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Ce qu'il faut savoir sur le régime méditerranéen Envoyer
Articles et brèves par thème - Régimes
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   

Après avoir constaté que les habitants de la Crère, puis de toute l'Europe du sud étaient beaucoup moins atteints par des maladies cardio vasculaires que ceux de l'Europe du nord ,des spécialistes ont commencé à s'intéresser à l'alimentation de ces populations. Ils ont rapidement constaté que cette alimentation comportait les mêmes bases nutritionnelles dans la plupart des pays du Bassin Méditerranéen. En France ,ce régime se retrouve dans la partie sud du pays où les maladies cardio vasculaires sont nettement moins fréquentes que dans le Nord ,l'Est et le Nord Ouest.

Les grandes lignes du régime méditerranéen sont :

 

 

Les grandes lignes du régime méditerranéen sont :

Peu de viande ; dans ces pays, on consomme beaucoup plus de poisson que de viande ainsi que des volailles dans le Sud Ouest de la France

Beaucoup de pain et de céréales

Beaucoup de légumes frais et légumes secs

Beaucoup de fruits

La cuisine se fait à l'huile d'olive ou à la graisse d'oie dans le sud ouest.

 

Le beurre et la crème ne sont pas utilisés.

Un peu de vin.


Ce type d'alimentation apporte beaucoup de fibres ,des carotènes antioxydants ,des flavonoïdes ,de la vitamine C ,des acides gras monoinsaturés et très peu d'acides gras saturés.

En plus de son effet protecteur face aux maladies cardio vasculaires ,ce régime semble également prévenir certains cancers dont celui du colon.

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Mise à jour le Mercredi, 21 Juin 2017 15:05
 
Les propriétés d'un fruit selon sa couleur Envoyer
Articles et brèves par thème - Alimentation
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   


Protectrices et curatives, appelées des Phytonutriments.

Pulpe rouge: pamplemousse rose, tomate, pastèque, goyave.
Ces fruits contiennent du lycopène, anti-oxydant agissant dans la prévention de certains cancers, de la prostate, notamment.

Pulpe orange: abricot, melon, mangue, carotte, potiron.{mosimage}
Ces végétaux contiennent du béta-carotène (pro vitamine A) orangé: il améliore la santé de la peau, des yeux et diminurai le risque d’apparition de certains cancers.

Pulpe jaune: mandarine, orange, ananas, nectarine, pêche.{mosimage}
La richesse de ces fruits en béta-cryptoxanthine leur permet de prévenir le vieillissement de l’organisme.

Pulpe violette: fraise, framboise, mûre, myrtille, prune rouge, raisin noir, aubergine, chou rouge.{mosimage}
Ces aliments contiennent des anthocyanines, puissants anti-oxydants: ils réduisent les risques de maladies cardio-vasculaires en évitant la formation de caillots.

Pulpe verte: kiwi, avocat, courgette, haricot vert, petit pois, épinard, salade.
Les caroténoides contenus dans ces végétaux sont la lutéine et la zéaxanthine. Ils préviennent certains risques oculaires: cataracte, dégénérescence maculaire.

Pulpe verte des crucifères: tous les choux.
Ils contiennent des isothiocyanates qui ont la propriété de stimuler la synthèse d’une enzyme hépathique aux vertus anticancéreuses.

Pulpe blanc-vert: oignon, artic haut, endive, poireau, céleri, asperge.
Les phytonutriments contenus dans ces légumes présentent des propriétés anti-tumorales et modèrent le vieillissement cellulaire.

 

Mise à jour le Dimanche, 03 Septembre 2017 08:39
 
Vacances idéales : une semaine de menus diététiques Envoyer
Articles et brèves par thème - Menus diététique
Écrit par Sabine Pillement   

Mise à jour le Mardi, 04 Juillet 2017 15:47
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Les astuces pour un apéro gourmand à 0 kilo ! Envoyer
Articles et brèves par thème - Régimes
Écrit par Sabine Pillement   

Réussir un apéro entre amis, en famille ou entre collègues sans prendre le moindre kilo, c'est possible !

IMPERATIF 1

On oublie les traditionnelles cacahuètes, chips, pistache et autres gâteaux gras et salées ! Pour ne pas craquer on fait en sorte de ne pas arriver à l'apéritif avec l'estomac qui commence à sentir la faim arriver. Un encas fruits et légumes avant de partir peut vous éviter bien des déprappage

Pour info
1 poignée de cacahuète = 209 calories
2 poignées de biscuit apéritif au fromage= 175 calories
1 petit paquet de chips (30 g) = 150 calories

 

IMPERATIF 2

On limite les alcools et les boissons sucrées au profit de boisson moins caloriques.

On privilégie plutôt les cocktails de fruits ou les jus de légumes qui on le mérite d’apporter des vitamines et moins de calories que l’alcool.

Donc 100% d’avantages : moins de calories engrangées, je préserve ma santé et je ramène ma voiture en sécurité !

1 verre des boissons ci-dessous apporte :

  • Pastis sans alcool = 3 calories

  • Soda light 1 à 15 calories (lire les étiquettes)

  • Jus de tomates 1 verre = 24 calories

  • Jus d’orange frais = 66 calories

  • Sirop = 70 calories

  • Vin = 100 calories

  • Soda = 100 calories

  • Pastis = 106 calories

  • Martini =130 calories

  • Whisky-coca = 235 calories

Faites le meilleur choix ! Et n'oubliez pas de boire de l'eau pour la soif !

 

IMPERATIF 3

Arrêter de picorer sans réellement se rendre compte des quantités de nourriture ingérées. Se fixer une limite dès le départ (1 verre et 2 ou 3 petits fours, et des tomates cerises sans limite aucune).

 

CINQ plans d'action pour de nouvelles « bonnes habitudes »

Plan d’action 1 :

vive les légumes « mini-calories » ! Lesquels prendre ?

