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Le régime de base : simple et facile Envoyer
Articles et brèves par thème - Régimes
Écrit par James Collier Diététicien   

Un régime très simple pour tous ceux qui veulent perdre quelques kilos (inférieur à 5 kgs) !

Règle de base, astuces et idées fausses
1) Ce n’est pas en sautant un repas que l’on maigrit.
2) Ne laissez jamais des gâteaux dans vos placards car un jour vous serez tenté de manger qu’un seul !
3) Il faut manger de tout pour maigrir mais pas n’importe quoi !
4) Il est indispensable d’avoir une activité physique pour l’équilibre de son corps .
5) Bannissez les boissons sucrées (Fanta, coca cola, jus de fruits ,..) et toutes les boissons alcoolisées (un verre de vin à midi est toléré ).

6) Prévoyez un fruit à 10 heures si vous ne pouvez pas absorber un petit déjeuner le matin.

7) Evitez de manger trop salé car cela renforce la sensation de faim .

Voir la liste des aliments à bannir


8) Les grignotages sont strictement interdits . Si vous avez une sensation de faim , préférez un fruit à 10 h et un laitage à 16 h . L’avantage du fruit est qu’il contient des fibres pour calmer la sensation de faim.

9) Pratiquez une activité physique régulière ou/et utilisez les petites astuces suivantes :
- Au bureau : soulevez les jambes pendant 30 ‘le plus souvent possible, en ayant un dos bien droit
- Prenez toujours les escaliers plutôt que l’ascenseur 
- Garez vous le plus loin possible de votre travail ou sur le parking quand vous faites vos courses .

10) Mangez plus de poissons et moins de viandes

11) Au restaurant, évitez les formules avec un dessert.

 

 

Mise à jour le Vendredi, 10 Mars 2017 16:03
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Les colorants et conservateurs que nous mangeons Envoyer
Articles et brèves par thème - Alimentation
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   

Notre alimentation reste fortement influencée par la technologie à tous les stades de la chaine alimentaire et les consommateurs sont de plus en plus méfiants.Les modes de vie ont evolué: le temps passé à la préparation des repas s’est considérablement réduit. Pour répondre à ce nouveau phénomène de société, les produits 4ème gamme (= produits frais natures, prêts à l’emploi) et 5ème gamme (= produits frais assaisonnés ou cuisinés) ont envahi les rayons des supermarchés. Les consommateurs exigent “fraicheur - variété - goût” auprés des restaurants collectifs, et cantines de plus en plus frequentés.

Les conséquences sont inévitables: les aliments subissent d’importantes transformations modifiant leur goût, texture, couleur…Pour y remédier les ingénieurs de l’agroalimentaire ont recours aux additifs de toutes sortes: plus 1 produit est élaboré, plus l’utilisation des additifs est impérative.

Les buts recherchés sont:
- empêcher la prolifération microbienne, l’oxydation,
- préserver les qualités organoleptiques,
- améliorer l’aspect des aliments sans nuire à leurs qualités nutritionnelles.
La liste des additifs ne fait que s’accroitre au fil des années. Voir aussi
WIKIPEDIA


LES COLORANTS - E100 :
Le rôle des colorants est de donner une couleur dite naturelle aux aliments dont les transformations industrielles ont modifié la coloration. Il exite 44 colorants permis.
Leur utilité reste à vérifier d’autant que beaucoup de ces additifs sont à l’origine de réactions allergiques et d’intolérance.
Ils sont interdits dans les produits biologiques.

Aux Etats Unis, les colorants sont trés largement utilisés: pratiquement aucun produit alimentaire n’a une couleur “naturelle”. Au contraire les couleurs sont rehaussées, accentuées pour donner un nouvel aspect attractif qui plait énormément aux enfants et à la majorité de la population américaine


LES CONSERVATEURS - E200:
Ils empêchent la fermentation, l’apparition de moisissures et le développement de micro-organismes dans les aliments. La durée de conservation et de consommation du produit alimentaire est donc prolongée.


LES ANTI-OXYDANTS - E300 :
Ils stoppent l’oxydation des aliments par l’air et toutes les modifications qui en découlent (par exemple, le rancissement des corps gras). Leur utilisation s’ajoute souvent à celle des conservateurs, pour allonger la durée de “vie” du produit alimentaire. Voir
notre ARTICLE

Mise à jour le Vendredi, 10 Mars 2017 16:04
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Les "super-aliments" : les graines germées ! Envoyer
Informations produits diététique et bio - Informations produits diététique
Écrit par Hervé Cassar   

"Ces étonnantes petites graines germées sont un trésor de vitamines, de minéraux et d’oligoéléments pour toute la famille, précise Christine Van Hoof, Diététicienne. De nombreuses vitamines vont en effet être synthétisées grâce à la germination.Est une graine germée toute graine dont le métabolisme se réveille au contact de l’eau, de l’air et de la chaleur, et qui se met à croître. Elles font partie de ces "super-aliments", comme les algues, les aliments lactofermentés, le pollen, le kombutcha ou encore le kéfir, qu’on appelle aliments biogéniques ou encore vitalogènes, car ils engendrent la vie. Outre leur richesse en vitamines, minéraux et oligoéléments, les graines germées contiennent aussi beaucoup d’enzymes, substances essentielles pour toutes les réactions biochimiques et métaboliques d’un organisme vivant…. Les méthodes de germination sont simples et peu coûteuses ; en quelques jours, vous obtiendrez de magnifiques germes, et vous ferez de votre cuisine un véritable petit jardin d’intérieur. Très ludique pour les enfants, ils en consommeront dès lors très facilement.


Quelles graines peut-on faire germer ?

Il faut choisir des graines issues de l’agriculture biologique. On en trouve facilement en magasins diététiques.Toutes les graines peuvent être utilisées, sauf celles des plantes dont les feuilles sont toxiques, comme les graines de tomates, d’aubergines ou de rhubarbe.

 

On peut faire germer :

- des graines de légumineuses, comme la luzerne (alfalfa), le fenugrec, le haricot mungo (pousses de soja), les lentilles….
- Des grains de céréales (ou assimilées) comme le blé, le quinoa, l’épeautre, le sarrasin…
- Des oléagineux comme des graines de tournesol ou de courge…
- Des légumes : graines de brocoli, de poireau, de radis….
Au bout de quelques jours, les graines peuvent être consommées crues ou à peine cuites...

 

Quelques exemples d’utilisation


- dans les salades : on les rajoute telles quelles- dans les soupes ou potages, après cuisson
- pour préparer des potages crus (lentilles)
- pour préparer l’houmous (pois chiches)
- dans les sandwiches, en garniture…”

 

Mise à jour le Dimanche, 27 Octobre 2013 16:52
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LES ALIMENTS DE LA FORME Envoyer
Forme - Forme
Écrit par Brigitte Perrot   

 

Le secret de la forme réside dans une alimentation plus légère et surtout mieux équilibrée. Il faut savoir que près de 75% des Français s'alimentent dangereusement : beaucoup trop de viande (cinq fois plus qu'il y a un siècle), pas assez de légumes verts (la consommation annuelle est passée de 46 kg par habitant à 36 kg), trop de sucre rapide, peu de glucides lents. Les raisons sont multiples : une alimentation trop riche pour nous rassasier physiquement et psychologiquement, c'est-à-dire le bon moyen pour compenser la solitude, le stress, les déboires sentimentaux ou professionnels. Il faut donc réapprendre ensemble quels sont les aliments positifs dont notre organisme a besoin pour s'épanouir (et nous avec) harmonieusement.

