactions chimiques de notre corps. Le stress nous en fait consommer beaucoup donc, il est important de mettre à son menu des aliments riches en magnésium. A l'honneur les oléagineux  amandes, noix, sésame... , les légumes verts, les céréales semi-complètes, les légumineuses, les bigorneaux, le chocolat noir..

Les polyphénols bloquent les virus, vous les trouvez dans le raisin,  le vin rouge , le thé vert matcha en poudre,  le cacao, les petits fruits rouges (cassis, mûre, myrtilles... ), les pommes.

Le chocolat est très riche en polyphénols et surtout en flavonoïdes, une catégorie d'antioxydant très puissant que l'on trouve aussi dans le thé noir, le thé vert, le vin, les pommes, les oignons et les brocolis.
Mise à jour le Mardi, 26 Janvier 2016 15:51
 
LES ANTIOXYDANTS SONT-ILS DES RÉPARATEURS DE CHOC ? Envoyer
Forme - Forme
Écrit par Brigitte Dussert   

Ce sont des producteurs de caoutchouc britanniques qui s'intéressaient au vieillissement du pneu qui ont attiré l'attention des scientifiques, il fut admis que ce phénomène pouvait s'appliquer au vieillissement humain. Les chercheurs américains en 1956 ont finalisé cette théorie. La "théorie radicalaire" permettait de pénétrer au coeur de la lésion et pouvait s'y opposer ou freiner le processus par l'apport des antioxydants. Un autre élément est venu appuyer cette théorie, c'est le fameux "régime crétois". On s'est aperçu que grâce à une alimentation riche en fruits et légumes et grâce à une vie tranquille ils connaissaient peu de problème cardio-vasculaire. Ces deux découvertes conjointes ont permis de dire que les antioxydants constituaient une bonne défense naturelle à l'organisme.


Les principales substances antioxydants se trouvent dans les trois vitamines A, C et E et dans les deux oligo-éléments : sélénium et zinc.  Mais aussi dans le cuivre, magnésium, manganèse et soufre qui jouent, eux aussi, un rôle de défense un peu moins essentiel que pour les premiers. Les légumes et les fruits  sont sources d'antioxydants naturels.


Les antioxydants luttent et parviennent à neutraliser la réaction d'oxydation. La vie est impossible sans les radicaux libres mais leur production doit être strictement contrôlée. Attention aux médications abusives, mieux vaut manger des carottes que de prendre trop de comprimés de vitamine A. Tout est une question d'équilibre et de bon sens.
Les radicaux libres contribuent à la défense de l'organisme dans sa lutte contre les virus ou les bactéries. Il s'effectue un équilibre entre la destruction ( le vieillissement, tabac, alcool, pollution, pesticides, maladies,  stress, rayons X, soleil...) et la fabrication des radicaux libres.


Il est donc important d'avoir une alimentation variée, de prévoir ses courses et ses menus en piochant en priorité dans la liste des aliments qui suivent. C'est la garantie d'apporter naturellement de par l'alimentation de bonnes quantités d'antioxydants.

Vous trouvez de la vitamine C dans les agrumes (citron, orange, pamplemousse.. ) légumes verts (céleri, chou vert, cresson, oseille, persil raifort... ) les fruits (cassis, kiwi..) et surtout  fruits rouges (fraise, framboise, groseille... ), la pomme de terre, le poivron, la tomate.

La vitamine E dans les huiles de germes de blé, tournesol, olive, maïs, de colza... le beurre, la margarine, les oléagineux (amande, noisette, noix, pistache... ), les poissons gras, les légumes verts à feuilles (chou, persil... )

La vitamine B9  dans les légumes verts à feuilles (épinard, fenouil, salade... ) mais aussi dans la banane, les céréales complètes, la tomate.

Le glutathion piège les radicaux libres, on le trouve dans l'ail, l'artichaut, asperge, avocat, betterave, brocoli, cannelle, carotte, choux, haricot, noisette, oeuf, oignon, pissenlit, poire, pomme.

Le sélénium se trouve surtout dans les abats, l'ail, les céréales complètes, le chou, les germes de blé, la levure de bière, l'oeuf, la viande.

Le lycophène se trouve surtout dans la tomate, le pamplemousse rose, la papaye, la pastèque.