  • Tomates cerises : je varie les couleurs (rouges, jaunes, vertes) et pourquoi pas un pied de tomate sur le balcon ? 6 tomates = 7 calories

  • Radis (15 calories les 100 g): je les incise en croix et les mets dans l’eau quelques heures pour qu’ils s’ouvrent comme une fleur

  • Cornichons, billes de melon ou de pastèque

  • Champignons crus

     

Mise à jour le Lundi, 24 Octobre 2016 16:06
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Les aliments à consommer en priorité pour rester en bonne santé, et le plus longtemps Envoyer
Écrit par Brigitte Dussert   

Pour rester en bonne santé le plus longtemps, n'hésitez pas à consommer ces aliments en priorité :

 

 

BAIES D'ACAÏ : se consomme sous forme de baies séchées ou de jus

 

BAIES DE GOJI : préférez les Bio et la nouvelle récolte si possible, en consommer une poignée par jour

 

NOIX DE PÉCAN :  mangez-en chaque semaine, délicieux dans vos plats cuisinés

 

BAIES DE SUREAU :  se déguste en gelée

 

RAISINS DORÉS :  les préférer Bio ou bien les laver avant de les manger pour éviter toutes traces de sulfites

 

NOIX, NOISETTE :  nature à grignoter ou à intégrer dans vos recettes, pensez aussi aux poudres et aux huiles

 

ARTICHAUT CUIT :   à manger dans la journée obligatoirement il s'oxyde et devient toxique

 

CANNEBERGES :  séchées ou en jus

 

PRUNEAUX :  les préférer Bio, il est riche en vitamine E qui protège les tissus et en provitamine A, qui préserve les pigments visuels, ces deux vitamines antioxydantes aident à lutter contre le vieillissement.

 

GROSEILLE ET MÛRE :  une poignée à la saison

 

AIL :  2 gousses crues

 

FRAMBOISES ET MYRTILLES :  les choisir bien foncées et fraîches

 

AMANDES :  natures, concassées ou moulu, associé à un tajine c'est délicieux

 

POMMES :  les préférer rouges

 

CHOU ROUGE CUIT :  on n'y pense pas forcément mais associés à des pommes en morceaux et des raisins secs c'est délicieux comme accompagnement

 

LAITUE ET BROCOLIS CUIT :  des légumes qu'il faut mettre sur votre table au moins une fois par semaine

 

Mise à jour le Dimanche, 15 Mai 2016 16:05
 
CE QU'IL FAUT SAVOIR SUR LE CALCUL DES CALORIES DANS SON ASSIETTE Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par James Collier Diététicien   

Compter la calorie dans l'assiette, l'utiliser pour mesurer la « dépense énergétique » ne tiennent pas toujours compte des limites et des contraintes que cette « monnaie énergétique » impose.

En effet, l'énergétique est difficile à définir, à quantifier et à interpréter, notamment en physiologie humaine et en nutrition.

Ainsi, les « calories» ne sont pas totalement équivalentes et peuvent varier selon leur origine (glucides ou lipides), leur utilisation (tissu et/ou voie métabolique), l'état physiologique (croissance, réponse inflammatoire, jeûne, exercice, maladie).

 

 



ORDRE » ET « DESORDRE

De manière simplifiée, l'énergie caractérise l'état de la matière (son degré d'organisation ou «d'ordre »), ce qui est évidemment très difficile à quantifier. Du fait de cette difficulté, on a cherché à mesurer les transferts d'énergie, c'est-à-dire le passage de l'ordre au « désordre» (entropie) d'un corps qui peut gagner ou perdre de l'énergie selon qu'il s'organise ou se désorganise (glace, liquide, vapeur, etc.). Bien sûr, ces échanges se font dans le cadre d'un système global qui doit obéir aux lois de la thermodynamique : la somme totale de l'énergie (« ordre plus désordre ») est constante (rien ne se perd rien ne se créé), mais les échanges se font toujours dans le sens d'une diminution de l'ordre et d'une augmentation du désordre.
Cependant, il existe une magistrale exception au second principe de la thermodynamique : la Vie. Pourquoi ? Parce que la synthèse de chacun de ses constituants (protéine, membrane, cellule, etc) correspond à la création « d'ordre » et donc à la diminution de l'entropie de ses constituants. Cette « négentropie » ne se conçoit que si l'énergie utilisée pour le travail d'acquisition de l'ordre biologique des constituants est puisée dans l'environnement, créant de ce fait davantage de désordre environnemental. Si l'on prend l'exemple de l'individu, son contenu énergétique est représenté par la somme de l'organisation de tous ses constituants. Lorsque la masse corporelle et/ou sa composition change, la « quantité d'énergie» contenue varie, mais cette quantité est impossible à mesurer dans l'absolu. La dépense énergétique correspond à l'augmentation de l'entropie de notre environnement, générée pour assurer la maintenance de la Vie.


DU TRANSFERT D'ENERGIE A LA CALORIE


Pour simplifier et faciliter cette mesure de la dépense, il a été décidé arbitrairement que les variations d'état seraient toutes converties en variations de température. De ce fait, les transferts d'énergie sont exprimés en chaleur (enthalpie), ce qui amène à la calorie. Il est toutefois important de bien réaliser les simplifications que cela impose et les limites d'interprétation.
L'exemple d'une automobile illustre cette difficulté. Ainsi, au lieu de parler de consommation d'essence, on pourrait parler de la chaleur produite par le système, qui varie selon le moteur, la route, la conduite, l'environnement (résistance de l'air), le confort (climatisation), etc. Il découle de cette approche qu'un même déplacement peut être effectué dans des conditions de production de chaleur bien différentes selon le véhicule, le chauffeur, le confort, l'environnement, etc.