 


Il faut que nous sachions incorporer dans nos menus, ces aliments positifs qui possèdent des propriétés bénéfiques pour notre corps et notre esprit. Certains sont plus riches en calories que d'autres mais ils ne doivent pas être supprimer pour autant, il suffit simplement de les consommer par petites quantités.
Prenez le temps de bien mastiquer (c'est cela le vrai plaisir gustatif), apprenez à apprécier les couleurs des aliments, à découvrir leurs arômes, à humer leurs parfums, à vous délecter. Rassasiez vos sens avant votre estomac. Sachez faire cette petite gymnastique intellectuelle qui vous permettre de manger des aliments positifs avec plaisir et de valoriser ainsi votre image... A côté des légumes et des fruits indispensables à notre santé, il est indispensable de savoir choisir les aliments et leur valeur nutritive pour notre organisme.

 

Extrait du livre paru aux Editions Albin Michel LE GUIDE DE LA FORME écrit par © Brigitte Dussert

 

Mise à jour le Samedi, 01 Avril 2017 10:23
 
Le mode de cuisson idéal pour notre santé Envoyer
Écrit par Brigitte Dussert   

La mode est au cru mais la cuisson apporte une valeur gustative aux aliments, les rendant bien plus digestes. La cuisson est pourtant souvent décriée : on l'accuse de détruire les vitamines, d'éliminer les sels minéraux... Quel est le bon choix ?

 

Contrairement à certaines idées reçues, la cuisson à l'eau n'est pas la pire, bien au contraire. On met souvent en avant la cuisson vapeur en louant ses mérites. Mais les deux sont à équivalence ou presque si on ne laisse pas "mariner" les aliments dans l'eau de cuisson. La vitamine C est la plus fragile à la cuisson et paradoxalement por les aliments riches en vitamines C qui se cuisinent, c'est la cuisson à l'eau qui est la moins destructrice. Après 30 mn de cuisson à l'eau seulement 10 % de la vitamine C disparaît. Pour garder tous les bénéfices alimentaires, il faut donc privilégier les cuissons rapides, de moins de 10 mn à l'eau.

 

Les cuissons à la vapeur et à l'étouffée sont aussi très intéressantes. Ce n'est pas tant dans le type de cuisson qu'il faut débattre mais surtout sur la DURÉE DE CUISSON, c'est ce qui change tout !  Les aliments doivent donc être cuits "al dente" pour conserver le maximum de bénéfices nutritifs.

 

Pour les viandes et poissons, la cuisson doit être douce et longue. Évitez de générer des substances toxiques à la cuisson. Les hautes températures détruisent les protéines et peuvent occasionner la formation de substances toxiques, hydrocarbures et autres... Choisissez un barbecue à la verticale, ne "cramez" pas vos aliments, la "croûte noire" qui se forme dessus est nocive, il est en de même du pain trop grillé ou les frites trop brunies. L'utilisation de marinade réduit fortement les risques de formation de substances toxiques dans les viandes grillées. Pas d'huile trop chaude et donc fumantes dans votre poêle, si c'est le cas, rincez votre poêle et recommencer à froid. Privilégiez la poêle en inox, ou à revêtement en céramique, attention au téflon qui est un produit chimique et qui se détériore, se raye rapidement.

Au four, optez pour la cuisson au diable ou en cocotte de fonte, plats de porcelaine à feu,  pyrex. Ils permettent une cuisson harmonieuse sur tous les côtés. Les aliments cuisent dans leur jus, à des températures douces et conservent ainsi toutes leurs propriétés.

 

- Ne jetez pas le jus de cuisson de vos légumes biologiques, vous pourrez les déguster froid parsemés de quelques plantes aromatiques fraîches.

 

- Privilégiez les papillotes dans du papier de cuisson plutôt que dans de l'alluminium ou du silicone.

 

Finalement dépensez peu mais bien dans l'équipement , c'est la meilleure façon de manger le plus sainement possible.

 

Brigitte Dussert

 

Pour mémoire :

Les graisses cachées

La diététique japonaise


Mise à jour le Mercredi, 21 Juin 2017 15:07
 
Le poisson, incontournable ! Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par Nathalie Debernardi Pharmacien   

L'intérêt nutritionnel et diététique de la chair de poisson repose sur son exceptionnelle richesse en acides gras longs polyinsaturés n-3, sa forte teneur en protéines dont le profil en acides aminés est équilibré, la diversité des vitamines et surtout des oligo-éléments qu'elle apporte. Alors que la teneur en protéines et la composition en acides aminés sont d'une constance remarquable, la concentration des autres constituants de la chair varie fortement d'une espèce à l'autre.
Outre les facteurs physiologiques liés à l'animal, l'alimentation a une influence prépondérante aussi bien sur le contenu en vitamines que sur la teneur en lipides et la nature des acides gras de la chair. Les teneurs en minéraux et oligo-éléments varient en fonction de la qualité de l'eau et de l'apport alimentaire puisque le poisson les puise à la fois dans son alimentation et dans son milieu de vie. Il est conseillé de diversifier les espèces consommées pour bénéficier des atouts nutritionnels de chacune d'entre elles.

Ce qu'il faut retenir :
Richesse exceptionnelle en acides gras longs polyinsaturés de la série n-3, protéines très digestes et grande variété de minéraux, d'oligo-éléments et de vitamines sont des constantes caractéristiques de la chair de poisson qui en font un produit unique dans le monde animal. Cependant, au-delà de ces caractéristiques, les différentes espèces présentent des particularités en terme de composition. La diversité des espèces et de leur origine permet d'offrir au consommateur une large gamme de produits ayant des teneurs en lipides très différentes (de 1 à plus de 15 %) et apportant des quantités variables d'oligo-éléments et de vitamines. Au conseil de « manger du poisson », il est bon d'adjoindre celui de « diversifier les espèces consommées » afin de bénéficier des atouts de chacune d'entre elles.


En raison de la limitation des ressources naturelles marines, de plus en plus de poissons proposés sur le marché sont issus de l'aquaculture et cette tendance devrait s'accentuer au cours des prochaines années du fait de l'accroissement de la demande. La possibilité de moduler la composition de la chair des poissons, en particulier la teneur en lipides, en minéraux et vitamines, par l'alimentation, est un atout majeur de l'aquaculture. Les recherches actuellement engagées sur les poissons d'élevage ont pour objectif de mieux comprendre les mécanismes qui contrôlent la constitution de la chair. Maîtrise des pratiques d'élevage alliée à la sélection génétique devraient permettre de produire des poissons plus ou moins riches en lipides mais à teneur garantie en acides gras longs polyinsaturés de la série n-3 et en vitamines.

