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Les plantes, compléments alimentaires Envoyer
Articles et brèves par thème - Régimes
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   
Une alimentation équilibrée est indispensable à une bonne santé.

Des études ont montré l’existence, dans nos pays industrialisés, de catégories de personnes subcarencées.
Quelles solutions apporter?
Les quelques Compléments Alimentaires disponibles sur le marché peuvent-ils avoir un rôle bénéfique?
Ou en est-on à ce sujet en France? Et en Europe?
Mr Pedro Vicente Azua (spécialiste à la Commission Europènne) et Mr Jacques Karlson (secrétaire général de Synadiet)ont tenu une conférence à ce sujet.


Les Compléments Alimentaires existent depuis quelques décennies. Leur apparition date des années 70: ils répondaient à une demande essentiellement tournée vers la lutte contre l’obésite.
Dans les années 80, les produits allégés en Lipides et les édulcorants sont apparus.
Puis, durant les années 90, la prise de conscience du consommateur d’une relation alimentation/santé est née avec un objectif: le “bien-manger”.
Les industriels ont elaboré de nouveaux produits; quelques Compléments Alimentaires sont apparus. Mais, la réglementation française, basée sur des textes anciens, reste stricte et bloque considérablement l’extension de ce marché, par rapport aux autres pays européens.
Un autre frein existe: le tout puissant monopole pharmaceutique.

A PROPOS DES PLANTES:

La polémique n'est pas encore soulevée. L’utilisation des plantes en France est trés restrictive: 34 plantes sont reconnues contre plus de 300 en Belgique.

Des scientifiques du Comité Supérieur d’Hygiène Publique de France (CSHPF) ont répertorié récemment une liste de 360 plantes classées en 3 catégories:
- les plantes utilisées en alimentation courante sans restriction d’emploi,
- les plantes utilisées en alimentation courante avec restriction d’emploi,
- les plantes médicinales inscrites à la Pharmacopée et pouvant être utilisées en alimentation.

Des experts de l’Agence Francaise de la Sécurite Sanitaire des Aliments (AFSSA) vont maintenant travailler sur chaque plante et établir le rôle des “phytoconstituants”, leurs fonctions et leurs formes d’utilisations possibles et permises.

Les propriétés anti-oxydantes (prévention des maladies cardiovasculaires, cancers, vieillissement…) de certaines plantes (y compris des fruits et légumes) sont reconnues depuis plusieurs années.
D’autres substances (le bêta-carotène des carottes, les phytostéroides du soja) font et ont fait l’objet de travaux: leur rôle physiologique et protecteur est quasi démontré.

Les plantes pourraient donc bientôt être assimilées à des Compléments Alimentaires.

Mise à jour le Lundi, 24 Octobre 2016 16:08
 
QUELQUES RECETTES SANS SEL SAVOUREUSES Envoyer
Écrit par Administrateur   

 

 

lRipopée marrons & choux(179 commentaires)AutreRisotto de légumes(130 commentaires)EntréeRoulé tout chocolat(440 commentaires)DessertSalade à la crème de thon et à l'œuf poché(147 commentaires)Plat principalSalade de fruits aux épices(262 commentaires)DessertSalade de saison(93 commentaires)EntréeSauce à l'orange de Michel Bras(110 commentaires)SauceSauce crémeuse au Noilly Prat(197 commentaires)SauceSauté de porc au curry(129 commentaires)Plat principalSchwowebredle(304 commentaires)DessertSoufflé(105 commentaires)Plat principalSoupe au potiron(201 commentaires)Plat principalSoupe citrouille & laitue(104 commentaires)Plat principalSoupe indienne(162 commentaires)Plat principalSoupe poireau & céleri(160 commentaires)Plat principalSoupe pommes de terre & haricots verts(126 commentaires)EntréeTaboulé(250 commentaires)Plat principalTajine d'agneau à la Berbère(193 commentaires)Plat principalTarte à l'oignon(118 commentaires)Plat principalTartelettes aux courgettes et tomates cerises(101 commentaires)Plat principalTerrine de viandes(462 commentaires)Plat principalToasts pommes de terre(163 commentaires)ApéroTortiglioni au potiron et à la sauge(97 commentaires)Plat principalTortillas de maïs(199 commentaires)Plat principalTruffes au chocolat(152 commentaires)DessertTzatziki(143 commentaires)EntréeVelouté de champignons(218 commentaires)EntréeVin chaud façon Jimmy(164 commentaires)ApéroVinaigrette façon Jimmy(220 commentaires)Sauce

 
La nécessité de bien s'alimenter Envoyer
Écrit par Administrateur   


Sachez bien vous alimenter en tenant compte des conseils du Docteur Kousmine, intentionnellement  connue.

 

Dr Catherine Kousmine médecin d’origine russe qui a fuit la révolution russe et s’est réfugié avec ses parents sur les bords du Lac Léman en Suisse. Durant sa carrière de médecin chercheur elle a établit l’incidence de l’alimentation sur les maladies. Elle a toujours prôné qu’une alimentation saine et sans pesticides ou produits chimiques permettait de rester en meilleure santé et même de résister à certaines maladies.

 

Elle met en garde contre les aliments modernes et les maladies de notre civilisation. Elle parle d’aliments morts ou vivants en faisant référence aux aliments dont la chimie et l’industrie se sont emparé au service de l’agro-alimentaire, gommant toutes les propriétés bénéfiques des aliments. Sont dénoncés les charcuteries avec conservateurs, colorants, nitrite de sodium.. les viandes de bétail nourri à la farine de poisson; le lait et fromage issus de lait de vaches qui paissent sur des prairies riches en engrais, légumes chargés de nitrates, fruits couverts de pesticides, les additifs, émulsifiants, édulcorants dans l’alimentation industrielle, de quoi couper définitivement l’appétit

 

Les conséquences de cette alimentation sont immédiates sur l’organisme, par exemple, le sucre raffiné provoque des caries dérègle le pancréas.