La question du coût énergétique de la Vie nous entraîne ainsi vers des perspectives complexes alliant biologie et philosophie.
Si la masse corporelle d'un sujet ne varie pas, si celui-ci reste à la même altitude et n'effectue pas de travail mécanique externe, son bilan énergétique est nul (rendement de la Vie égal à zéro). Toute l'énergie est alors convertie en entropie, donc en chaleur, et peut être exprimée en calories, base théorique de la calorimétrie. Si, en termes quantitatifs, le bilan (état initial-état final) est nul, reste donc à apprécier le bilan qualitatif, c'est à dire justement le chemin parcouru. On voit bien l'intérêt et la difficulté de ce frottement entre le monde du quantitatif et celui du qualitatif.

LE POIDS DE L'ADAPTATION ET DE L'ANTICIPATION

Dans cet ordre d'idée, il est intéressant de considérer et de comparer les « calories », c'est-à-dire les échanges énergétiques (correspondant aux grandes fonctions cellulaires1, aux différents tissus et leurs spécificités2) aux contraintes intégrées (états physiologiques) et aux échanges inter-organes qu'elles supposent. Il est évident que les éléments « stratégiques» d'adaptation et d'anticipation représentent également des coûts très importants : boucles de redondance concernant les fonctions majeures, anticipation d'évènements rares et potentiellement dangereux, coût d'entretien et de renouvellement (recyclage de différents constituants, base de l'évolution et de l'adaptation).

Bien entendu, ces coûts peuvent être réduits pour faire des « économies» (jeûne, dénutrition) mais cela augmente certains risques aléatoires et leur gestion. Inversement, l'augmentation de la sécurité (accroissement des réserves) ou des nécessités d'adaptation (en pathologie par exemple besoins accrus de synthèse ou accélération des renouvellements) représente un « surcoût ». Un « surcoût» qui peut être impérieux - même s'il met en danger d'autres fonctions évaluées par l'organisme comme moins prioritaires (fonction de reproduction, sévère dénutrition) - dans l'état et à l'instant donnés.
Les caractéristiques (paramètres d'intérêt et signaux, voies d'intégration et voies effectrices) de cette gestion des priorités et de leurs aspects « coût/bénéfice» au service de la Vie et de sa permanente adaptation sont encore largement inconnues. Elles représentent un enjeu majeur des recherches, non seulement dans le domaine de la bioénergétique, mais plus généralement dans notre compréhension du Vivant.

(1) Synthèse, transport, signalisation, multiplication, dégradation, etc.
(2) Cerveau, coeur, foie et rein représentent 51/o du poids corporel et 60% des dépenses énergétiques.

 

 

Mise à jour le Jeudi, 10 Novembre 2016 11:44
 
Bien manger pour bien vieillir... Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   

Nos besoins nutritionnels

Sachant que le vieillissement entraine certaines modifications physiologiques inévitables de l’organisme et que, à cette époque de la vie, les conditions socio-économiques changent, il faut savoir que la nutrition est un facteur important qui influence les processus individuels du vieillissement. Une bonne alimentation assure l’apport de tous les éléments nutritifs nécessaire au bon fonctionnement de l’organisme vieillissant. Elle contribue ainsi au confort et au maintien de l’autonomie de chaque personne. Les apports nutritionnels doivent tenter de combler les déficiences de l’organisme vieillissant en tenant compte toujours des besoins de chaque individu, de son âge et de ses activités.


En 7 points, voici nos besoins :


1/ Besoins en Eau et Electrolytes

Pour assurer le maintien de l’osmolarité plasmatique, il faut assurer un apport hydrique minimum de 1,5 à 2 litres par jour. Une partie de l’eau est contenue dans les aliments constituant les repas et l’autre partie (minimum 1litre) doit être apportée sous forme de boisson : eau, tisanes, café, thé, bouillons de légumes, jus de fruits.
En période de forte chaleur, il faut compenser les pertes (transpiration) qui sont plus importantes. De même, en cas de fièvre, il faut augmenter les apports de 300 ml par degré au-dessus de 37oC.
Il faut prendre l’habitude de boire avant la sensation de soif, et même sans avoir soif.
Une bonne hydratation a des effets positifs pour lutter contre la constipation et pour maintenir la natrémie (taux de sodium sanguin qui régule la tension artérielle) et l’urée à des valeurs normales.

Le sodium (Na+) et le potassium (K+) sont des électrolytes importants dans le maintien de l’équilibre de l’osmolarité plasmatique. Le sodium exerce son rôle dans le milieu extra-cellulaire alors que le potassium agit dans le milieu intracellulaire.
Les besoins en sodium sont de 5 g / jour soit environ 13 g de sel. Ils sont couverts par le sel de cuisine et le sel de composition des aliments. Les apports ne doivent pas être réduits par rapport à l’adulte en activité: une alimentation sans sel est anorexigène et va dans le sens néfaste d’une diminution de l’appétit.
Les besoins en potassium sont de 4 à 5 g / jour. Les sources les plus importantes sont les légumes et les fruits secs, les bananes, les pommes de terre, et le chocolat.


2/ Besoins énergétiques

Les besoins énergétiques doivent couvrir les dépenses dues au métabolisme de base et à l’activité physique. Ces 2 paramètres diminuant avec l’âge, il serait logique d’abaisser ces besoins. Or, aprés 60 ans, une personne doit, plus fréquemment, faire face à des situations de “stress” tantôt d’ordre pathologique (maladies, chirurgie), tantôt d’ordre psychologique (perte du conjoint, isolement, difficultés financières…), elles amènent l’organisme à des dépenses énergétiques non négligeables. La recommandation est donc pour le maintien d’un taux calorique suffisant, et équivalent à l’adulte actif, soit 1800 kcal pour une femme et 2000 kcal pour un homme.