Toutefois, il est important de ne pas oublier que les modes de conservation et de préparation des poissons peuvent modifier considérablement l'apport nutritionnel. Il est évident que la consommation de produits conservés dans l'huile augmente l'apport lipidique comme celle de produits conservés par salage accroît l'apport de sodium. De même, certains modes de cuisson favorisent la dégradation des acides gras polyinsaturés et des vitamines hydrosolubles.

 

Mise à jour le Mardi, 04 Juillet 2017 15:49
 
La nécessité de bien s'alimenter Envoyer
Écrit par Administrateur   


Sachez bien vous alimenter en tenant compte des conseils du Docteur Kousmine, intentionnellement  connue.

 

Dr Catherine Kousmine médecin d’origine russe qui a fuit la révolution russe et s’est réfugié avec ses parents sur les bords du Lac Léman en Suisse. Durant sa carrière de médecin chercheur elle a établit l’incidence de l’alimentation sur les maladies. Elle a toujours prôné qu’une alimentation saine et sans pesticides ou produits chimiques permettait de rester en meilleure santé et même de résister à certaines maladies.

 

Elle met en garde contre les aliments modernes et les maladies de notre civilisation. Elle parle d’aliments morts ou vivants en faisant référence aux aliments dont la chimie et l’industrie se sont emparé au service de l’agro-alimentaire, gommant toutes les propriétés bénéfiques des aliments. Sont dénoncés les charcuteries avec conservateurs, colorants, nitrite de sodium.. les viandes de bétail nourri à la farine de poisson; le lait et fromage issus de lait de vaches qui paissent sur des prairies riches en engrais, légumes chargés de nitrates, fruits couverts de pesticides, les additifs, émulsifiants, édulcorants dans l’alimentation industrielle, de quoi couper définitivement l’appétit

 

Les conséquences de cette alimentation sont immédiates sur l’organisme, par exemple, le sucre raffiné provoque des caries dérègle le pancréas.

Autre exemple avec la farine, à force de la blanchir, on enlève toutes ses valeurs nutritionnelle. On veut la voir blanche, et on a même oublié sa couleur d’origine..

La farine intégrale biologique contient toutes les composantes du grain. Véritable paradoxe, pour ‘raffiner” la farine, on enlève les enveloppes des grains riches en minéraux. L’idéal pour la santé est donc de choisir du pain complet de farine biologique avec du levain naturel.

 

Même problème pour les huile raffinées, on chauffe les graines pour obtenir plus de rendement, puis filtration, décoloration chimique avant la commercialisation. Le consommateur ne veut pas trop de couleur, pas trop d’odeur et du coup le produit devient aseptisé et donc dénaturé, ce qui est  un comble !

 

Choisissez les aliments sains, ceux qui existent dans la nature

Nous sommes des consommateurs invétérés de viande alors que deux fois par semaine sont suffisantes, cela permet d’alterner avec du poisson et des oeufs.

- Peu de laitage ou de fromage, de petites portions suffisent. Trouvez des légumes et des fruits de saison sans pesticides d’un producteur local, sélectionnez les un par un.

- Un petit bol de riz ou de pâtes complètes, parfois quelques légumineuses vous offrent une diversité.  Évitez les conserves industrielles, les plats tout préparés ou congelés. Remplacez le sucre par du miel, éliminez bonbons, chocolats, pâtisserie industrielles, sodas, jus de fruit du commerce et les boissons “light”. méfiez-vous de l’alcool, du café et du thé noir qui sont des excitants. Buvez en dehors des repas pour éviter qu’il ne se forme dans votre estomac une bouillie difficile à digérer.

- Ne mangez jamais de trop, le but est de ne pas sortir de table ballonné et mal à l’aise. Le foie aura trop de boulot à faire ensuite, pensez à lui !!! Le fait de penser à sa digestion, à son appareil digestif remet les idées en place.

- Mangez les fruits en dehors des repas, votre organisme en retirera plus de bienfaits, les légumes crus seront consommés en début de repas, la salade, les carottes râpées, le fenouil, artichaut... grâce à leurs enzymes, ils faciliteront la digestion.

- Même durant un régime amaigrissant n’oubliez pas de consommer 1 à 2 cuillères à soupe d’huile de tournesol, germe de blé ou lin de première pression à froid (conservez-les au réfrigérateur après ouverture). On y trouve la vitamine F (acides gras essentiels) indispensable pour avoir une belle peau, mince oui  !! mais pas fané !! Les capsules d’huile de bourrache d’onagre ou huile de poisson peuvent compléter votre  alimentation.

 

 

Il est donc préconisé de choisir des huiles biologiques de première pression à froid

Sans traitement chimique élaborées à partir de la graine et fruits oléagineux. Elles sont dans des bouteilles opaques ou bidons métalliques. Mieux vaut les conserver au frais après ouverture et privilégier de petits flaconnages pour profiter au maximum des ses bienfaits. N’oubliez pas, l’huile c’est 100% de lipides, donc un produit très calorique et si il n’ apporte aucun bienfait à l’organisme, on aura vraiment  perdu sur tous les tableaux !!

 

 

Quant aux produits lactés, nous en consommons trop

Un yaourt à chaque repas c’est ce que préconisent les campagnes de pub mais ce n’est pas nécessaire à l’organisme. Il faut privilégier les produits les plus simples, yaourt nature sans sucre et éviter au maximum, colorants et édulcorants. Pareil pour le beurre allégé, des aliments artificiels inventés par  l’industrie agro-alimentaire, nos arrière-grands-parents doivent avoir les cheveux qui se hérissent sur la tête, surtout ceux qui ont connu les privations de la guerre !! mieux vaut consommer du beurre cru, 30 g. par jour suffisent.

 

Mise à jour le Vendredi, 29 Novembre 2013 08:37
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Comment faire baisser son cholestérol ? Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par LHERITIER CATHERINE Nutritioniste-Diététicienne   

Quelques conseils qui ne remplacent pas la visite médicale ni la consultation avec un spécialiste qui vous fera suivre un régime personnel adapté à vos particularités et à votre mode de vie.

- Il faut naturellement baisser la consommation d´aliments riches en cholestérol comme:

Le beurre

Les abats 
Les viandes en général (SAUF LE POISSON) 
Les jaunes d´oeuf 
Les fromages gras 
Les charcuteries 
La crème de lait 
Le saindoux 
Les pâtisseries et les biscuiteries 
Les glaces 

- Il faut aussi augmenter l´apport en acides gras polyinsaturés (huiles de tournesol, de maïs et d´olive)

- Il faut avoir une alimentation riche en fibres en augmentant la consommation de fruits et de légumes.

Ceci en ce qui concerne l´alimentation mais il y a aussi d´autres mesures à prendre comme: 

- Éviter le tabac 
- Pratiquer une activité physique de façon régulière. 
- Eviter le stress. 


Mise à jour le Lundi, 21 Novembre 2016 10:48
 
Les plantes, compléments alimentaires Envoyer
Articles et brèves par thème - Régimes
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   
Une alimentation équilibrée est indispensable à une bonne santé.