Le zinc se trouve dans les céréales, les fruits de mer, les huîtres, les coquillages, les brocolis, champignon, épinard, haricot, le jaune d'oeuf, la levure de bière, le pain complet, le poisson, la viande.  

Les flavonoïdes se trouvent surtout dans les agrumes, la cerise, la myrtille, le raisin, le thé, le vin rouge.

 

Mise à jour le Dimanche, 15 Mai 2016 16:05
 
CE QU'IL FAUT SAVOIR SUR LE CALCUL DES CALORIES DANS SON ASSIETTE Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par James Collier Diététicien   

Compter la calorie dans l'assiette, l'utiliser pour mesurer la « dépense énergétique » ne tiennent pas toujours compte des limites et des contraintes que cette « monnaie énergétique » impose.

En effet, l'énergétique est difficile à définir, à quantifier et à interpréter, notamment en physiologie humaine et en nutrition.

Ainsi, les « calories» ne sont pas totalement équivalentes et peuvent varier selon leur origine (glucides ou lipides), leur utilisation (tissu et/ou voie métabolique), l'état physiologique (croissance, réponse inflammatoire, jeûne, exercice, maladie).

 

 



ORDRE » ET « DESORDRE

De manière simplifiée, l'énergie caractérise l'état de la matière (son degré d'organisation ou «d'ordre »), ce qui est évidemment très difficile à quantifier. Du fait de cette difficulté, on a cherché à mesurer les transferts d'énergie, c'est-à-dire le passage de l'ordre au « désordre» (entropie) d'un corps qui peut gagner ou perdre de l'énergie selon qu'il s'organise ou se désorganise (glace, liquide, vapeur, etc.). Bien sûr, ces échanges se font dans le cadre d'un système global qui doit obéir aux lois de la thermodynamique : la somme totale de l'énergie (« ordre plus désordre ») est constante (rien ne se perd rien ne se créé), mais les échanges se font toujours dans le sens d'une diminution de l'ordre et d'une augmentation du désordre.
Cependant, il existe une magistrale exception au second principe de la thermodynamique : la Vie. Pourquoi ? Parce que la synthèse de chacun de ses constituants (protéine, membrane, cellule, etc) correspond à la création « d'ordre » et donc à la diminution de l'entropie de ses constituants. Cette « négentropie » ne se conçoit que si l'énergie utilisée pour le travail d'acquisition de l'ordre biologique des constituants est puisée dans l'environnement, créant de ce fait davantage de désordre environnemental. Si l'on prend l'exemple de l'individu, son contenu énergétique est représenté par la somme de l'organisation de tous ses constituants. Lorsque la masse corporelle et/ou sa composition change, la « quantité d'énergie» contenue varie, mais cette quantité est impossible à mesurer dans l'absolu. La dépense énergétique correspond à l'augmentation de l'entropie de notre environnement, générée pour assurer la maintenance de la Vie.


DU TRANSFERT D'ENERGIE A LA CALORIE


Pour simplifier et faciliter cette mesure de la dépense, il a été décidé arbitrairement que les variations d'état seraient toutes converties en variations de température. De ce fait, les transferts d'énergie sont exprimés en chaleur (enthalpie), ce qui amène à la calorie. Il est toutefois important de bien réaliser les simplifications que cela impose et les limites d'interprétation.
L'exemple d'une automobile illustre cette difficulté. Ainsi, au lieu de parler de consommation d'essence, on pourrait parler de la chaleur produite par le système, qui varie selon le moteur, la route, la conduite, l'environnement (résistance de l'air), le confort (climatisation), etc. Il découle de cette approche qu'un même déplacement peut être effectué dans des conditions de production de chaleur bien différentes selon le véhicule, le chauffeur, le confort, l'environnement, etc.

La question du coût énergétique de la Vie nous entraîne ainsi vers des perspectives complexes alliant biologie et philosophie.
Si la masse corporelle d'un sujet ne varie pas, si celui-ci reste à la même altitude et n'effectue pas de travail mécanique externe, son bilan énergétique est nul (rendement de la Vie égal à zéro). Toute l'énergie est alors convertie en entropie, donc en chaleur, et peut être exprimée en calories, base théorique de la calorimétrie. Si, en termes quantitatifs, le bilan (état initial-état final) est nul, reste donc à apprécier le bilan qualitatif, c'est à dire justement le chemin parcouru. On voit bien l'intérêt et la difficulté de ce frottement entre le monde du quantitatif et celui du qualitatif.