“Manger moins parce que l’on prend de l’âge” est un concept à bannir. Le contrôle du poids est une donnée importante permettant d’ajuster, si besoin, les apports énergétiques aux variations pondérales. Une stabilité du poids est un critère de bon équilibre entre les entrées et les dépenses de l‘organisme. Cette énergie est produite lors du métabolisme des nutriments (Protides, Glucides, et Lipides) contenus dans les aliments ingérés.


3/ Besoins en Protides

Les Protides sont les principaux constituants des tissus de l’organisme; leur rôle essentiel est d’en assurer l’entretien et la réparation par le renouvellement des cellules.
La diminution de la masse maigre entraine un catabolisme azoté plus faible: les acides aminés libérés et réutilisables par l’organisme sont moins nombreux et, de surcroit, leur rendement est inférieur. Il faut donc apporter, comme pour l’adulte en activité, 1 g de Protides par Kg de poids et par jour de façon à parvenir à un bilan azoté équilibré, soit 60 g en moyenne pour une femme et 75g pour un homme. Ces apports sont accrus en cas d’agressions pathologiques (infections, interventions chirurgicales…) car, dans ces circonstances, le catabolisme azoté est plus important ainsi que les besoins de “réparations”. Si l’alimentation ne couvre pas ces besoins, l’organisme puise dans la masse musculaire. Une dénutrition s’installe avec apparition d’escarres, d’asthénie sévère et parfois même d’oedèmes de carences. Cette situation est grave, car elle conduit souvent les personnes à un état de dépendance totale.


Mise à jour le Lundi, 14 Mars 2011 18:31
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La prévention par la naturopathie Envoyer
Articles et brèves par thème - Bio - Naturopathie
Écrit par VAN HOOF Christine Diététicienne   

La naturopathie est un ensemble de méthodes naturelles de santé visant à préserver et à augmenter notre capital santé – notre énergie vitale -, en stimulant les capacités d’auto-guérison du corps. Elle ne prétend pas guérir, elle joue avant tout sur la prévention, et, si la maladie est déjà  présente, va fournir des clés pour le rétablissement de la santé. Comme d’autres médecines naturelles, elle possède une vision holistique de l’être humain : elle tient non seulement compte de son corps physique, mais aussi de ses corps énergétique, émotionnel, mental et spirituel. La naturopathie s’appuie avant tout  sur les grands principes d’Hippocrate, le plus grand médecin grec de l'Antiquité

Les principes d'Hippocrate

- « Vis medicatix naturae » : la nature recèle son propre pouvoir de guérison
- « Primum non nocere » : d’abord ne pas nuire : les interventions thérapeutiques doivent favoriser le processus naturel de guérison et non être responsables de nouveaux symptômes
- « Tolle causam » : identifier et traiter la cause, plutôt que supprimer les symptômes

- « Docere » : enseigner : le thérapeute doit avoir un rôle d’éducateur et aider ainsi le patient à prendre soin de lui-même pour l’amener sur la voie de  la guérison

« Le choix des aliments, de l’exercice et du repos exactement individualisés joint à une certaine tranquillité d’esprit, réalise une harmonie qui constitue une parfaite santé. »
Hippocrate

Comment intervient le naturopathe ?
En tant qu’éducateurs à la santé, les naturopathes recourent avant tout à des conseils d’hygiène de vie : meilleure alimentation, meilleure oxygénation, bon sommeil, la gestion du stress, la pratique d’exercices physiques, l’hygiène intestinale, les drainages. Leurs « armes » sont la phytothérapie, la gemmothérapie, l’aromathérapie, les élixirs floraux, divers compléments alimentaires, le tout utilisé en vue de nettoyer le corps et d’aider celui-ci dans ses processus d’auto-guérison.
Le naturopathe va proposer des outils pour que le patient puisse se libérer progressivement de facteurs dévitalisants faisant barrage au flot de la vie et usant progressivement notre énergie vitale : alimentation dévitalisée, digestions difficiles, toxiques divers comme le café, les sucres, les graisses animales, l’alcool…., les différents  surmenages, les perturbations de l’écosystème intestinal,  la sédentarité, les barrages énergétiques divers (amalgames dentaires, cicatrices, barrages ostéopathiques…), l’isolement psychoaffectif….

Une visite chez le naturopathe
Le naturopathe n’étant pas un médecin, il n’établira pas de diagnostic mais proposera un bilan vital à l’aide de différentes techniques comme l’iridologie (évaluation de l’état de santé en étudiant l’iris de l’œil) ou la prise des pouls chinois, ou un bilan de terrain grâce à la bioélectronique. Grâce à ces bilans, le naturopathe pourra déterminer le degré de vitalité et le tempérament de son patient et ainsi lui proposer un programme d’hygiène de vie adapté. En aucun cas ce programme ne constitue une ordonnance médicale ; loin de vouloir se substituer à la médecine, la naturopathie se veut complémentaire aux soins classiques.

Qu’est-ce qu’une cure de revitalisation naturopathique ?

Elle va suivre la cure de désintoxication durant laquelle sont mis en place le drainage des émonctoires (foie, reins, intestins, peau, poumons) et un réglage alimentaire visant à soulager le système digestif (monodiètes, cures dissociées, jeûne hydrique ou autre régime hypocalorique). La cure de revitalisation sera individualisée en fonction de l’état de santé, de la constitution, de l’âge, de l’activité physique habituelle, du climat: alimentation, apport de compléments nutritionnels, réglage de l’hygiène de vie, vitalisation par apport d’éléments vitalogènes, hygiène intestinale…

L’alimentation
Le réglage alimentaire est à la base de la thérapeutique naturopathique.
La santé est dans l’assiette : le naturopathe éduquera son patient en lui faisant découvrir les bases d’une alimentation saine et équilibrée, à base d’aliments non transformés, les moins raffinés possible et de qualité biologique pour bénéficier d’un apport maximum de vitamines, d’enzymes, de minéraux et d’oligoéléments et pour éviter la présence de substances qui tuent la vie : pesticides, additifs, OGM….
L’alimentation sera la plus végétarienne et la moins riche en sucre et en graisses saturées possible, et surtout la plus vivante possible.