Autre exemple avec la farine, à force de la blanchir, on enlève toutes ses valeurs nutritionnelle. On veut la voir blanche, et on a même oublié sa couleur d’origine..

La farine intégrale biologique contient toutes les composantes du grain. Véritable paradoxe, pour ‘raffiner” la farine, on enlève les enveloppes des grains riches en minéraux. L’idéal pour la santé est donc de choisir du pain complet de farine biologique avec du levain naturel.

 

Même problème pour les huile raffinées, on chauffe les graines pour obtenir plus de rendement, puis filtration, décoloration chimique avant la commercialisation. Le consommateur ne veut pas trop de couleur, pas trop d’odeur et du coup le produit devient aseptisé et donc dénaturé, ce qui est  un comble !

 

Choisissez les aliments sains, ceux qui existent dans la nature

Nous sommes des consommateurs invétérés de viande alors que deux fois par semaine sont suffisantes, cela permet d’alterner avec du poisson et des oeufs.

- Peu de laitage ou de fromage, de petites portions suffisent. Trouvez des légumes et des fruits de saison sans pesticides d’un producteur local, sélectionnez les un par un.

- Un petit bol de riz ou de pâtes complètes, parfois quelques légumineuses vous offrent une diversité.  Évitez les conserves industrielles, les plats tout préparés ou congelés. Remplacez le sucre par du miel, éliminez bonbons, chocolats, pâtisserie industrielles, sodas, jus de fruit du commerce et les boissons “light”. méfiez-vous de l’alcool, du café et du thé noir qui sont des excitants. Buvez en dehors des repas pour éviter qu’il ne se forme dans votre estomac une bouillie difficile à digérer.

- Ne mangez jamais de trop, le but est de ne pas sortir de table ballonné et mal à l’aise. Le foie aura trop de boulot à faire ensuite, pensez à lui !!! Le fait de penser à sa digestion, à son appareil digestif remet les idées en place.

- Mangez les fruits en dehors des repas, votre organisme en retirera plus de bienfaits, les légumes crus seront consommés en début de repas, la salade, les carottes râpées, le fenouil, artichaut... grâce à leurs enzymes, ils faciliteront la digestion.

- Même durant un régime amaigrissant n’oubliez pas de consommer 1 à 2 cuillères à soupe d’huile de tournesol, germe de blé ou lin de première pression à froid (conservez-les au réfrigérateur après ouverture). On y trouve la vitamine F (acides gras essentiels) indispensable pour avoir une belle peau, mince oui  !! mais pas fané !! Les capsules d’huile de bourrache d’onagre ou huile de poisson peuvent compléter votre  alimentation.

 

 

Il est donc préconisé de choisir des huiles biologiques de première pression à froid

Sans traitement chimique élaborées à partir de la graine et fruits oléagineux. Elles sont dans des bouteilles opaques ou bidons métalliques. Mieux vaut les conserver au frais après ouverture et privilégier de petits flaconnages pour profiter au maximum des ses bienfaits. N’oubliez pas, l’huile c’est 100% de lipides, donc un produit très calorique et si il n’ apporte aucun bienfait à l’organisme, on aura vraiment  perdu sur tous les tableaux !!

 

 

Quant aux produits lactés, nous en consommons trop

Un yaourt à chaque repas c’est ce que préconisent les campagnes de pub mais ce n’est pas nécessaire à l’organisme. Il faut privilégier les produits les plus simples, yaourt nature sans sucre et éviter au maximum, colorants et édulcorants. Pareil pour le beurre allégé, des aliments artificiels inventés par  l’industrie agro-alimentaire, nos arrière-grands-parents doivent avoir les cheveux qui se hérissent sur la tête, surtout ceux qui ont connu les privations de la guerre !! mieux vaut consommer du beurre cru, 30 g. par jour suffisent.

 

Mise à jour le Vendredi, 29 Novembre 2013 08:37
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Le pain est-il si salé ? Envoyer
Articles et brèves par thème - Alimentation
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   

Au goût, le pain est un produit peu salé et il l’est effectivement beaucoup moins que certains autres produits alimentaires, mais le fait que sa consommation soit régulière en fait une source importante de sel.

Reprenons les chiffres: 1kg de pain contient 19 g de sel. En prenant comme base une consommation de 150 g de pain par jour, on obtient un apport de sel de 2,8 g soit 28 % de l’apport journalier moyen.

 


Une simulation faite par l’Observatoire des Consommations Alimentaires de l’AFSSA a montré qu’une baisse de 25 % du sel ajouté dans le pain conduirait à une baisse de consommation globale de 6 %. Les plus gros consommateurs de sel seraient les plus concernés par cette action.


Le rôle du sel dans la fabrication du pain
Le sel est un des constituants essentiels de la pâte destinée à la panification; en France, il était souvent en quantité réduite, voir totalement absent. Cependant, les consommateurs ont toujours été satisfait du pain ainsi obtenu. Jusqu’en 1955 le dosage du sel variait même d’une région à l’autre.

Depuis une dizaine d'années, le pétrissage intensifié a conduit les boulangers à compenser la diminution de la saveur naturelle du pain provoquée par l’oxydation de la pâte par une augmentation de la dose de sel d’environ 20 %.