LE POIDS DE L'ADAPTATION ET DE L'ANTICIPATION

Dans cet ordre d'idée, il est intéressant de considérer et de comparer les « calories », c'est-à-dire les échanges énergétiques (correspondant aux grandes fonctions cellulaires1, aux différents tissus et leurs spécificités2) aux contraintes intégrées (états physiologiques) et aux échanges inter-organes qu'elles supposent. Il est évident que les éléments « stratégiques» d'adaptation et d'anticipation représentent également des coûts très importants : boucles de redondance concernant les fonctions majeures, anticipation d'évènements rares et potentiellement dangereux, coût d'entretien et de renouvellement (recyclage de différents constituants, base de l'évolution et de l'adaptation).

Bien entendu, ces coûts peuvent être réduits pour faire des « économies» (jeûne, dénutrition) mais cela augmente certains risques aléatoires et leur gestion. Inversement, l'augmentation de la sécurité (accroissement des réserves) ou des nécessités d'adaptation (en pathologie par exemple besoins accrus de synthèse ou accélération des renouvellements) représente un « surcoût ». Un « surcoût» qui peut être impérieux - même s'il met en danger d'autres fonctions évaluées par l'organisme comme moins prioritaires (fonction de reproduction, sévère dénutrition) - dans l'état et à l'instant donnés.
Les caractéristiques (paramètres d'intérêt et signaux, voies d'intégration et voies effectrices) de cette gestion des priorités et de leurs aspects « coût/bénéfice» au service de la Vie et de sa permanente adaptation sont encore largement inconnues. Elles représentent un enjeu majeur des recherches, non seulement dans le domaine de la bioénergétique, mais plus généralement dans notre compréhension du Vivant.

(1) Synthèse, transport, signalisation, multiplication, dégradation, etc.
(2) Cerveau, coeur, foie et rein représentent 51/o du poids corporel et 60% des dépenses énergétiques.

 

 

Mise à jour le Jeudi, 10 Novembre 2016 11:44
 
Bien manger pour bien vieillir... Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   

Nos besoins nutritionnels

Sachant que le vieillissement entraine certaines modifications physiologiques inévitables de l’organisme et que, à cette époque de la vie, les conditions socio-économiques changent, il faut savoir que la nutrition est un facteur important qui influence les processus individuels du vieillissement. Une bonne alimentation assure l’apport de tous les éléments nutritifs nécessaire au bon fonctionnement de l’organisme vieillissant. Elle contribue ainsi au confort et au maintien de l’autonomie de chaque personne. Les apports nutritionnels doivent tenter de combler les déficiences de l’organisme vieillissant en tenant compte toujours des besoins de chaque individu, de son âge et de ses activités.


En 7 points, voici nos besoins :


1/ Besoins en Eau et Electrolytes

Pour assurer le maintien de l’osmolarité plasmatique, il faut assurer un apport hydrique minimum de 1,5 à 2 litres par jour. Une partie de l’eau est contenue dans les aliments constituant les repas et l’autre partie (minimum 1litre) doit être apportée sous forme de boisson : eau, tisanes, café, thé, bouillons de légumes, jus de fruits.
En période de forte chaleur, il faut compenser les pertes (transpiration) qui sont plus importantes. De même, en cas de fièvre, il faut augmenter les apports de 300 ml par degré au-dessus de 37oC.
Il faut prendre l’habitude de boire avant la sensation de soif, et même sans avoir soif.
Une bonne hydratation a des effets positifs pour lutter contre la constipation et pour maintenir la natrémie (taux de sodium sanguin qui régule la tension artérielle) et l’urée à des valeurs normales.