 

Mise à jour le Dimanche, 17 Juin 2012 16:15
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Le sucre dans l'alimentation contribue-t-il à la constitution de l'obésité ? Envoyer
Articles et brèves par thème - Régimes
Écrit par Nathalie Debernardi Pharmacien   

Le caractère agréable du goût sucré est susceptible de favoriser une consommation importante de plusieurs aliments ou boissons qui peuvent contribuer de manière significative aux apports énergétiques .
Le goût pour le sucré est inné et la plupart des adultes conservent une attirance marquée pour plusieurs aliments ou boissons qui contiennent du sucre. Si l'industrie agro-alimentaire a investi des fortunes pour développer les édulcorants intenses qui ont le goût du sucre sans son contenu énergétique, c'est bien parce que le sucre est un produit qui stimule la consommation et qui est susceptible de favoriser un excès d'apports énergétiques.
Au cours des toutes dernières années, une forme particulière de consommation de sucre a attiré beaucoup d'attention : celle de la consommation de boissons sucrées.

De nombreuses études suggèrent que l'énergie ingérée sous forme liquide soit mal prise en compte par les mécanismes de régulation qui, théoriquement du moins, ajustent les consommations aux besoins.

Mise à jour le Lundi, 24 Octobre 2016 16:05
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MANGER BIEN ET SANS SEL ! Envoyer
Forme - Forme
Écrit par BD   

Quelques recettes sans sel... Régalez-vous !

 


Ailes de poulet croustillantes sans sel (403 commentaires) Plat principal
Apéro champignons / sardines (237 commentaires) Apéro
Apéro tomates farcies (172 commentaires) Apéro
Aubergines à la tomate (314 commentaires) Plat principal
Boeuf en tourte (190 commentaires) Plat principal
Boulettes de boeuf haché au yaourt (195 commentaires) Plat principal
Brioche aux pépites de chocolat (161 commentaires) Pain
Brownies (173 commentaires) Dessert
Bûche de Noël à la ganache de chocolat (117 commentaires) Dessert
Canard au vin chaud de Noël (325 commentaires) Plat principal
Carottes confites à la cannelle (257 commentaires) Plat principal
Chantilly au mascarpone (156 commentaires) Dessert
Chutney de pommes
Mise à jour le Lundi, 24 Octobre 2016 16:14
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Les lipides... amies et/ou ennemies ? Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   

Les Graisses, le Cholestérol, appartiennent à la famille chimique appelée LIPIDES. Ce sont des nutriments à haute valeur énergétique: 9 cal pour 100g.

Il existe 3 sortes de lipides :

- les Triglycérides stockés dans le tissu adipeux et brulés pour founir de l’énergie à l’organisme humain,

- les Phospholipides composés d’une partie lipidique et d’une partie servant à vehiculer les vitamines liposolubles (A, D, E et K) dans le sang,


- les Stérols (cholestérol, vitamine D) formés d’une partie lipidique et d’un composant alcool, ils constituent la base qui servira à la synthése des hormones et des vitamines utiles pour le corps humain. Ils n’apportent pas de calories donc pas d’énergie.

 

NOS BESOINS en LIPIDES
Trouver l’apport exact de Lipides dans son alimentation est synonyme d’équilibre. Un excés, et les risques d’obésite, de diabète et de maladies cardio-vasculaires augmentent. Une insuffisance d’apports perturbe la croissance des enfants, le fonctionnement des organes reproducteurs et l’assimilation et l’utilisation des vitamines liposolubles (peau fragilisée, vision affaiblie, déficience du système immunitaire). 


UTILISATION des LIPIDES
Un corps en bonne santé a besoin de graisses: il les utilise pour synthétiser du tissu adipeux et des composés biochimiques (hormones…).
Le corps humain est constitué de:
- Lipides visibles: ils forment le tissu adipeux localisé au niveau des hanches, des cuisses, de l‘abdomen des hommes, et de la poitrine chez les femmes. Ces Lipides sont une source d’énergie stockée, ils donnent une “forme” au corps et réduisent les pertes de chaleur (comme un manteau).
- Lipides invisibles: ils servent à la cohésion des membranes cellulites. Avec la myéline, ils composent la gaine des cellules nerveuses et permettent ainsi la transmission des messages responsables de la pensée, la vision, la parole, le mouvement… Enfin, ils sont des constituants d’hormones et de diverses molécules biochimiques (vitamine D, bile, hormones…).

LES ACIDES GRAS
Tous les Lipides sont composés d’un ensemble d’Acides Gras. Ces acides sont des chaines d’atomes de carbone, d’hydrogène et d’oxygène. Les scientifiques les classent en 3 groupes: les Acides Gras Saturés, les Acides Gras monoinsaturés et les Acides Gras Polyinsaturés, selon le nombre d’atomes d’hydrogène fixés aux atomes de carbone. Plus les atomes d’hydrogène sont nombreux, plus l’Acide Gras est dit saturé.

- Les Acides Gras Polyinsaturés sont aussi appelés Acides Gras Essentiels: notre organisme ne peut pas les synthétiser, il ne peut se les procurer que par l’alimentation. Une déficience laisse apparaitre certaines maladies.

- Les Acides Gras Saturés élèvent le taux de cholestérol sanguin et augmentent ainsi les risques de maladies cardio-vasculaires. Les Acides Gras Polyinsaturés ont des effets inverses.