Des études ont montré l’existence, dans nos pays industrialisés, de catégories de personnes subcarencées.
Quelles solutions apporter?
Les quelques Compléments Alimentaires disponibles sur le marché peuvent-ils avoir un rôle bénéfique?
Ou en est-on à ce sujet en France? Et en Europe?
Mr Pedro Vicente Azua (spécialiste à la Commission Europènne) et Mr Jacques Karlson (secrétaire général de Synadiet)ont tenu une conférence à ce sujet.


Les Compléments Alimentaires existent depuis quelques décennies. Leur apparition date des années 70: ils répondaient à une demande essentiellement tournée vers la lutte contre l’obésite.
Dans les années 80, les produits allégés en Lipides et les édulcorants sont apparus.
Puis, durant les années 90, la prise de conscience du consommateur d’une relation alimentation/santé est née avec un objectif: le “bien-manger”.
Les industriels ont elaboré de nouveaux produits; quelques Compléments Alimentaires sont apparus. Mais, la réglementation française, basée sur des textes anciens, reste stricte et bloque considérablement l’extension de ce marché, par rapport aux autres pays européens.
Un autre frein existe: le tout puissant monopole pharmaceutique.

A PROPOS DES PLANTES:

La polémique n'est pas encore soulevée. L’utilisation des plantes en France est trés restrictive: 34 plantes sont reconnues contre plus de 300 en Belgique.

Des scientifiques du Comité Supérieur d’Hygiène Publique de France (CSHPF) ont répertorié récemment une liste de 360 plantes classées en 3 catégories:
- les plantes utilisées en alimentation courante sans restriction d’emploi,
- les plantes utilisées en alimentation courante avec restriction d’emploi,
- les plantes médicinales inscrites à la Pharmacopée et pouvant être utilisées en alimentation.

Des experts de l’Agence Francaise de la Sécurite Sanitaire des Aliments (AFSSA) vont maintenant travailler sur chaque plante et établir le rôle des “phytoconstituants”, leurs fonctions et leurs formes d’utilisations possibles et permises.

Les propriétés anti-oxydantes (prévention des maladies cardiovasculaires, cancers, vieillissement…) de certaines plantes (y compris des fruits et légumes) sont reconnues depuis plusieurs années.
D’autres substances (le bêta-carotène des carottes, les phytostéroides du soja) font et ont fait l’objet de travaux: leur rôle physiologique et protecteur est quasi démontré.

Les plantes pourraient donc bientôt être assimilées à des Compléments Alimentaires.

Mise à jour le Lundi, 24 Octobre 2016 16:08
 
QUELQUES RECETTES SANS SEL SAVOUREUSES Envoyer
Écrit par Administrateur   

 

 

lRipopée marrons & choux(179 commentaires)AutreRisotto de légumes(130 commentaires)EntréeRoulé tout chocolat(440 commentaires)DessertSalade à la crème de thon et à l'œuf poché(147 commentaires)Plat principalSalade de fruits aux épices(262 commentaires)DessertSalade de saison(93 commentaires)EntréeSauce à l'orange de Michel Bras(110 commentaires)SauceSauce crémeuse au Noilly Prat(197 commentaires)SauceSauté de porc au curry(129 commentaires)Plat principalSchwowebredle(304 commentaires)DessertSoufflé(105 commentaires)Plat principalSoupe au potiron(201 commentaires)Plat principalSoupe citrouille & laitue(104 commentaires)Plat principalSoupe indienne(162 commentaires)Plat principalSoupe poireau & céleri(160 commentaires)Plat principalSoupe pommes de terre & haricots verts(126 commentaires)EntréeTaboulé(250 commentaires)Plat principalTajine d'agneau à la Berbère(193 commentaires)Plat principalTarte à l'oignon(118 commentaires)Plat principalTartelettes aux courgettes et tomates cerises(101 commentaires)Plat principalTerrine de viandes(462 commentaires)Plat principalToasts pommes de terre(163 commentaires)ApéroTortiglioni au potiron et à la sauge(97 commentaires)Plat principalTortillas de maïs(199 commentaires)Plat principalTruffes au chocolat(152 commentaires)DessertTzatziki(143 commentaires)EntréeVelouté de champignons(218 commentaires)EntréeVin chaud façon Jimmy(164 commentaires)ApéroVinaigrette façon Jimmy(220 commentaires)Sauce

 
Pas de forme sans activité physique Envoyer
Articles et brèves par thème - Régimes
Écrit par James Collier Diététicien   

Dans un grand nombre d'études transversales dans différentes populations, une association inverse est retrouvée, comme attendu, entre le niveau habituel d'activité physique ou la capacité cardiorespiratoire d'une part, et différents indicateurs d'obésité d'autre part. Les études prospectives sont moins nombreuses.

Leurs résultats indiquent que l'activité physique peut jouer un rôle d'atténuation du gain de poids au cours du temps, sans toutefois permettre de prévenir complètement le phénomène, ni promouvoir une perte de poids au niveau des populations. De façon intéressante, dans une large cohorte de près de 9 000 hommes d'âge moyen (étude PRIME) incluant des sujets français des trois centres de l'étude MONICA, il a été montré que des activités d'intensité modérée de la vie quotidienne, telles qu'aller au travail en marchant ou en vélo, étaient inversement associées au gain de poids après cinq ans de suivi. Quelques études suggèrent de plus une relation inverse entre le niveau habituel d'activité physique et la localisation abdominale de la graisse.

Des données récentes indiquent qu'après prise en compte de l'activité physique et des habitudes alimentaires le temps passé assis à regarder la télévision, assis au travail ou en conduisant sont chacun liés positivement au risque d'obésité. De façon intéressante, l'impact de l'apport lipidique sur le risque de prise de poids dépendrait du niveau habituel d'activité physique.

La relation liant activité physique et corpulence est de type dose/réponse, mais l'allure de la courbe demande à être précisée. Dans le contexte alimentaire occidental actuel, une dépense énergétique liée à l'activité physique de 1 000 kcal/semaine n'est peut-être pas suffisante.

Il a été suggéré que la pratique de 60 à 80 minutes d'activité d'intensité modérée par jour (environ 2 500 kcal/semaine) était nécessaire, en association avec une alimentation adaptée, pour permettre le contrôle du poids, notamment après amaigrissement chez l'obèse.

 

Mise à jour le Mardi, 04 Juillet 2017 15:50
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La laitue, une salade si craquante ! Envoyer
Articles et brèves par thème - Alimentation
Écrit par Françoise Debuy Diététicienne   

Qualités nutritionnelles

Très riche en eau (92 %), ce légume est peu calorique (13 kcal pour 100 g).
La laitue est le partenaire idéal pour un régime minceur à condition de ne pas abuser de l’assaisonnement riche en graisse.

Pauvre en lipides, cette salade est néanmoins riche en acides gras polyinsaturés et en particulier en acide alpha linolénique, acide gras essentiel assurant la fluidité du sang.

Même si sa teneur en fibres est limitée, la laitue facilite le transit intestinal.