Prochain articles : Le rôle du sel dans la fabrication du pain

Mise à jour le Lundi, 24 Octobre 2016 16:03
 
PEUT ON SUPPRIMER LA VIANDE ? Envoyer
Forme - Forme
Écrit par James Collier Diététicien   

Une question s'impose : peut-on se passer de manger de la viandesans nuire à l'équilibre alimentaire. Dans une alimentation traditionnelle ,la viande et ses dérivés apportent la plus grande partie des protéines.

Si on supprime ces produits ,il faut se soucier de les remplacer par d'autres aliments riches en protéines. Le régime végétarien ne comprend ni viande ,ni poisson ,par contre il autorise les œufs et les produits laitiers. Une portion de viande peut parfaitement être remplacée par 2 ou 3 œufs dont les protéines ont une excellente valeur biologique. D'autre part les fromages et laitages peuvent aussi compenser la perte d'apport en protéines.

Enfin on peut également faire appel aux protéines végétales (céréales et légumes secs). Cependant ces protéines végétales sont de moins bonne qualité et déficitaires en certains acides aminés .Pour obtenir un apport complet de tous les acides aminés ,il faut associer légumes secs et céréales(lentilles +riz ,semoule + pois chiches…..). D'autre part il ne faut pas hésiter à enrichir les légumes avec des préparations à base d'œufs et de lait ,avec du fromage râpé ou de la sauce béchamel. Si ces principes sont respectés ,le régime végétarien ne sera pas déficitaire en protéines.

 



Un autre problème peut se poser :l'insuffisance d'apport en fer entraînant l'anémie. Pour éviter ceci les légumes secs ,qui sont les végétaux les plus riches en fer, doivent être présents tous les jours dans l'alimentation ,il vaut mieux également préférer le pain et les céréales complètes et savoir que les épinards ,le cresson ,le fenouil ,le persil sont plus riches en fer que les autres légumes. Il ne faut pas hésiter ,en outre ,à prendre de temps en temps du fer sous forme de complément alimentaire (surtout pour les enfants).

Enfin l'apport de fer n'est que théorique puisqu'il n'est pas totalement assimilé ,On peut donc essayer aussi de favoriser son assimilation en arrosant les plats de jus de citron ,ou en terminant le repas par un agrume ou un kiwi ,la vitamine C favorisant l'absorption du fer.

PEUT ON SUPPRIMER LA VIANDE ? VRAI

 

Annie Barral - Diététicienne

Mise à jour le Dimanche, 26 Juin 2016 09:23
 
ATTENTION AUX LIPIDES Envoyer
Forme - Forme
Écrit par Brigitte Perrot   

ATTENTION AUX LIPIDES

Ce sont des matières grasses composées essentiellement d'acides gras saturés (beurre, lard, viande grasse...) et d'acides gras insaturés (huiles végétales...). Toutes les matières grasses sont très riches en calories comme l'huile d'olive dont on fait beaucoup de publicité, soit disant meilleure pour la santé que les huiles de noix ou de colza qui, elles aussi, présentent des valeurs nutritionnelles tout à fait intéressantes.

Ayez donc la main légère avec l'huile, il n'y a pas d'huile allégée, elles contiennent toutes 100% de lipides !!!

Une cuillère à café d'huile = 50 calories environ.

L'huile de paraffine souvent proposée dans les régimes amaigrissants nuit à la bonne assimilation des aliments et "absorbe" les vitamines.

 

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Mise à jour le Samedi, 15 Décembre 2012 18:48
 
LE GRAS DANS TOUS SES ETATS Envoyer
Écrit par James Collier Diététicien   

Le poids, le gras et le plaisir, tout un programme... Des experts répondent aux questions.

1• Les huiles font-elles grossir ?

Ce qui fait grossir, c'est l'excès de calories par rapport aux dépenses énergétiques!! Le gras dans l'assiette n'est que l'une des sources possibles de l'énergie alimentaire ; il n'est sûrement pas responsable à lui tout seul de l'excès de gras sous la peau. Mais les aliments gras ont une densité énergétique (calories par gramme) élevée qui pousse à la surconsommation, surtout s'ils sont associés au goût sucré, source de plaisir. Quant à l'huile, avec une ou deux cuillères à soupe par jour, elle ne représente qu'une partie modeste du gras consommé. Pr. Bernard GUY-GRAND


Comment fabrique-t-on du gras ?
"Les graisses digérées par les enzymes digestives sont "tronçonnées" en acides gras, "matière première" des triglycérides alors synthétisés dans les cellules intestinales. Emballés dans des systèmes de transport, les chylomicrons, ils atteignent via la circulation sanguine le tissu adipeux, éventuellement le foie, voire le muscle au fil du temps en cas d'excès continu.
Parvenues dans leur usine de stockage, le tissu adipeux, les graisses sont à nouveau digérées en acides gras. Ces éléments constitutifs essentiels des lipides de stockage sont captés par l'adipocyte où, combinés à des molécules issues du glucose, ils fabriquent une nouvelle fois de la graisse. L'insuline sécrétée par le pancréas est le chef d'orchestre de ce processus, qui stimule l'activité des enzymes de dégradation, le captage du glucose et des acides gras par l'adipocyte, etc. C'est ainsi que plus l'on grignote, plus on sollicite son pancréas et l'on "titille" son insuline ... et plus on a des chances de fabriquer plus de gras" Pr. Max LAFONTAN


Le surpoids est-il obligatoirement un problème ?
Ce qui pose problème, ce sont les risques, diabète et maladies cardiovasculaires en tête, qui lui sont associées. L'excès de poids, évalué par l'IMC (poids divisé par la hauteur au carré), n'est qu'un reflet parfois infidèle de l'excès de graisse qui défini l'obésité; l'IMC n'évalue pas la graisse qui entoure nos viscères, la plus dangereuse. Pour un même IMC le niveau de risque est donc variable pour chaque individu. Néanmoins, en France, la fréquence de l'obésité, selon les données de l'étude OBEPI, a augmenté de 51%, ses formes graves de 116% en 9 ans et ceci est certainement un problème de santé publique majeur. Pr. Bernard GUY-GRAND