Mise à jour le Dimanche, 28 Octobre 2012 15:15
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Les nutriments dont il ne faut pas se passer Envoyer
Articles et brèves par thème - Les étapes de la vie
Écrit par Sabine Pillement   

Aucune crème ou maquillage ne pourrait vous aider et donc vous satisfaire durablement si, par ailleurs, quelques règles simples d’hygiène quotidiennes sont négligées : éviter les expositions excessives au soleil, boire beaucoup d’eau, ne pas fumer, éviter les savons et gels de douche décapants, et manger sain et équilibré. On ignore souvent que 80% du vieillissement visible du visage est d’origine extérieure (soleil, tabac, pollution, alimentation déséquilibrée...), le vieillissement biologique n’intervenant que pour les 20% restant. Si à cela on ajoute que la peau peut bénéficier d’une certaine efficacité d’un produit cosmétique mais la réalité médicale est que les dégâts dus au temps se situent principalement au niveau du derme ( la couche la plus interne de la peau)et les crèmes cosmétiques n'ont à ce niveau aucun pouvoir puisqu’elle n’agissent qu’au niveau de l’épiderme (couche superficielle de la peau, celle que vous voyez).

C’est sur ce dernier point que je vous propose de découvrir quels sont les principaux nutriments (substances absorbées par le corps et apportées par l’alimentation) qui vont véritablement aider votre peau à se protéger des agressions extérieures et rester «jeune» le plus longtemps possible.

Le sélénium (anti-âge)

La vitamine A (lissage de la peau)

La vitamine C (fermeté)

La vitamine E ( bronzage et anti-âge)

Le fer (cheveux)

Zinc ( peau et cheveux)

Les vitamines B ( hydratation, cheveux et ongles)


 

Mise à jour le Jeudi, 17 Décembre 2015 10:56
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LE REGIME D'HOMO SAPIENS DEPUIS L'AGRICULTURE Envoyer
Articles et brèves par thème - Alimentation
Écrit par James Collier Diététicien   

ALIMENTATION, DES ORIGINES DE L'HUMANITE A LA SOCIETE DE CONSOMMATION
LE REGIME D'HOMO SAPIENS DEPUIS L'AGRICULTURE

Avec la fin de la préhistoire et l'invention des agricultures, une autre coévolution s'instaure qui, depuis 10.000 ans, joue un rôle considérable dans l'évolution des différentes populations humaines. Les populations se sédentarisent de plus en plus et apprennent à domestiquer plantes et animaux. Ces processus passent par une réduction drastique de la diversité des ressources alimentaires, avec des phases de sélections en rapport avec les choix alimentaires.

 


Aujourd'hui, la mondialisation ou, plus pertinemment, l'américanisation de nos habitudes alimentaires confronte les populations humaines à de sérieux problèmes de nutrition. Manger autant de viandes, de graisses et de sucres n'a jamais existé au cours de notre évolution. Sans oublier les changements de nos modes de vie. Nous sommes entrés dans une phase de mal-bouffe et de mal-évolution.
Pour répondre à ces problèmes, les solutions ne résident pas dans un retour naïf à des régimes ancestraux, détachés de leurs contextes environnementaux, sociaux et cognitifs. Il ne faut en effet pas ignorer les coévolutions complexes dont résultent les régimes alimentaires depuis les inventions des agricultures au cours des derniers millénaires.

 

Article complémentaire : Alimentation, des origines de l'humanité à la société de consommation ?

L'ALIMENTATION A L'ORIGINE DE L'HUMANITE ET SES EVOLUTIONS

 

Mise à jour le Dimanche, 26 Juin 2016 09:25
 
Le pain est-il si salé ? Envoyer
Articles et brèves par thème - Alimentation
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   

Au goût, le pain est un produit peu salé et il l’est effectivement beaucoup moins que certains autres produits alimentaires, mais le fait que sa consommation soit régulière en fait une source importante de sel.

Reprenons les chiffres: 1kg de pain contient 19 g de sel. En prenant comme base une consommation de 150 g de pain par jour, on obtient un apport de sel de 2,8 g soit 28 % de l’apport journalier moyen.

 


Une simulation faite par l’Observatoire des Consommations Alimentaires de l’AFSSA a montré qu’une baisse de 25 % du sel ajouté dans le pain conduirait à une baisse de consommation globale de 6 %. Les plus gros consommateurs de sel seraient les plus concernés par cette action.


Le rôle du sel dans la fabrication du pain
Le sel est un des constituants essentiels de la pâte destinée à la panification; en France, il était souvent en quantité réduite, voir totalement absent. Cependant, les consommateurs ont toujours été satisfait du pain ainsi obtenu. Jusqu’en 1955 le dosage du sel variait même d’une région à l’autre.

Depuis une dizaine d'années, le pétrissage intensifié a conduit les boulangers à compenser la diminution de la saveur naturelle du pain provoquée par l’oxydation de la pâte par une augmentation de la dose de sel d’environ 20 %.

Prochain articles : Le rôle du sel dans la fabrication du pain

Mise à jour le Lundi, 24 Octobre 2016 16:03
 
PEUT ON SUPPRIMER LA VIANDE ? Envoyer
Forme - Forme
Écrit par James Collier Diététicien   

Une question s'impose : peut-on se passer de manger de la viandesans nuire à l'équilibre alimentaire. Dans une alimentation traditionnelle ,la viande et ses dérivés apportent la plus grande partie des protéines.

Si on supprime ces produits ,il faut se soucier de les remplacer par d'autres aliments riches en protéines. Le régime végétarien ne comprend ni viande ,ni poisson ,par contre il autorise les œufs et les produits laitiers. Une portion de viande peut parfaitement être remplacée par 2 ou 3 œufs dont les protéines ont une excellente valeur biologique. D'autre part les fromages et laitages peuvent aussi compenser la perte d'apport en protéines.