Cette salade constitue une source appréciable en minéraux et en oligo-éléments.
Une portion de 100g de laitue apporte 234 mg de potassium (30 % du total des minéraux), 37 mg de calcium, 11 g de magnésium,24 mg de phosphore et d’autres oligo-éléments tels que le fer, le manganèse, le zinc, le sélénium, le nickel, le colbalt et le fluor.

 

Mise à jour le Mardi, 10 Juillet 2012 18:45
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10 aliments pour garder la ligne et la forme Envoyer
News - Santé
Écrit par James Collier Diététicien   


Les 10 aliments qui vous aideront à garder la ligne et être en pleine forme.

- Le yahourt nature
Il est plus riche en calcium que certains autres produits laitiers et contient un grand nombre d'autres nutriments comme les protéines et le potassium.
Le yaourt peut aussi être enrichi de probiotiques pour un bon équilibre des bactéries dans votre intestin sain pour le coeur. Et les personnes sensibles au lactose peuvent mieux tolérer le yogourt que le lait. Privilégiez un yogourt nature enrichi en vitamine D, et ajouter vos propres fruits afin de mieux contrôler l'apport en calories.

- Les oeufs
Ils sont nutritifs, polyvalents, économiques, contiennent aussi 12 vitamines et des minéraux, y compris la choline, qui est bon pour le développement du cerveau et de la mémoire.

- Les noix
Elles sont riches en protéines, en fibres, et sont un très bon antioxydant. "Manger des noix à petite dose est bon pour la santé, et des études montrent qu'elles peuvent et promouvoir la perte de poids", préciseToday Show nutritionniste Joy Bauer. Les noix ajoutent de la texture et de saveur aux salades, aux plats d'accompagnement, aux produits de boulangerie, aux céréales, et aux entrées. Elles sont aussi délicieuses à manger "seules.

- Le kiwi
Le Kiwi est un des fruits les plus nutritionnel, et bourré d'antioxydants, qui vous apporte les besoins quotidiens en vitamine C. Il est aussi une bonne source de potassium, de fibre, et est source de vitamine A et de vitamine E. Les kiwis peuvent également avoir un effet laxatif doux en raison de leur forte teneur en fibre.

- La quinoa
Ele est facilement disponible dans de nombreux supermarchés et est l'une des meilleures céréales que vous pouvez manger. Riche en protéines, en fibres et naturellement une bonne source de fer, la Quinoa concentre également beaucoup de zinc, de vitamine E, de sélénium et peut aider à contrôler votre poids et diminuer le risque de maladies cardiaques et le diabète. La Quinoa est aussi facile à préparer et comme le riz peut être consommé seul ou mélangé avec des légumes, des noix, des protéines. En plus de la quinoa, essayez l'orge, l'avoine, le sarrasin, le blé entier, le riz sauvage, et le millet.

- Les haricots
Les Haricots, les fèves sont bons pour votre cœur. Les haricots peuvent vous aider à baisser votre taux de cholestérol. Ils sont également faibles en graisse, sont source de protéines, d'hydrates, et contiennent aussi des Oméga 3, qui sontbons pour le cœur. Les haricots peuvent facilement sesubstituer à la viande ou la volaille comme l'élément central d'unrepas, mais peuvent aussi être servis en platNd'accompagnement, ou jetés dans des soupes, des ragoûts.

 

Mise à jour le Lundi, 30 Mars 2015 16:02
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LA DIÉTÉTIQUE DE LA LONGÉVITÉ Envoyer
Forme - Forme
Écrit par Brigitte Dussert   

Les principes à retenir :

 

-Choisissez bien les huiles car les graisses de votre alimentations s'incorporent dans vos cellules. Elles ont donc la plus haute importance pour votre santé en particulier pour votre système nerveux et votre coeur. Cuisinez donc à l'huile de Colza et privilégiez l'huile d'Olive, de Noix et de Lin. Sélectionnez un beurre d'excellente qualité.

 

-Mangez du poisson deux fois par semaine en privilégiant du poisson pêché en mer et non élevé.

 

- Deux ou trois portions de fruit par jour (les fruits sont les meilleurs antioxydants).

 

- Des légumes crus ou cuits à chaque repas (fruits et légumes luttent contre le vieillissement naturel avec leur apport en antioxydants, vitamines et minéraux). Privilégiez la cuisson à la vapeur ou à l'étouffée. Chaque semaine, chou, épinard ou brocolis

 

- Privilégiez de petites quantités de viandes de bonne qualité (boeuf, agneau, poulet, veau, lapin, gibier, foie (riche en vitamine B12)...  ). Les protéines sont bonnes pour le moral et sont rassasiantes.  Par contre, une consommation trop élevée de protéines entraîne une fuite du calcium dans les urines et risque donc d'entraîner une diminution de la densité osseuse. Il faut donc en consommer en quantités raisonnables, les protéines végétales ont un effet moindre sur la fuite de calcium.

 

-Consommez des céréales complètes et peu transformées

 

-N'oubliez pas les légumes secs riches en glucides lents.

 

-Lisez bien les étiquettes et privilégiez les aliments Bio pour les laitages, oeufs...

 

-Consommez des produits laitiers écrémés.

 

-Hydratez-vous suffisamment entre les repas.

 

-Mangez avec modération, la valeur d'un bol au total (c'est la taille de votre estomac)

 

-Buvez si vous le souhaitez un ou deux verres de vin par jour au moment des repas.

 

 

LES PERSONNES ÂGÉES SE NOURRISSENT MAL :

 

-De nombreuses études font apparaître que la population âgée se nourrit mal. De nombreuses fractures de col du fémur révèlent un état de malnutrition. Viande, poisson conviennent  fort bien à un vieillard ainsi que le pain, la panade et un oeuf, des soupes de légumes, pâtes al dente, riz complet, lentilles,  pommes de terre en robe des champs, des fruits, des yaourts  ou morceaux de fromages ainsi que des salades arrosées d'huile de colza ou d'olive, le riz cantonnais est un plat complet qui convient particulièrement bien. Evitez l'obésité mais fuyez les régimes trop restrictifs, tentez d'approcher votre poids de forme. Fuyez la pâtisserie industrielle, mieux vaut manger un ou deux carrés de chocolat noir.

 

 

Mise à jour le Dimanche, 03 Septembre 2017 08:41
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Régime diététique ou substitus de repas ? Envoyer
Informations produits diététique et bio - Informations produits diététique
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   

Le REGIME DIETETIQUE

1/ Principes:
C'est un régime hypocalorique équilibré: il respecte les besoins journaliers en nutriments et micro-nutriments.
Etabli avec "complicité" entre le diététicien et le patient, il est donc personnalisé et adapté: il tient compte des goûts alimentaires, du rythme de vie, de l'activité physique de chacun mais aussi des éventuels critères pathologiques existants (cholestérol, diabète, hypertension...).
Il n'est pas synonyme de restrictions sévères, frustrations et monotonie: les repas sont trés variés. 
Il est accompagné d'une multitude de conseils généraux sur l'alimentation, sur la cuisine... qui permet de se nourrir sainement.
Le "poids idéal" atteint, un programme de stabilisation est établi toujours avec le même souci de personnalisation. 
Si le patient est demandeur, un soutien psychologique peut être associé au suivi alimentaire: réfléchir pour mieux maigrir... 