 

Le surpoids = un problème médical uniquement ?
C'est un problème médical en raison des pathologies multiples qu'il peut générer: l'obésité est sans doute la deuxième cause de mortalité évitable après le tabagisme, 30 à 45 000 décès prématurés par an. Mais c'est aussi le résultat des styles de vie « modernes » chez des sujets génétiquement vulnérables. Ses conséquences sont aussi psychologiques : crainte du regard des autres, baisse de l'estime de soi, transgression des « interdits », dépression (près d'un obèse sur deux). Egalement sociales : monde scolaire, difficultés à trouver un emploi. C'est aussi une préoccupation politique (PNNS) et la lutte contre l'obésité met en cause non seulement la nutrition à l'échelle individuelle mais aussi la politique de la ville, l'agriculture, l'industrie, la distribution tout autant que l'éducation. Pr. Bernard GUY-GRAND

 


Poids idéal ou idéal de poids ?
"La peur ou la haine du gras imprègne nos goûts et nos préférences, nos modèles culinaires ou corporels. Autrefois, un corps enrobé était synonyme de fertilité et l'on tuait le veau gras pour fêter le retour de l'enfant prodigue ! Je situe cette obsession de la minceur et cette lipophobie au moment de la suppression du corset, par le couturier Paul Poiret: les femmes ont alors intériorisé en un corset virtuel la contrainte exercée par le défunt attirail. À cette époque, les femmes reproductrices sont devenues productrices, plus minces et plus musclées. L'IMC des reines de beauté en témoigne. Ainsi, côté à 22-23 en 1920, l'IMC des Miss America plonge dans les années 80 à moins de 18, signe de maigreur, pour s'élever à nouveau dans les années 90 où le muscle est roi. C'est d'ailleurs à cette période des IMC les plus bas que commence l'épidémie d'obésité aux Etats-Unis : le désir forcené de minceur ferait-il le lit de l'obésité ?"; Pr. Claude FISCHLER

 

Mise à jour le Dimanche, 26 Juin 2016 09:23
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Idées diététiques pour repas sur le pouce Envoyer
Articles et brèves par thème - Alimentation
Écrit par Sabine Pillement   


QUELQUES IDEES POUR REPAS PRESSES MAIS EQUILIBRES …

 

LES SANDWICHES

 

Pour ne pas se lasser, varier les pains : baguette, flûte, complet, campagnard, aux noix, de seigle, …

Pour assaisonner vos sandwiches, beurre, mayonnaise, moutarde à l'ancienne, fromage frais à tartnier, etc...

Les sandwiches à base de viande ou poisson

Blanc de poulet, lamelle de gouda, hachis de céleri branche

Viande de pot au feu vinaigrette, oignon, cornichon, moutarde

Jambon fumé, concombre, rondelles de radis

Chèvre frais, quelques petits lardons ou dès de jambon, salade frisée à l’ail

Thon, saumon, crevettes ou autre poisson, lamelles de gruyère, poivron coupé fin

 

Mise à jour le Samedi, 01 Avril 2017 10:24
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Que faire pour maitriser sa faim ? Envoyer
Articles et brèves par thème - Vrai / Faux
Écrit par James Collier Diététicien   

On peut avoir un excès de poids parce qu'on s'alimente mal ou parce qu'on s'alimente trop. Lorsqu'on mange trop ,il faut apprendre à maîtriser une faim excessive et non adaptée aux besoins.


MANGER LENTEMENT

En mangeant lentement ,on mange moins d'une part parce que l'on est pas tenté de se resservir en attendant les autres ,d'autre part parce que la satiété est ressenti plus rapidement. En effet ,plus on prend le temps de déguster lentement un aliment en essayant d'en apprécier longuement toutes les saveurs ,moins on en a besoin en quantité pour parvenir à la satiété. Il faut donc retrouver le plaisir de manger ,de déguster ,au lieu d'ingurgiter pour manger naturellement moins.

NE PAS NEGLIGER L'APPORT DE PROTEINES

Les protéines jouent un rôle de coupe faim naturel. Elles doivent être impérativement présentes au petit déjeuner et au déjeuner .Leur présence est facultative au repas du soir sauf si le coucher est tardif. On les trouve dans les viandes ,poissons ,œufs ,jambon ,produits laitiers, et dans une moindre mesure dans les céréales et légumes secs. Il ne faut donc pas hésiter à prendre du fromage ,du jambon ,un œuf le matin et il faut s'imposer un plat de viande ou équivalent (poisson ,œuf) à midi.

NE PAS SUPPRIMER LES GLUCIDES DITS " LENTS

On les trouve dans les céréales ,les féculents , le pain , les légumes secs .Leur suppression entraîne des fringales entre les repas. Il vaut mieux choisir du pain complet et des céréales complètes qui apportent des fibres et rassasient mieux que les produits raffinés.

NE PAS SE NOURRIR DE SALADES !

Les crudités rassasie rapidement car elles réclament une longue mastication ,et apportent un volume alimentaire donnant une sensation de satiété. Cependant elles apportent peu d'énergie et un repas de crudités est toujours suivi d'une fringale ,et de la tentation de grignoter n'importe quoi entre les repas. Des repas complets et équilibrés permettent souvent de réduire l'apport alimentaire en supprimant les grignotages.