Le sodium (Na+) et le potassium (K+) sont des électrolytes importants dans le maintien de l’équilibre de l’osmolarité plasmatique. Le sodium exerce son rôle dans le milieu extra-cellulaire alors que le potassium agit dans le milieu intracellulaire.
Les besoins en sodium sont de 5 g / jour soit environ 13 g de sel. Ils sont couverts par le sel de cuisine et le sel de composition des aliments. Les apports ne doivent pas être réduits par rapport à l’adulte en activité: une alimentation sans sel est anorexigène et va dans le sens néfaste d’une diminution de l’appétit.
Les besoins en potassium sont de 4 à 5 g / jour. Les sources les plus importantes sont les légumes et les fruits secs, les bananes, les pommes de terre, et le chocolat.


2/ Besoins énergétiques

Les besoins énergétiques doivent couvrir les dépenses dues au métabolisme de base et à l’activité physique. Ces 2 paramètres diminuant avec l’âge, il serait logique d’abaisser ces besoins. Or, aprés 60 ans, une personne doit, plus fréquemment, faire face à des situations de “stress” tantôt d’ordre pathologique (maladies, chirurgie), tantôt d’ordre psychologique (perte du conjoint, isolement, difficultés financières…), elles amènent l’organisme à des dépenses énergétiques non négligeables. La recommandation est donc pour le maintien d’un taux calorique suffisant, et équivalent à l’adulte actif, soit 1800 kcal pour une femme et 2000 kcal pour un homme.

“Manger moins parce que l’on prend de l’âge” est un concept à bannir. Le contrôle du poids est une donnée importante permettant d’ajuster, si besoin, les apports énergétiques aux variations pondérales. Une stabilité du poids est un critère de bon équilibre entre les entrées et les dépenses de l‘organisme. Cette énergie est produite lors du métabolisme des nutriments (Protides, Glucides, et Lipides) contenus dans les aliments ingérés.


3/ Besoins en Protides

Les Protides sont les principaux constituants des tissus de l’organisme; leur rôle essentiel est d’en assurer l’entretien et la réparation par le renouvellement des cellules.
La diminution de la masse maigre entraine un catabolisme azoté plus faible: les acides aminés libérés et réutilisables par l’organisme sont moins nombreux et, de surcroit, leur rendement est inférieur. Il faut donc apporter, comme pour l’adulte en activité, 1 g de Protides par Kg de poids et par jour de façon à parvenir à un bilan azoté équilibré, soit 60 g en moyenne pour une femme et 75g pour un homme. Ces apports sont accrus en cas d’agressions pathologiques (infections, interventions chirurgicales…) car, dans ces circonstances, le catabolisme azoté est plus important ainsi que les besoins de “réparations”. Si l’alimentation ne couvre pas ces besoins, l’organisme puise dans la masse musculaire. Une dénutrition s’installe avec apparition d’escarres, d’asthénie sévère et parfois même d’oedèmes de carences. Cette situation est grave, car elle conduit souvent les personnes à un état de dépendance totale.


Mise à jour le Lundi, 14 Mars 2011 18:31
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Les protéines qui nous sont vraiment indispensables Envoyer
Articles et brèves par thème - Formation
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   

 

 

Les Protéines sont des nutriments essentiels à la vie: elles constituent la charpente de notre corps. Leurs molécules ressemblent à une longue chaine dont les maillons sont formés d’éléments simples appelés Acides Aminés. Ceux-ci sont constitutés d’atomes de carbone, d’hydrogène, d’oxygène et d’azote qui est un élément essentiel de la synthèse protéïque dans le corps humain.

NOS BESOINS JOURNALIERS en PROTEINES:

En permanence, le corps humain synthétise un grand nombre de Protéines: il n’a pas de moyen de stockage d‘où des besoins alimentaires journaliers. Si l’alimentation ne peut subvenir à ses besoins, il est obligé de puiser dans le tissus musculaire, le tissus osseux…et “digérer” ses propres Protéines…Ce processus aboutit à la formation d’escarres et de dénutrition sévère.
Le 1er signe d’une carence en Protéines est un affaiblissement à tous les niveaux: problèmes de croissance chez les enfants, muscles faibles, cheveux fins et cassants, teint pâle, baisse du taux de globules rouges, anémie et toutes les complications qui en découlent.

Les Protéines doivent couvrir 10 à 15% du besoin énergétique journalier (1g de Protéines fournit 4 cal à notre organisme).
La répartition quotidienne Protéines Animales - Protéines Végétales conseillée est de ½ - ½. 
- Les besoins moyens d’un adulte, en bonne santé, sont de 0,8 à 1g par kilo de poids. Par exemple, le besoin d’une femme de 65kg est de 65 x 0,8 = 52 g de Protéines par jour. Cette valeur est couverte avec 2 repas comportant chacun 100g de viande, ou poisson.