2/Résultats:
Même si pour certaines personnes, la perte de poids est lente, elle sera toujours concluante et durable. Une action à long terme est plus bénéfique, elle permet d'acquérir et de garder de bonnes habitudes alimentaires.

3/Effets secondaires: 
Tous les besoins nutritifs sont assurés par ce régime équilibré: il n'y a donc aucun effet secondaire négatif. La nouvelle hygiène de vie apprise et acquise est l'assurance d'une meilleure et bonne santé.

 

Les SUBSTITUTS de REPAS

1/ Principes:
A l’origine, ils ont été élaborés à des fins thérapeutiques: ils sont utilisés chez des personnes hospitalisées incapables de s’alimenter normalement. Ils sont composés de tous les
nutriments et micro-nutriments nécessaire: ils peuvent remplacer un repas; d’où l’idée d’utiliser le principe et de l’adapter à un régime amincissant.
Il existe aujourd’hui différentes saveurs et textures (liquide, crème, poudre à reconstituer).

2/Résultats:
Ils permettent de perdre du poids mais, malgré les variétés, la lassitude et ses conséquences sont dangeureuses. L’efficacité ne pourra être durable qu’associée à une éducation
nutritionnelle.

3/Effets secondaires: 
Les substituts ne contiennent pas de fibres dont l’utilité est maintenant reconnue pour l’organisme. Ils ne remplaceront jamais de vrais aliments et leurs plaisirs gustatifs. Ils peuvent
toutefois servir de dépannage: il est préférable de consommer un substitut plutôt que de sauter un repas!

Mise à jour le Mercredi, 21 Juin 2017 15:08
 
L'atout du resvératrol dans le raisin Envoyer
Écrit par Brigitte Dussert   




Les bienfaits du resvératrol : présent surtout dans le vin rouge

 

 

 

Le resvératrol a été identifié dans la pellicule du raisin en 1977 par les anglais Langcake et Pryce mais il a fallu attendre 1992, pour que E.H. Siemann et L.L. Creasy du Department of Fruit and Vegetable Science, Cornell University, Ithaca l’identifient dans le vin.

 

 

Resveratrol -"res" : la chose du vérâtre - est une hormone végétale qui se trouve dans la peau et les pépins du raisin. C’est un moyen de défense de la plante contre le stress environnemental, contre les micro-organismes (telle une attaque parasitaire comme le Mildiou ou le Botrytis ).

 

Le resvératrol se trouve surtout dans le vin rouge avec une concentration de 1mg par verre selon les cépages bien entendu. Cette forte concentration dans le vin s'explique par la fermentation du moût  (peau et pépins) dans une cuve à l’abri de l’oxygène évitant ainsi toute oxydation de la molécule. Ce qui explique qu'il soit abondant dans le vin rouge et moindre dans les rosés , quasi- absent dans les vins blancs qui sont pressurisés et fermentés en leur absence. Le cépage et donc le vin le plus riche en resvératrol est le Pinot noir (Bourgogne),  vient ensuite le Merlot, le Grenache et le Mourvèdre. Le cépage de Pinot noir contient le plus de resvératrol, avec une concentration pouvant aller jusqu’à 11,9 mg par litre. C’est ainsi qu’est né le “french paroadox” un engouement subit des anglo-saxons pour le vin rouge.

 

Le raisin sur pieds et le jus de raisin en contient bien sûr, mais il est faiblement assimilable du fait qu'il se trouve dans la peau et les pépins. Le jus de raisin en contient, - tout comme le jus de canneberges- mais 10 fois moins que  dans le vin rouge !

 

Le jus de raisin même s'il contient moins de resvératrol est intéressant pour la santé surtout pour les femmes enceintes ou les enfants pour qui l'alcool est contre-indiquée. Il contient des taux élevés d'anthocyanidines, acides phénoliques et autres polyphénols qui possèdent de belles qualités chimio-préventives et anti-oxydantes.

 

Le jus de raisin, le vin blanc et rouge contiennent des quantités importantes de picéide - dérivé du resvératrol - et les chercheurs pensent qu'il est possible que la dégradation du glucose contenu dans la molécule par les enzymes de la flore intestinale permette la libération de grande quantité de resvératrol.

 

  

La médecine chinoise utilise le resvératrol, depuis des millénaires, en poudre obtenue par broyage de la renoué du Japon - faux bambou ou polygonum cuspidatum- pour traiter les maladies du cœur, du foie et des vaisseaux sanguins. Elle utilise aussi les racines de certaines variétés de veratrum pour soigner l'hypertension. En Inde, la médecine ayurvédique utilise l'extrait de vigne - darakchasava - pour augmenter la force du cœur.

 

Mise à jour le Mercredi, 21 Juin 2017 15:03
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Idées diététiques pour repas sur le pouce Envoyer
Articles et brèves par thème - Alimentation
Écrit par Sabine Pillement   


QUELQUES IDEES POUR REPAS PRESSES MAIS EQUILIBRES …

 

LES SANDWICHES

 

Pour ne pas se lasser, varier les pains : baguette, flûte, complet, campagnard, aux noix, de seigle, …

Pour assaisonner vos sandwiches, beurre, mayonnaise, moutarde à l'ancienne, fromage frais à tartnier, etc...

Les sandwiches à base de viande ou poisson

Blanc de poulet, lamelle de gouda, hachis de céleri branche

Viande de pot au feu vinaigrette, oignon, cornichon, moutarde

Jambon fumé, concombre, rondelles de radis

Chèvre frais, quelques petits lardons ou dès de jambon, salade frisée à l’ail

Thon, saumon, crevettes ou autre poisson, lamelles de gruyère, poivron coupé fin

 

Mise à jour le Samedi, 01 Avril 2017 10:24
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Bien combattre nos allergies Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par James Collier Diététicien   

 

 

Ceux qui en souffrent sont nombreux et que l’allergie soit respiratoire ou cutanée elle impose une vigilance de chaque instant. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé elle serait la sixième pathologie au rang mondial et en augmentation constante dans les pays occidentaux.

Qui sont-elles?
Les allergies respiratoires sont les plus courantes.
Elles touchent l’appareil respiratoire à différents niveaux et sont de gravité très variable. La rhinite, qui concerne les parties hautes de l’appareil respiratoire, se caractérise par le célèbre « rhume des foins ». S’il ne présente pas de réelle gravité il est néanmoins gênant par sa possible virulence. Saisonnier, il est directement lié à la production de pollens de certains végétaux : avril-mai est la saison des pollens d’arbres, mai-août, celle des graminées et juillet-septembre, celle des herbacées et des moisissures. Le Réseau National de Surveillance Aérobiologique étudie en permanence le contenu de l’air en particules biologiques pouvant avoir une incidence sur le risque allergique de la population. Mais ces rhinites peuvent également être dues à des allergènes professionnels, des acariens, les animaux de compagnie, le tabagisme (actif ou passif). L’humidité ou la pollution peuvent aussi renforcer ce phénomène allergique.