BOIRE

L'absorption d'eau avant les repas permet de réduire la sensation de faim et donc de moins manger .Cela est aussi valable entre les repas. Il faut cependant s'assurer que l'on élimine bien l'eau absorbée sinon gare à la rétention !

FAIRE DES " EN CAS " DE FRUITS

Les fruits sont plus faciles à digérer lorsqu'ils sont pris seuls. On peut donc les supprimer aux repas et les prendre systématiquement dans la matinée et dans l'après midi .Cela permet de satisfaire un éventuel besoin de grignotage ou une petite faim en attendant le repas suivant.

BOUGER !

L'absorption excessive de nourriture peut être liée à l'ennui et à l'inactivité. C'est pourquoi une activité physique régulière ,une vie active et non monotone peut limiter l'envie de manger sans besoins réels.

PEUT ON MAITRISER SA FAIM ? VRAI

 

Mise à jour le Dimanche, 20 Mars 2016 16:40
 
L'essentiel rôle des fibres dans notre alimentation Envoyer
Articles et brèves par thème - Alimentation
Écrit par James Collier Diététicien   

Où les trouve t-on ?

On trouve les fibres dans les parois des cellules végétales. Ce sont la cellulose ,l'hémicellulose ,que l'on trouve dans les légumes et le son ,les pectines que l'on trouve dans les fruits ,la lignine que l'on trouve essentiellement dans les peaux des végétaux et qui est donc éliminée a l'épluchage.


Quel est leur rôle ?


Les fibres ne sont pas digérées et donc elles ne sont pas assimilées.
Elles ont la capacité d'absorber l'eau et augmentent ainsi le volume des selles .Grâce à cette propriété ,elles agissent sur la régulation du transit intestinal. Beaucoup de problèmes de constipation peuvent être résolus en augmentant la quantité de fibres et d'eau dans l'alimentation quotidienne.

Elles jouent un rôle de coupe faim naturel grâce au volume qu'elles occupent dans l'estomac. D'autre part elles nécessitent une longue mastication et permettent souvent de moins manger.

Elles permettent aux glucides et lipides d'être absorbés moins rapidement et d'éviter l'augmentation brusque de la glycémie suivie d'une forte sécrétion d'insuline et d'une fringale. Elles régulent de cette façon la sensation de faim.

Elles évitent le séjour dans le tube digestif de certaines substances toxiques qui pourraient devenir cancérigènes si elles restaient longtemps dans l'intestin .C'est pourquoi les régimes riches en fibres sont préconisés dans la prévention de certains cancers.

Enfin elles régulent l'absorption du cholestérol.

Leurs inconvénients


Elles limitent aussi l'absorption de certains minéraux :calcium, fer ,magnésium ,phosphore et peut être de certaines vitamines.
Elles peuvent entraîner des désordres digestifs et irriter les intestins fragiles.

Comme tous les autres éléments ,les fibres doivent être consommées en quantité suffisante tout en restant raisonnable pour profiter de leurs avantages sans craindre leurs inconvénients. Si on a perdu l'habitude de consommer des fibres ,il est souhaitable de réhabituer progressivement le système digestif

Nous devrions manger plus de fibres = Vrai

 

Mise à jour le Dimanche, 20 Mars 2016 16:43
 
Les astuces pour un apéro gourmand à 0 kilo ! Envoyer
Articles et brèves par thème - Régimes
Écrit par Sabine Pillement   

Réussir un apéro entre amis, en famille ou entre collègues sans prendre le moindre kilo, c'est possible !

IMPERATIF 1

On oublie les traditionnelles cacahuètes, chips, pistache et autres gâteaux gras et salées ! Pour ne pas craquer on fait en sorte de ne pas arriver à l'apéritif avec l'estomac qui commence à sentir la faim arriver. Un encas fruits et légumes avant de partir peut vous éviter bien des déprappage

Pour info
1 poignée de cacahuète = 209 calories
2 poignées de biscuit apéritif au fromage= 175 calories
1 petit paquet de chips (30 g) = 150 calories

 

IMPERATIF 2

On limite les alcools et les boissons sucrées au profit de boisson moins caloriques.

On privilégie plutôt les cocktails de fruits ou les jus de légumes qui on le mérite d’apporter des vitamines et moins de calories que l’alcool.

Donc 100% d’avantages : moins de calories engrangées, je préserve ma santé et je ramène ma voiture en sécurité !

1 verre des boissons ci-dessous apporte :

  • Pastis sans alcool = 3 calories

  • Soda light 1 à 15 calories (lire les étiquettes)

  • Jus de tomates 1 verre = 24 calories

  • Jus d’orange frais = 66 calories

  • Sirop = 70 calories

  • Vin = 100 calories

  • Soda = 100 calories

  • Pastis = 106 calories

  • Martini =130 calories

  • Whisky-coca = 235 calories

Faites le meilleur choix ! Et n'oubliez pas de boire de l'eau pour la soif !

 

IMPERATIF 3

Arrêter de picorer sans réellement se rendre compte des quantités de nourriture ingérées. Se fixer une limite dès le départ (1 verre et 2 ou 3 petits fours, et des tomates cerises sans limite aucune).

 

CINQ plans d'action pour de nouvelles « bonnes habitudes »

Plan d’action 1 :

vive les légumes « mini-calories » ! Lesquels prendre ?