- Les besoins des enfants et adolescents sont plus élevés pour assurer une croissance correcte: ils ont besoin de 1 à 1,2 g de Protéines par kilo de poids.

En fait, toutes les personnes devant synthétiser rapidement des nouveaux tissus, ont des besoins supérieurs:
- les femmes enceintes et allaitantes sont concernées: elles ont besoin d’un extra utilisé à l’élaboration des tissus du foetus ou à la production d’un lait maternel de bonne qualité.
- toutes les blessures nécessitant une cicatrisation (de l‘intervention chirurgicale au “petit bobo“ de l‘enfant qui tombe, en passant par les brulures), les fractures, les hémorragies, certaines maladies infectieuses augmentent les besoins en Protéines.

Pour les sportifs de haut niveau, de récents travaux montrent qu’un apport de 1,5g de Protéines par jour et par kilo de poids, est bénéfique.

FONCTIONS:

Les Protéines sont les nutriments “batisseurs“ de notre corps. Nous les retrouvons dans la composition de chacune de nos cellules: muscles, os, globules, cheveux, ongles,…
Le corps humain utilise ces Protéines pour:
- “construire” de nouvelles cellules,
- entretenir et réparer les différents tissus,
- synthétiser des hormones, des enzymes et tous les agents responsables de nos défenses immunitaires.
L’ADN est une nucléoprotéine, véritable carte d’identité de chaque personne,
L’envoi de messages par nos cellules nerveuses nous permet de penser, entendre, bouger…: ces messages peuvent être transmis grâce aux neurotransmetteurs, constitués de Protéines.


COMPOSITION des PROTEINES:

Pour synthétiser les Protéines dont notre corps a besoin, 20 Acides Aminés sont nécessaires. 9 d’entre eux sont dits essentiels ou indispensables: notre organisme ne peut pas les synthétiser, son seul moyen de se les procurer est l’alimentation.
Pour les autres, il peut les fabriquer à partir des Glucides, des Lipides et autres Acides Aminés disponibles dans notre corps.


DIGESTION des PROTEINES:

Pour etre absorbées par nos cellules, les Protéines apportées par nos aliments doivent être sous leur forme simple, d’une chaine courte ou d’Acides Aminés. Les enzymes digestives vont briser les maillons de la chaine protéique et libérer des éléments simples. D’autres enzymes sont responsables du réamenagement de ces éléments en vue de la synthèse de nouvelles Protéines adaptées et nécessaires au corps humain.

Par exemple, l’association d’Acides Aminés avec:
- des Lipides forme les Lipoprotéines, molécules transportant le cholestérol,
- des Glucides forme les Glycoprotéines composantes du tissus musculaire.


SOURCES et QUALITES des PROTEINES:

Les animaux ont un organisme similaire au corps humain: les combinaisons d’Acides Aminés de leurs tissus ressemblent aux notres. Aussi les scientifiques ont appelé les Protéines d’origine Animale, Protéines de Haute Qualité. Leurs sources sont: les viandes, les poissons, les oeufs et les produits laitiers.

Les Protéines d’origine Végétale apportées par les céréales, les graines et les légumes secs, sont souvent déficientes en, au moins un Acide Aminé Essentiel: notre organisme les absorbe plus difficilement et moins efficacement que les Protéines Animales. Les scientifiques les appellent Protéines de Basse Qualite. Une exception: le soja contient les 9 Acides Amines Essentiels; il constitue une excellente source de Protéines pour les Végétariens.


LES PROTEINES COMPLEMENTAIRES:

Il existe une autre classification possible des Protéines: on parle de Protéines complètes ou incomplètes.
Une Protéine Complète (= de Haute Qualité) contient tous les Acides Aminés Essentiels.