Enfin on peut également faire appel aux protéines végétales (céréales et légumes secs). Cependant ces protéines végétales sont de moins bonne qualité et déficitaires en certains acides aminés .Pour obtenir un apport complet de tous les acides aminés ,il faut associer légumes secs et céréales(lentilles +riz ,semoule + pois chiches…..). D'autre part il ne faut pas hésiter à enrichir les légumes avec des préparations à base d'œufs et de lait ,avec du fromage râpé ou de la sauce béchamel. Si ces principes sont respectés ,le régime végétarien ne sera pas déficitaire en protéines.

 



Un autre problème peut se poser :l'insuffisance d'apport en fer entraînant l'anémie. Pour éviter ceci les légumes secs ,qui sont les végétaux les plus riches en fer, doivent être présents tous les jours dans l'alimentation ,il vaut mieux également préférer le pain et les céréales complètes et savoir que les épinards ,le cresson ,le fenouil ,le persil sont plus riches en fer que les autres légumes. Il ne faut pas hésiter ,en outre ,à prendre de temps en temps du fer sous forme de complément alimentaire (surtout pour les enfants).

Enfin l'apport de fer n'est que théorique puisqu'il n'est pas totalement assimilé ,On peut donc essayer aussi de favoriser son assimilation en arrosant les plats de jus de citron ,ou en terminant le repas par un agrume ou un kiwi ,la vitamine C favorisant l'absorption du fer.

PEUT ON SUPPRIMER LA VIANDE ? VRAI

 

Annie Barral - Diététicienne

Mise à jour le Dimanche, 26 Juin 2016 09:23
 
ATTENTION AUX LIPIDES Envoyer
Forme - Forme
Écrit par Brigitte Perrot   

ATTENTION AUX LIPIDES

Ce sont des matières grasses composées essentiellement d'acides gras saturés (beurre, lard, viande grasse...) et d'acides gras insaturés (huiles végétales...). Toutes les matières grasses sont très riches en calories comme l'huile d'olive dont on fait beaucoup de publicité, soit disant meilleure pour la santé que les huiles de noix ou de colza qui, elles aussi, présentent des valeurs nutritionnelles tout à fait intéressantes.

Ayez donc la main légère avec l'huile, il n'y a pas d'huile allégée, elles contiennent toutes 100% de lipides !!!

Une cuillère à café d'huile = 50 calories environ.

L'huile de paraffine souvent proposée dans les régimes amaigrissants nuit à la bonne assimilation des aliments et "absorbe" les vitamines.

 

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Mise à jour le Samedi, 15 Décembre 2012 18:48
 
LE GRAS DANS TOUS SES ETATS Envoyer
Écrit par James Collier Diététicien   

Le poids, le gras et le plaisir, tout un programme... Des experts répondent aux questions.

1• Les huiles font-elles grossir ?

Ce qui fait grossir, c'est l'excès de calories par rapport aux dépenses énergétiques!! Le gras dans l'assiette n'est que l'une des sources possibles de l'énergie alimentaire ; il n'est sûrement pas responsable à lui tout seul de l'excès de gras sous la peau. Mais les aliments gras ont une densité énergétique (calories par gramme) élevée qui pousse à la surconsommation, surtout s'ils sont associés au goût sucré, source de plaisir. Quant à l'huile, avec une ou deux cuillères à soupe par jour, elle ne représente qu'une partie modeste du gras consommé. Pr. Bernard GUY-GRAND


Comment fabrique-t-on du gras ?
"Les graisses digérées par les enzymes digestives sont "tronçonnées" en acides gras, "matière première" des triglycérides alors synthétisés dans les cellules intestinales. Emballés dans des systèmes de transport, les chylomicrons, ils atteignent via la circulation sanguine le tissu adipeux, éventuellement le foie, voire le muscle au fil du temps en cas d'excès continu.
Parvenues dans leur usine de stockage, le tissu adipeux, les graisses sont à nouveau digérées en acides gras. Ces éléments constitutifs essentiels des lipides de stockage sont captés par l'adipocyte où, combinés à des molécules issues du glucose, ils fabriquent une nouvelle fois de la graisse. L'insuline sécrétée par le pancréas est le chef d'orchestre de ce processus, qui stimule l'activité des enzymes de dégradation, le captage du glucose et des acides gras par l'adipocyte, etc. C'est ainsi que plus l'on grignote, plus on sollicite son pancréas et l'on "titille" son insuline ... et plus on a des chances de fabriquer plus de gras" Pr. Max LAFONTAN


Le surpoids est-il obligatoirement un problème ?
Ce qui pose problème, ce sont les risques, diabète et maladies cardiovasculaires en tête, qui lui sont associées. L'excès de poids, évalué par l'IMC (poids divisé par la hauteur au carré), n'est qu'un reflet parfois infidèle de l'excès de graisse qui défini l'obésité; l'IMC n'évalue pas la graisse qui entoure nos viscères, la plus dangereuse. Pour un même IMC le niveau de risque est donc variable pour chaque individu. Néanmoins, en France, la fréquence de l'obésité, selon les données de l'étude OBEPI, a augmenté de 51%, ses formes graves de 116% en 9 ans et ceci est certainement un problème de santé publique majeur. Pr. Bernard GUY-GRAND

 

Le surpoids = un problème médical uniquement ?
C'est un problème médical en raison des pathologies multiples qu'il peut générer: l'obésité est sans doute la deuxième cause de mortalité évitable après le tabagisme, 30 à 45 000 décès prématurés par an. Mais c'est aussi le résultat des styles de vie « modernes » chez des sujets génétiquement vulnérables. Ses conséquences sont aussi psychologiques : crainte du regard des autres, baisse de l'estime de soi, transgression des « interdits », dépression (près d'un obèse sur deux). Egalement sociales : monde scolaire, difficultés à trouver un emploi. C'est aussi une préoccupation politique (PNNS) et la lutte contre l'obésité met en cause non seulement la nutrition à l'échelle individuelle mais aussi la politique de la ville, l'agriculture, l'industrie, la distribution tout autant que l'éducation. Pr. Bernard GUY-GRAND