  • Tomates cerises : je varie les couleurs (rouges, jaunes, vertes) et pourquoi pas un pied de tomate sur le balcon ? 6 tomates = 7 calories

  • Radis (15 calories les 100 g): je les incise en croix et les mets dans l’eau quelques heures pour qu’ils s’ouvrent comme une fleur

  • Cornichons, billes de melon ou de pastèque

  • Champignons crus

     

Mise à jour le Lundi, 24 Octobre 2016 16:06
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Les aliments à consommer en priorité pour rester en bonne santé, et le plus longtemps Envoyer
Écrit par Brigitte Dussert   

Pour rester en bonne santé le plus longtemps, n'hésitez pas à consommer ces aliments en priorité :

 

 

BAIES D'ACAÏ : se consomme sous forme de baies séchées ou de jus

 

BAIES DE GOJI : préférez les Bio et la nouvelle récolte si possible, en consommer une poignée par jour

 

NOIX DE PÉCAN :  mangez-en chaque semaine, délicieux dans vos plats cuisinés

 

BAIES DE SUREAU :  se déguste en gelée

 

RAISINS DORÉS :  les préférer Bio ou bien les laver avant de les manger pour éviter toutes traces de sulfites

 

NOIX, NOISETTE :  nature à grignoter ou à intégrer dans vos recettes, pensez aussi aux poudres et aux huiles

 

ARTICHAUT CUIT :   à manger dans la journée obligatoirement il s'oxyde et devient toxique

 

CANNEBERGES :  séchées ou en jus

 

PRUNEAUX :  les préférer Bio, il est riche en vitamine E qui protège les tissus et en provitamine A, qui préserve les pigments visuels, ces deux vitamines antioxydantes aident à lutter contre le vieillissement.

 

GROSEILLE ET MÛRE :  une poignée à la saison

 

AIL :  2 gousses crues

 

FRAMBOISES ET MYRTILLES :  les choisir bien foncées et fraîches

 

AMANDES :  natures, concassées ou moulu, associé à un tajine c'est délicieux

 

POMMES :  les préférer rouges

 

CHOU ROUGE CUIT :  on n'y pense pas forcément mais associés à des pommes en morceaux et des raisins secs c'est délicieux comme accompagnement

 

LAITUE ET BROCOLIS CUIT :  des légumes qu'il faut mettre sur votre table au moins une fois par semaine

 

Mise à jour le Dimanche, 15 Mai 2016 16:05
 
CE QU'IL FAUT SAVOIR SUR LE CALCUL DES CALORIES DANS SON ASSIETTE Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par James Collier Diététicien   

Compter la calorie dans l'assiette, l'utiliser pour mesurer la « dépense énergétique » ne tiennent pas toujours compte des limites et des contraintes que cette « monnaie énergétique » impose.

En effet, l'énergétique est difficile à définir, à quantifier et à interpréter, notamment en physiologie humaine et en nutrition.

Ainsi, les « calories» ne sont pas totalement équivalentes et peuvent varier selon leur origine (glucides ou lipides), leur utilisation (tissu et/ou voie métabolique), l'état physiologique (croissance, réponse inflammatoire, jeûne, exercice, maladie).

 

 



ORDRE » ET « DESORDRE

De manière simplifiée, l'énergie caractérise l'état de la matière (son degré d'organisation ou «d'ordre »), ce qui est évidemment très difficile à quantifier. Du fait de cette difficulté, on a cherché à mesurer les transferts d'énergie, c'est-à-dire le passage de l'ordre au « désordre» (entropie) d'un corps qui peut gagner ou perdre de l'énergie selon qu'il s'organise ou se désorganise (glace, liquide, vapeur, etc.). Bien sûr, ces échanges se font dans le cadre d'un système global qui doit obéir aux lois de la thermodynamique : la somme totale de l'énergie (« ordre plus désordre ») est constante (rien ne se perd rien ne se créé), mais les échanges se font toujours dans le sens d'une diminution de l'ordre et d'une augmentation du désordre.
Cependant, il existe une magistrale exception au second principe de la thermodynamique : la Vie. Pourquoi ? Parce que la synthèse de chacun de ses constituants (protéine, membrane, cellule, etc) correspond à la création « d'ordre » et donc à la diminution de l'entropie de ses constituants. Cette « négentropie » ne se conçoit que si l'énergie utilisée pour le travail d'acquisition de l'ordre biologique des constituants est puisée dans l'environnement, créant de ce fait davantage de désordre environnemental. Si l'on prend l'exemple de l'individu, son contenu énergétique est représenté par la somme de l'organisation de tous ses constituants. Lorsque la masse corporelle et/ou sa composition change, la « quantité d'énergie» contenue varie, mais cette quantité est impossible à mesurer dans l'absolu. La dépense énergétique correspond à l'augmentation de l'entropie de notre environnement, générée pour assurer la maintenance de la Vie.


DU TRANSFERT D'ENERGIE A LA CALORIE


Pour simplifier et faciliter cette mesure de la dépense, il a été décidé arbitrairement que les variations d'état seraient toutes converties en variations de température. De ce fait, les transferts d'énergie sont exprimés en chaleur (enthalpie), ce qui amène à la calorie. Il est toutefois important de bien réaliser les simplifications que cela impose et les limites d'interprétation.
L'exemple d'une automobile illustre cette difficulté. Ainsi, au lieu de parler de consommation d'essence, on pourrait parler de la chaleur produite par le système, qui varie selon le moteur, la route, la conduite, l'environnement (résistance de l'air), le confort (climatisation), etc. Il découle de cette approche qu'un même déplacement peut être effectué dans des conditions de production de chaleur bien différentes selon le véhicule, le chauffeur, le confort, l'environnement, etc.