Une Protéine Incomplète est aussi appelée Protéine Limitante: un ou plusieurs Acides Aminés Essentiels sont manquants.
Cependant, un aliment contenant des Protéines Limitantes peut être enrichi, complété par un autre aliment contenant l’Acide Aminé manquant. Il existe une Complémentarité entre ces aliments: elle concerne les céréales et les légumes secs. De nombreux repas ancestraux ont été confectionnés, instinctivement et inconsciemment, pour atteindre cette complémentarité:
- semoule de couscous et pois chiches, en Afrique du Nord,
- riz et soja, en Asie,
- maïs et haricots rouges, en Amérique.
Cette notion de complémentarité est utiliée par les Végétariens.
Dans le même objectif, il est judicieux de manger des pâtes avec du fromage (les Protéines du fromage complètent celles continues dans le blé déficient en Acides Aminés essentiels), des céréales au lait…


 

CE QU'IL FAUT SAVOIR SUR LES SUBSTITUTIONS:

100g de viande apporte autant de Protéines que:
- 150 gr de poisson,
- 2 oeufs,
- ½ litre de lait,
- 4 yaourts
- 250g de fromage blanc
- 80 à 100g de fromage
- 250g de pain
- 200g de pates ou riz crus
- 100g de légumes secs crus.

Mise à jour le Lundi, 02 Décembre 2013 15:34
 
Comment prendre soin de sa santé ? Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par James Collier Diététicien   

 

la consommation de trois produits laitiers par jour, indispensables à l’apport en calcium : un bol de lait le matin, un yaourt à midi et une portion de fromage le soir. C’est aussi simple ! On peut aussi alterner le lait, le fromage, le fromage blanc, les yaourts… ou les intégrer dans des recettes. Avec des tomates, un peu de jambon et quelques morceaux de fromage… on obtient une délicieuse salade ;- la consommation d’une à deux viandes, poissons ou oeufs par jour, en pensant à alterner ces sources de protéines. Le poisson peut, lui aussi, être consommé surgelé ou en conserve ; il est alors moins onéreux que frais. Contrairement à certaines idées reçues, il n’est pas compliqué à cuisiner : en papillote, accompagné de thym et d’un jus de citron par exemple. On peut également rappeler qu’il est important pour les personnes âgées de continuer à consommer de la viande ;- la consommation de féculents à chaque repas, « carburant » nécessaire pour éviter les petites faims dans la journée. Il existe un grand nombre de féculents : riz, pâtes, pommes de terre bien sûr, mais aussi pain, lentilles, flageolets, semoule, pois chiches…. Le plus important est de privilégier la variété et d’utiliser un minimum de matières grasses pour les préparer. Par exemple, une salade de pommes de terre cuites à l’eau et accompagnée d’une sauce avec du yaourt et du basilic. Sur le plan nutritionnel, féculents et légumes sont très complémentaires et il est donc conseillé de les marier à chaque repas ! On peut aussi ajouter des petites carottes aux pommes de terre vapeur ou des épinards dans la purée ;

- la limitation de la consommation de sel : près de 80 % du sel nécessaire à l’organisme est apporté naturellement par les aliments (sans ajout). Une règle d’or : toujours goûter avant de resaler. Cela évite d’en mettre trop et permet surtout de ne pas cacher le goût des aliments. Pensez à regarder et à comparer les teneurs en sel sur les étiquettes ! Et pour varier les assaisonnements, pensez aussi aux autres épices, aromates et condiments ;{mosimage}

- la consommation d’eau à volonté et sous toutes ses formes. L’eau est la seule boisson indispensable. Une petite astuce : faites infuser du thé, ajoutez une feuille de menthe, du citron et un brin de sucre : vous avez un thé glacé fait maison, pas trop sucré et idéal pour se désaltérer. Un verre d’eau bien glacé avec un peu de citron… c’est un régal ;