L’asthme, qui touche les voies aériennes intermédiaires est une maladie plus complexe où le phénomène allergique ne représente qu’un des facteurs déclenchant. D’intensité variable mais de manifestation spectaculaire, l’asthme peut devenir chronique et dans des cas extrêmes menacer la vie des individus atteints.

Les alvéolites allergiques sont plus rares que les rhinites et les asthmes, et touchent les partie profondes de l’appareil respiratoire, les alvéoles. Elles sont généralement la conséquence de l’inhalation de grandes quantités d’allergènes de très petite taille, tels que les vapeurs chimiques, les poussières de déjections d’oiseaux, les poussières de foins contenant des champignons microscopiques. La maladie dite du « poumon du fermier » entre dans cette catégorie de pathologie. Ces maladies peuvent devenir graves et provoquer des lésions irréversibles des poumons.

Au niveau de la peau, les eczémas sont la manifestation la plus courante de l’allergie cutanée. L’eczéma ou dermatite atopique du nouveau-né apparaît souvent aux alentours du troisième mois de l’enfant, et peut disparaître spontanément ou s’installer de façon plus ou moins chronique. En disparaissant il peut laisser place à d’autres manifestations allergiques ou réapparaître à l’âge adulte. Son développement chez le petit enfant pourrait être lié à une allergie aux protéines du lait de vache.


L’eczéma de contact touche plus particulièrement l’adulte et se caractérise par une manifestation cutanée au niveau du point de contact avec un allergène donné et ce, 48 à 72 heures après ce contact. Les allergènes dans ce cas sont d’origine chimique, tels que certains métaux, cosmétiques, peintures, caoutchouc…

L’urticaire allergique quant à lui, est souvent le résultat d’une allergie alimentaire. Pouvant se manifester sur tout le corps de façon superficielle et sous des aspects très variables il disparaît le plus souvent en 24 à 48 heures sans laisser de traces. Il peut cependant être chronique. Lorsque sa localisation touche le visage et le cou en affectant les tissus sous cutanés, on parle d’œdème de Quincke, qui peut provoquer une réelle asphyxie par gonflement des tissus.

Enfin pour compléter ce tableau allergique, les conjonctivites saisonnières doivent être mentionnées. Souvent associées aux rhinites, leur origine est variable. Pollens divers, acariens, animaux domestiques sont largement incriminés. Généralement bénignes, ces conjonctivites ne menacent pas la vue, alors que leurs homologues les kératoconjonctivites allergiques, plus profondes, présentent plus de risques.

Quant à l’allergie alimentaire vraie, relativement rare et à ne pas confondre avec l’intolérance alimentaire, elle se traduit par de nombreuses manifestations cutanées associées à des diarrhées et de vomissements, céphalées et manifestations respiratoires. Son caractère invasif traduit l’urgence car elle peut aboutir au choc anaphylactique, souvent mortel sans intervention.

Comment les combattre ?
Avant d’instaurer un traitement, il convient de bien déterminer l’origine de l’allergie et le ou les allergènes en cause. De l’interrogatoire en passant par les tests cutanés biologiques ou de provocation, le médecin pourra mettre en place un protocole de lutte adapté.
L’interrogatoire est un élément déterminant du diagnostique. Il va permettre de déterminer les facteurs familiaux et individuels qui construisent l’histoire de l’allergie de chacun. C’est lui qui détermine la suite de l’investigation, le choix des tests à effectuer et qui éclaire leur interprétation.

Les tests cutanés consistent à introduire dans l’épiderme ou le derme une quantité minime d’allergène afin d’observer une éventuelle réaction.
La cuti-réaction, l’intradermo-réaction ou le prick-test, donnent des résultats en 20 minutes environ. Généralement ce sont les allergènes responsables d’allergies respiratoires qui sont testés par ces méthodes (poussières domestiques, acariens, poils et squames d’animaux, moisissures, venins)et plus rarement certains allergènes alimentaires, tels que les extraits de fruits.
L’interprétation des résultats devra être prudente, ces tests pouvant parfois se révéler faussement positifs ou faussement négatifs.
Mise à jour le Dimanche, 15 Mai 2016 16:02
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Bien manger pour bien vieillir ! Envoyer
Articles et brèves par thème - Alimentation
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   

L’espérance de vie augmente régulièrement dans les pays industrialisés

le pourcentage de personnes agées par rapport à la population globale ne cesse de croître.
Sachant que le vieillissement entraine certaines modifications physiologiques inévitables de l’organisme et que, à cette epoque de la vie, les conditions socio-économiques changent, il est primordial de se préoccuper des personnes du 3ème age et de leur donner les meilleures chances de bien vieillir. La nutrition est un facteur important qui influence les processus individuels du vieillissement.





LES EFFETS PHYSIOLOGIQUES LIES AU VIEILLISSEMENT:

Ces modifications sont de plusieurs ordres mais elles sont étroitement liées et dépendantes les unes des autres. Elles sont d’ordre métabolique, physique, psychologique et comportemental.

1/ La diminution de la sensation de soif, liée à une diminution de rentabilité de la régulation rénale entre les apports et les éliminations, va conduire à un risque important de déshydratation.

2/ Une baisse de sensibilité du goût et de l’odorat, associée à un état bucco-dentaire plus ou moins correct va être à l’origine d’une perte de l’appétit, donc d’une diminution lente mais progressive, notamment des apports protéiques.

3/ La diminution de certaines secrétions enzymatiques ralentit la digestion, l’assimilation des nutriments dans l’intestin grêle.

4/ Le métabolisme lipidique est perturbé: la synthèse de certains acides gras essentiel est diminuée et la cholestérolémie légèrement augmentée. Les risques d’agrégation plaquettaire, de thrombose sont accrus.

5/ Une relative résistance à l’insuline perturbe la régulation de la glycémie et favorise la survenue d’un diabète.

6/ La mobilisation des protéines est abaissée; la fonte musculaire est favorisée surtout si il n’y a plus d’activité physique: la masse grasse augmente au profit de la masse maigre (muscles).

7/ Une baisse de l’absorption intestinale du calcium liée à une baisse de l’absorption intestinale de vitamine D et à la fonte musculaire sont à l’origine d’une déminéralisation osseuse: il s’agit de l’ostéoporose trés fréquente. Le processus est accéléré chez les femmes par un phénomène hormonal (baisse du taux d’oestrogènes) au moment de la ménopause.

8/ La diminution de l’activité physique, la diminution des apports hydriques, et des apports de fibres, ainsi que l’excés de consommation de sucre entrainent des problèmes de constipation plus ou moins importants.

9/ Les réponses immunitaires aux infections sont plus lentes.