La question du coût énergétique de la Vie nous entraîne ainsi vers des perspectives complexes alliant biologie et philosophie.
Si la masse corporelle d'un sujet ne varie pas, si celui-ci reste à la même altitude et n'effectue pas de travail mécanique externe, son bilan énergétique est nul (rendement de la Vie égal à zéro). Toute l'énergie est alors convertie en entropie, donc en chaleur, et peut être exprimée en calories, base théorique de la calorimétrie. Si, en termes quantitatifs, le bilan (état initial-état final) est nul, reste donc à apprécier le bilan qualitatif, c'est à dire justement le chemin parcouru. On voit bien l'intérêt et la difficulté de ce frottement entre le monde du quantitatif et celui du qualitatif.

LE POIDS DE L'ADAPTATION ET DE L'ANTICIPATION

Dans cet ordre d'idée, il est intéressant de considérer et de comparer les « calories », c'est-à-dire les échanges énergétiques (correspondant aux grandes fonctions cellulaires1, aux différents tissus et leurs spécificités2) aux contraintes intégrées (états physiologiques) et aux échanges inter-organes qu'elles supposent. Il est évident que les éléments « stratégiques» d'adaptation et d'anticipation représentent également des coûts très importants : boucles de redondance concernant les fonctions majeures, anticipation d'évènements rares et potentiellement dangereux, coût d'entretien et de renouvellement (recyclage de différents constituants, base de l'évolution et de l'adaptation).

Bien entendu, ces coûts peuvent être réduits pour faire des « économies» (jeûne, dénutrition) mais cela augmente certains risques aléatoires et leur gestion. Inversement, l'augmentation de la sécurité (accroissement des réserves) ou des nécessités d'adaptation (en pathologie par exemple besoins accrus de synthèse ou accélération des renouvellements) représente un « surcoût ». Un « surcoût» qui peut être impérieux - même s'il met en danger d'autres fonctions évaluées par l'organisme comme moins prioritaires (fonction de reproduction, sévère dénutrition) - dans l'état et à l'instant donnés.
Les caractéristiques (paramètres d'intérêt et signaux, voies d'intégration et voies effectrices) de cette gestion des priorités et de leurs aspects « coût/bénéfice» au service de la Vie et de sa permanente adaptation sont encore largement inconnues. Elles représentent un enjeu majeur des recherches, non seulement dans le domaine de la bioénergétique, mais plus généralement dans notre compréhension du Vivant.

(1) Synthèse, transport, signalisation, multiplication, dégradation, etc.
(2) Cerveau, coeur, foie et rein représentent 51/o du poids corporel et 60% des dépenses énergétiques.

 

 

Mise à jour le Jeudi, 10 Novembre 2016 11:44
 
Bien combattre nos allergies Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par James Collier Diététicien   

 

 

Ceux qui en souffrent sont nombreux et que l’allergie soit respiratoire ou cutanée elle impose une vigilance de chaque instant. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé elle serait la sixième pathologie au rang mondial et en augmentation constante dans les pays occidentaux.

Qui sont-elles?
Les allergies respiratoires sont les plus courantes.
Elles touchent l’appareil respiratoire à différents niveaux et sont de gravité très variable. La rhinite, qui concerne les parties hautes de l’appareil respiratoire, se caractérise par le célèbre « rhume des foins ». S’il ne présente pas de réelle gravité il est néanmoins gênant par sa possible virulence. Saisonnier, il est directement lié à la production de pollens de certains végétaux : avril-mai est la saison des pollens d’arbres, mai-août, celle des graminées et juillet-septembre, celle des herbacées et des moisissures. Le Réseau National de Surveillance Aérobiologique étudie en permanence le contenu de l’air en particules biologiques pouvant avoir une incidence sur le risque allergique de la population. Mais ces rhinites peuvent également être dues à des allergènes professionnels, des acariens, les animaux de compagnie, le tabagisme (actif ou passif). L’humidité ou la pollution peuvent aussi renforcer ce phénomène allergique.

L’asthme, qui touche les voies aériennes intermédiaires est une maladie plus complexe où le phénomène allergique ne représente qu’un des facteurs déclenchant. D’intensité variable mais de manifestation spectaculaire, l’asthme peut devenir chronique et dans des cas extrêmes menacer la vie des individus atteints.

Les alvéolites allergiques sont plus rares que les rhinites et les asthmes, et touchent les partie profondes de l’appareil respiratoire, les alvéoles. Elles sont généralement la conséquence de l’inhalation de grandes quantités d’allergènes de très petite taille, tels que les vapeurs chimiques, les poussières de déjections d’oiseaux, les poussières de foins contenant des champignons microscopiques. La maladie dite du « poumon du fermier » entre dans cette catégorie de pathologie. Ces maladies peuvent devenir graves et provoquer des lésions irréversibles des poumons.

Au niveau de la peau, les eczémas sont la manifestation la plus courante de l’allergie cutanée. L’eczéma ou dermatite atopique du nouveau-né apparaît souvent aux alentours du troisième mois de l’enfant, et peut disparaître spontanément ou s’installer de façon plus ou moins chronique. En disparaissant il peut laisser place à d’autres manifestations allergiques ou réapparaître à l’âge adulte. Son développement chez le petit enfant pourrait être lié à une allergie aux protéines du lait de vache.


L’eczéma de contact touche plus particulièrement l’adulte et se caractérise par une manifestation cutanée au niveau du point de contact avec un allergène donné et ce, 48 à 72 heures après ce contact. Les allergènes dans ce cas sont d’origine chimique, tels que certains métaux, cosmétiques, peintures, caoutchouc…

L’urticaire allergique quant à lui, est souvent le résultat d’une allergie alimentaire. Pouvant se manifester sur tout le corps de façon superficielle et sous des aspects très variables il disparaît le plus souvent en 24 à 48 heures sans laisser de traces. Il peut cependant être chronique. Lorsque sa localisation touche le visage et le cou en affectant les tissus sous cutanés, on parle d’œdème de Quincke, qui peut provoquer une réelle asphyxie par gonflement des tissus.