- la consommation d’au moins cinq fruits et légumes par jour. Ceux-ci se consomment sous toutes leurs formes : crus ou cuits, frais, en conserve ou surgelés. La plupart des fruits se mange tels quels sans préparation, en dessert ou à tout autre moment de la journée selon ses envies. De nombreux légumes se consomment crus, « à la croque » : concombres, choux-fleurs, radis, carottes…et pour ceux qui les apprécient modérément, ils se marient très bien avec les féculents ;

la limitation de la consommation de produits gras ; le beurre, la margarine, les huiles que nous rencontrons habituellement dans notre alimentation au quotidien. Mais il existe aussi des matières grasses « cachées » que l’on trouve par exemple dans les viennoiseries, la plupart des charcuteries, les biscuits apéritifs ou dans certains plats préparés. Petite astuce pour limiter les matières grasses : utilisez des épices, des herbes aromatiques, des condiments pour relever agréablement vos préparations ;

la limitation de la consommation de produits sucrés. Manger quelques biscuits de temps en temps, bien évidemment, mais il est essentiel de varier les plaisirs. Pour le goûter : un morceau de pain avec du fromage ou un yaourt avec un fruit, c’est parfait et pas compliqué. Et pour éviter le grignotage, quelques conseils simples : faire des repas complets mais aussi éviter de remplir les placards de produits trop sucrés ou trop salés ;


- la pratique d’au moins 30 minutes d’activité physique par jour : la nutrition, ce n’est pas seulement ce que l’on mange… mais c’est aussi ce que l’on dépense en bougeant ! Aller faire ses courses à pied, prendre les escaliers plutôt que l’ascenseur, bricoler, jardiner… Il existe beaucoup de possibilités de se dépenser sans nécessairement pratiquer une activité sportive ;

- la conception de repas équilibrés : faire des repas complets, variés et équilibrés constitue l’une des meilleures manières de veiller à un bon équilibre nutritionnel.
Mise à jour le Lundi, 14 Mars 2016 11:46
 
En hiver, ne lésinez pas sur les vitamines ! Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   

Les vitamines riment souvent, dans notre esprit, avec fortifiant, remontant ou antifatigue. Leur rôle ne se limite pas uniquement à un rôle de stimulant: les vitamines sont indispensables à la vie ! Leur découverte est très récente puisqu’elle date du début du XXe siècle. Elle a permis de soigner et guérir de nombreuses maladies mortelles existant depuis des siècles: scorbut (vitamine C), béribéri (vitamine B1)… En 1910, Casimir Funk, biologiste américain, isole une subtance mystérieuse dans l’écorce du grain de riz. L’absence de cet élément dans l’alimentation humaine est responsable du béribéri. Cette substance chimique étant un constituant de la classe des amines et, étant indispensable à la vie: Casimir Funk l’appelle “Vitamine”. De 1920 à 1940, d’autres molécules d’une nécessité vitale sont découvertes et baptisées du même nom auquel une lettre de l’alphabet sera ajoutée pour les différencier. Elles ont toutes des rôles multiples mais bien précis dans notre organisme.

Les grandes carences en vitamines sont devenues exceptionnelles, mais des déficiences existent chez les personnes suivant des régimes restrictifs et mal équilibrés, chez celles qui excluent une ou plusieurs familles d’aliments, chez les grands consommateurs de boissons alocoolisées, chez les fumeurs … Un pourcentage non négligeable de la population française est concerné par de telles déficiences.
Par ailleurs, il est important de savoir qu’il peut être dangereux de prendre certaines vitamines sans prescription médicale et en quantités excessives (cf articles sur “les compléments alimentaires“).


Les points communs des Vitamines
La structure chimique, le mode d’action, et les rôles diffèrent beaucoup d’une vitamine à l’autre. Mais elles ont 6 points en communs:
- elles n’apportent aucune calorie;
- une dose infime suffit à satisafire les besoins vitaux de l’organisme;
- elles ne peuvent pas être fabriquées par l’organisme humain: elles doivent obligatoirement être fournies par l’alimentation (exception: la vitamine D peut être synthetisée à partir de substances présentes dans la peau, et transformées sous l’action des rayons solaires);
- elles ne peuvent pas être remplacées l’une par l’autre;
- leur carence provoque des troubles pathologiques;
- elles sont indispensables au bon fonctionnement et à la croissance du corps humain: elles permettent l’assimilation des éléments nutritifs (protéines, glucides, lipides) apportés par les aliments.