Tout ceci conduit naturellement à un affaiblissement de l’organisme: les personnes agées deviennent plus vulnérables et, les plus affaiblies peuvent arriver à une dénutrition et une perte totale de l’autonomie. Une alimentation adéquate, suffisante et variée permettra de palier à ce fonctionnement au ralenti de l’organisme aprés 60 ans:



LES BESOINS NUTRITIONNELS APRES 60 ANS:

Les apports nutritionnels doivent tenter de combler les déficiences de l’organisme vieillissant en tenant compte toujours des besoins de chaque individu, de son âge et de ses activités.


1/ Besoins en Eau et Electrolytes:

Pour assurer le maintien de l’osmolarité plasmatique, il faut assurer un apport hydrique minimum de 1,5 à 2 litres par jour. Une partie de l’eau est contenue dans les aliments constituant les repas et l’autre partie (minimum 1litre) doit être apportée sous forme de boisson : eau, tisanes, café, thé, bouillons de légumes, jus de fruits.
En période de forte chaleur, il faut compenser les pertes (transpiration) qui sont plus importantes. De même, en cas de fièvre, il faut augmenter les apports de 300 ml par degré au-dessus de 37oC.
Il faut prendre l’habitude de boire avant la sensation de soif, et même sans avoir soif.
Une bonne hydratation a des effets positifs pour lutter contre la constipation et pour maintenir la natrémie (taux de sodium sanguin qui régule la tension artérielle) et l’urée à des valeurs normales.

Le sodium (Na+) et le potassium (K+) sont des électrolytes importants dans le maintien de l’équilibre de l’osmolarité plasmatique. Le sodium exerce son rôle dans le milieu extra-cellulaire alors que le potassium agit dans le milieu intracellulaire.
Les besoins en sodium sont de 5 g / jour soit environ 13 g de sel. Ils sont couverts par le sel de cuisine et le sel de composition des aliments. Les apports ne doivent pas être réduits par rapport à l’adulte en activité: une alimentation sans sel est anorexigène et va dans le sens néfaste d’une diminution de l’appétit.
Les besoins en potassium sont de 4 à 5 g / jour. Les sources les plus importantes sont les légumes et les fruits secs, les bananes, les pommes de terre, et le chocolat.


2/ Besoins énergétiques:

Les besoins énergétiques doivent couvrir les dépenses dues au métabolisme de base et à l’activité physique. Ces 2 paramètres diminuant avec l’âge, il serait logique d’abaisser ces besoins. Or, aprés 60 ans, une personne doit, plus fréquemment, faire face à des situations de “stress” tantôt d’ordre pathologique (maladies, chirurgie), tantôt d’ordre psychologique (perte du conjoint, isolement, difficultés financières…), elles amènent l’organisme à des dépenses énergétiques non négligeables. La recommandation est donc pour le maintien d’un taux calorique suffisant, et équivalent à l’adulte actif, soit 1800 kcal pour une femme et 2000 kcal pour un homme.
“Manger moins parce que l’on prend de l’âge” est un concept à bannir.

Le contrôle du poids est une donnée importante permettant d’ajuster, si besoin, les apports énergétiques aux variations pondérales. Une stabilité du poids est un critère de bon équilibre entre les entrées et les dépenses de l‘organisme.

Cette énergie est produite lors du métabolisme des nutriments (Protides, Glucides, et Lipides) contenus dans les aliments ingérés.


3/ Besoin en Protides:

Les Protides sont les principaux constituants des tissus de l’organisme; leur rôle essentiel est d’en assurer l’entretien et la réparation par le renouvellement des cellules.
La diminution de la masse maigre entraine un catabolisme azoté plus faible: les acides aminés libérés et réutilisables par l’organisme sont moins nombreux et, de surcroit, leur rendement est inférieur. Il faut donc apporter, comme pour l’adulte en activité, 1 g de Protides par Kg de poids et par jour de façon à parvenir à un bilan azoté équilibré, soit 60 g en moyenne pour une femme et 75g pour un homme.
Ces apports sont accrus en cas d’agressions pathologiques (infections, interventions chirurgicales…) car, dans ces circonstances, le catabolisme azoté est plus important ainsi que les besoins de “réparations”. Si l’alimentation ne couvre pas ces besoins, l’organisme puise dans la masse musculaire. Une dénutrition s’installe avec apparition d’escarres, d’asthénie sévère et parfois même d’oedèmes de carences. Cette situation est grave, car elle conduit souvent les personnes à un état de dépendance totale.

Dans le cadre d’une alimentation équilibrée normale, les calories protidiques représentent 12% de l’apport calorique total journalier. Si pour une raison ou une autre, la consommation énergétique baisse, il faut veiller à maintenir ce taux de 1g de protéines/kg/jour.
Aprés 60 ans, aucune raison ne justifie le fait de diminuer sa ration quotidienne de viande.

Les sources de Protides (*) sont:
- soit d’origine animale: viandes, poissons, oeufs, abats, lait et produits laitiers.
- soit d’origine végétale: légumes secs, pain et céréales, soja.
Il est indispensable de consommer à la fois des protéines animales et protéines végétales, dans un rapport égal à 1.


4/ Besoins en Glucides:

Leur rôle est avant tout énergétique. Les besoins sont de 250 à 270 g par jour, soit environ 55 % de l’apport calorique total journalier.
Il faut veiller à une bonne répartition des différents type de Glucides pour palier au défaut de régulation de la glycémie par l’organisme.
Les Glucides (*) dits “complexes” (pain, céréales, pommes de terre, légumes secs) seront favorisés et représenteront 200 à 230 g par jour.
Les Glucides dits “simples” (sucre, confiseries, chocolat, miel, confiture, sodas et autres produits sucrés) complèteront la ration: ils ne doivent pas dépasser 10% de la ration énergétique, soit 50g environ par jour. Ils resteront des aliments pour le “plaisir” et ne doivent pas être consommés aux dépens des autres catégories de nutriments car ils n’apportent aucun autre élément nutritif essentiel.


5/ Besoins en Lipides:

Leur rôle est aussi un rôle énergétique. Les besoins sont de 60 à 70 g par jour, soit 30 à 35 % de l’apport calorique total journalier.
Apres 60 ans le métabolisme des Lipides est modifié; l’organisme ne fabrique plus certains acides gras essentiels dérivés de ceux apportés par l’alimentation. C’est ainsi que l’acide arachidonique ne résulte plus de l’acide linoléique et que l’acide eïcosapentaénoique ne résulte plus de l’acide alpha-linoléique. Ces 2 acides ont un rôle important au niveau de l’agrégation plaquettaire, et, pour ne pas favoriser l’apparition de thrombose, il faut en fournir à l’organisme par le biais de l’alimentation (viande rouge, foie, oeuf et poissons).

Dans le cas d’hypercholestérolémie, réduire l’apport de cholestérol alimentaire reste sans effet ou presque chez une personne agée: les 2/3 du cholestérol est endogène (synthétisé par l’organisme lui-même).

Le choix de la qualité des Lipides (*) est importante: il faut bien répartir les lipides d’origine végétale (huiles, margarines) et les Lipides d’origine animale (beurre, crème, viandes, poissons, oeufs, lait entier et fromages).

Mise à jour le Vendredi, 24 Novembre 2017 16:14
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