 


Poids idéal ou idéal de poids ?
"La peur ou la haine du gras imprègne nos goûts et nos préférences, nos modèles culinaires ou corporels. Autrefois, un corps enrobé était synonyme de fertilité et l'on tuait le veau gras pour fêter le retour de l'enfant prodigue ! Je situe cette obsession de la minceur et cette lipophobie au moment de la suppression du corset, par le couturier Paul Poiret: les femmes ont alors intériorisé en un corset virtuel la contrainte exercée par le défunt attirail. À cette époque, les femmes reproductrices sont devenues productrices, plus minces et plus musclées. L'IMC des reines de beauté en témoigne. Ainsi, côté à 22-23 en 1920, l'IMC des Miss America plonge dans les années 80 à moins de 18, signe de maigreur, pour s'élever à nouveau dans les années 90 où le muscle est roi. C'est d'ailleurs à cette période des IMC les plus bas que commence l'épidémie d'obésité aux Etats-Unis : le désir forcené de minceur ferait-il le lit de l'obésité ?"; Pr. Claude FISCHLER

 

Mise à jour le Dimanche, 26 Juin 2016 09:23
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Jeuner fait maigrir Envoyer
Articles et brèves par thème - Régimes
Écrit par James Collier Diététicien   
Le jeûne est une absence d'alimentation volontaire pendant un certain temps.

Il était pratiqué régulièrement autrefois aux changements de saisons (printemps et automne),associé à l'absorption de certaines plantes dépuratives,et avaient pour but de nettoyer l'organisme .
Mise à jour le Lundi, 09 Juin 2008 10:19
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Comment s'alimenter lorsqu'il fait froid ? Envoyer
Articles et brèves par thème - Sportif Forme
Écrit par James Collier Diététicien   

Le métabolisme de base augmente avec l'abaissement de la température ambiante. C'est pourquoi un organisme exposé au froid présente un besoin en calories accru.

La ration calorique globale doit donc être augmentée dans le cas d'entraînements ou de compétitions durant une période froide.

La variation de la ration en protéines ne présente aucun intérêt dans ce cas et ce sont donc les rations de lipides (graisses) et de glucides (sucres) qu'il va falloir adapter.

Les lipides ou graisses ont un pouvoir calorique élevé ,9 kcal par gramme contre 4 kcal par gramme pour les glucides. Ils entraînent une libération progressive de chaleur et jouent un rôle important dans les processus métaboliques généraux. Par contre il faut tenir compte du fait que les graisses ingérées n'entrent en activité que six à huit heures après leur absorption.
Quant aux réserves en lipides , elles entre en jeu essentiellement dans les épreuves de longue durée .

En cas d'activité de forte intensité exercée régulièrement à basse température, il est donc souhaitable d'augmenter la ration journalière de lipides sans exagération. La digestibilité de l'alimentation étant capitale pour obtenir de bonnes
performances, il semble cependant déconseillé d'adopter un régime régulier à base de frites, de poulet à la crème et de saucisson. Il suffit d'augmenter un peu la quantité de beurre cru consommé le matin et sur les féculents ou les légumes, et de rajouter un filet d'huile supplémentaire sur les crudités. En cas d'épreuves ou d'entraînements de longue durée, il peut être utile de prendre avant le début de l'effort des aliments riches en lipides du type pâte d'amande ou barres chocolatées.


Les
glucides de leur côté jouent un rôle important dans la thermorégulation. D'autre part, les aliments les plus appropriés aux efforts à basse température restent apparemment ceux qui permettent aux muscles de travailler, soit les sucres.

La ration de glucides doit donc être journellement augmentée (pain, céréales, féculents). Il est également nécessaire , la veille au soir de faire le plein de réserves glucidiques en consommant de bonnes portions de pâtes, riz, polente .... Ce doit être également le cas au cours du petit déjeuner qui précède l'effort : céréales, pain, biscottes, pain grillé , riz au lait, gâteau de semoule. Pendant l'épreuve il vaut mieux choisir des sucres d'absorption plus rapide : barres de céréales, pâtes de fruits, fruits secs , ainsi que pain d `épice et biscuits apportant à la fois des sucres lents et rapides.

D'autre part, si un panicule adipeux sous cutané plus important est indispensable si vous envisagez le tour du cercle polaire, nu, et sans ravitaillement, il paraît moins nécessaire lorsqu'on s'alimente régulièrement au cours de l'effort et que l'on porte des vêtements protecteurs appropriés. La prise de poids pendant l'hiver ne semble donc pas très utile. En conséquence , l'augmentation de la ration doit être raisonnable et adaptée à la fréquence et à l'intensité des efforts pour éviter un gain de poids préj
udiciable.

Enfin, même si le besoin de boire se fait moins sentir lorsqu'il fait froid, sachez que tout effort physique entraîne un surcroît de dépenses hydriques lié certes à la sudation ( présente quelle que soit la température extérieure, en plus ou moins grande quantité) , mais aussi à l'accélération de nombreux processus : respiration, élimination ainsi qu'à l'exercice musculaire lui-même.{mosimage}

Il est donc capital de s'hydrater comme en période chaude , c'est à dire souvent et peu à la fois . Il ne faut pas hésiter à utiliser des bidons thermos remplis de boissons chaudes telles que du thé ou des tisanes (attention au café qui peut entraîner des hypoglycémies de stress). Quant aux boissons alcoolisées ,même si elles procurent immédiatement une sensation de chaleur, les calories alcooliques ne sont utilisées ni pour la contraction musculaire,ni dans la lutte contre le froid et doivent donc être bannies au cours de l'entraînement et de la compétition

 

 

Mise à jour le Mercredi, 11 Janvier 2017 08:07
 
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