Les sources
Chaque groupe d’aliments est une source différente en vitamines. C’est la raison pour laquelle il est recommandé de “manger de tout”!
- Viandes, volailles et oeufs: vitamines du groupe B (soit vitamines B1, B2, B3, B5, B6, B12);
- Poissons: comme les viandes, avec en plus des Vitamines A et D;
- Lait et produits laitiers: vitamine B2 et vitamine A (surtout s’ils sont au lait entier);
- Beurre et crème fraiche: vitamine A;
- Céréales: toutes les vitamines du groupe B et Vitamine E (les céréales complètes sont plus riches en vitamines que les céréales raffinées);
- Légumes: vitamine B9, béta-carotène, vitamine C, vitamine K;
- Pommes de terre: vitamines du groupe B;
- Fruits: vitamine C, béta-carotène et vitamine B6 (bananes);
- huiles végétales: vitamine E.

 

Mise à jour le Mardi, 20 Décembre 2016 08:16
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Qu'y a-t-il dans le chocolat européen ? Envoyer
Articles et brèves par thème - Alimentation
Écrit par Administrateur   


Petit rappel: en France, le chocolat a toujours été un aliment composé à la base de deux denrées naturelles bien connues - le sucre et le cacao dont la graisse naturelle extraite (le beurre de cacao) permet de lier pâte et onctuosité.

Or depuis 2003, un décret autorise l'utilisation de matières grasses végétale (MGV) autre que le beurre de cacao, à hauteur des 5 % tout en conservant l'appellation « chocolat».
Au menu: huile de palme, karité, illipé, sal, kokum et noyaux de mangue. Les économies réalisées sur les gros volumes de production sont incomparables au vu d'un beurre de karité dix fois moins cher que le beurre de cacao. Ces matières grasses apportées rendent le chocolat plus résistant: il ne blanchit pas au frigo, ne fond pas dans les doigts, il est aussi plus brillant. Les arguments marketing sont imparables et le lobby des industriels du chocolat n'avait plus qu'à jouer son rôle. Ce qui fut fait en 1973, lorsque la Grande-Bretagne, l'Irlande et le Danemark ont demandé à pouvoir diffuser en France sous l'appellation « chocolat» des produits comportant des matières grasses végétales.
Ces trois pays de l'Union l'ont ainsi emporté en 2003 furent autorisés à intégrer ces fameux 5% de MGV. Moins chères que le beurre de cacao et compatibles avec celui-ci, ces matières grasses peuvent être produites indépendamment du cacao. 

Problème: rien ne garantit que la limite de  5% du poids total soit respectée car le contrôle reste peu fiable, chaque pays ayant ses prérogatives de production. Ainsi, la Chine n'hésite pas à ajouter jusqu'à 40 % de matières grasses végétales!

La directive ouvre donc la porte aux industries et aux pays qui incorporent les MG dans le chocolat depuis longue date. Mais elle oblige à mentionner la présence de MGV sur l'emballage.


Reste à lire les étiquettes, car si l'utilisation de MGV se trouve inscrite sur la liste des ingrédients, la dénomination « chocolat » peut être isolée et mise en avant sur l'emballage pour un produit parfois composé de plusieurs graisses végétales. C'est là toute la force
du mot « chocolat». Sa simple inscription fait appel à nos émotions gustatives et déclenche l'impulsion d'achat, qu'importe le contenu détaillé.

Mais alors, si le produit annonçant « chocolat «ne veut plus dire « pur chocolat», que penser de ces friandises de Pâques estampillées « au chocolat»?

Comme d'habitude et faut lire pour choisir ? Après tout, regarder avant d'acheter, c'est contrôler ce qui va être mangé. Un geste plus que nécessaire aujourd'hui.

Trois couleurs pour différencier le chocolat

Le chocolat noir
standard à 70 % contient en moyenne 62% de pâte de cacao, 8% de beurre de cacao
et 30 % de sucre, ainsi que 0,3 à 0,6% de lécithine de soja ou de colza
pou émulsifier.(Emulsifier : Action de mélanger deux liquides ou substances qui en principe ne se mélangent pas (exemple : jaune d'œuf avec beurre fondu).

Le chocolat au lait standard sera composé de 12% de pâte de cacao, 25 %, de beurre de cacao, 25°/o de lait entier en poudre et de 38% de sucre. La teneurtotale en cacao s'élève donc seulement à 37% .

Le chocolat blanc est exclusivement composé de beurre de cacao, à hauteur de 30%, de sucre 40 %, et de lait en poudre 30 %.


 

Mise à jour le Mardi, 26 Janvier 2016 15:56
 
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