Enfin pour compléter ce tableau allergique, les conjonctivites saisonnières doivent être mentionnées. Souvent associées aux rhinites, leur origine est variable. Pollens divers, acariens, animaux domestiques sont largement incriminés. Généralement bénignes, ces conjonctivites ne menacent pas la vue, alors que leurs homologues les kératoconjonctivites allergiques, plus profondes, présentent plus de risques.

Quant à l’allergie alimentaire vraie, relativement rare et à ne pas confondre avec l’intolérance alimentaire, elle se traduit par de nombreuses manifestations cutanées associées à des diarrhées et de vomissements, céphalées et manifestations respiratoires. Son caractère invasif traduit l’urgence car elle peut aboutir au choc anaphylactique, souvent mortel sans intervention.

Comment les combattre ?
Avant d’instaurer un traitement, il convient de bien déterminer l’origine de l’allergie et le ou les allergènes en cause. De l’interrogatoire en passant par les tests cutanés biologiques ou de provocation, le médecin pourra mettre en place un protocole de lutte adapté.
L’interrogatoire est un élément déterminant du diagnostique. Il va permettre de déterminer les facteurs familiaux et individuels qui construisent l’histoire de l’allergie de chacun. C’est lui qui détermine la suite de l’investigation, le choix des tests à effectuer et qui éclaire leur interprétation.

Les tests cutanés consistent à introduire dans l’épiderme ou le derme une quantité minime d’allergène afin d’observer une éventuelle réaction.
La cuti-réaction, l’intradermo-réaction ou le prick-test, donnent des résultats en 20 minutes environ. Généralement ce sont les allergènes responsables d’allergies respiratoires qui sont testés par ces méthodes (poussières domestiques, acariens, poils et squames d’animaux, moisissures, venins)et plus rarement certains allergènes alimentaires, tels que les extraits de fruits.
L’interprétation des résultats devra être prudente, ces tests pouvant parfois se révéler faussement positifs ou faussement négatifs.
Mise à jour le Dimanche, 15 Mai 2016 16:02
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La prévention par la naturopathie Envoyer
Articles et brèves par thème - Bio - Naturopathie
Écrit par VAN HOOF Christine Diététicienne   

La naturopathie est un ensemble de méthodes naturelles de santé visant à préserver et à augmenter notre capital santé – notre énergie vitale -, en stimulant les capacités d’auto-guérison du corps. Elle ne prétend pas guérir, elle joue avant tout sur la prévention, et, si la maladie est déjà  présente, va fournir des clés pour le rétablissement de la santé. Comme d’autres médecines naturelles, elle possède une vision holistique de l’être humain : elle tient non seulement compte de son corps physique, mais aussi de ses corps énergétique, émotionnel, mental et spirituel. La naturopathie s’appuie avant tout  sur les grands principes d’Hippocrate, le plus grand médecin grec de l'Antiquité

Les principes d'Hippocrate

- « Vis medicatix naturae » : la nature recèle son propre pouvoir de guérison
- « Primum non nocere » : d’abord ne pas nuire : les interventions thérapeutiques doivent favoriser le processus naturel de guérison et non être responsables de nouveaux symptômes
- « Tolle causam » : identifier et traiter la cause, plutôt que supprimer les symptômes

- « Docere » : enseigner : le thérapeute doit avoir un rôle d’éducateur et aider ainsi le patient à prendre soin de lui-même pour l’amener sur la voie de  la guérison

« Le choix des aliments, de l’exercice et du repos exactement individualisés joint à une certaine tranquillité d’esprit, réalise une harmonie qui constitue une parfaite santé. »
Hippocrate

Comment intervient le naturopathe ?
En tant qu’éducateurs à la santé, les naturopathes recourent avant tout à des conseils d’hygiène de vie : meilleure alimentation, meilleure oxygénation, bon sommeil, la gestion du stress, la pratique d’exercices physiques, l’hygiène intestinale, les drainages. Leurs « armes » sont la phytothérapie, la gemmothérapie, l’aromathérapie, les élixirs floraux, divers compléments alimentaires, le tout utilisé en vue de nettoyer le corps et d’aider celui-ci dans ses processus d’auto-guérison.
Le naturopathe va proposer des outils pour que le patient puisse se libérer progressivement de facteurs dévitalisants faisant barrage au flot de la vie et usant progressivement notre énergie vitale : alimentation dévitalisée, digestions difficiles, toxiques divers comme le café, les sucres, les graisses animales, l’alcool…., les différents  surmenages, les perturbations de l’écosystème intestinal,  la sédentarité, les barrages énergétiques divers (amalgames dentaires, cicatrices, barrages ostéopathiques…), l’isolement psychoaffectif….

Une visite chez le naturopathe
Le naturopathe n’étant pas un médecin, il n’établira pas de diagnostic mais proposera un bilan vital à l’aide de différentes techniques comme l’iridologie (évaluation de l’état de santé en étudiant l’iris de l’œil) ou la prise des pouls chinois, ou un bilan de terrain grâce à la bioélectronique. Grâce à ces bilans, le naturopathe pourra déterminer le degré de vitalité et le tempérament de son patient et ainsi lui proposer un programme d’hygiène de vie adapté. En aucun cas ce programme ne constitue une ordonnance médicale ; loin de vouloir se substituer à la médecine, la naturopathie se veut complémentaire aux soins classiques.

Qu’est-ce qu’une cure de revitalisation naturopathique ?

Elle va suivre la cure de désintoxication durant laquelle sont mis en place le drainage des émonctoires (foie, reins, intestins, peau, poumons) et un réglage alimentaire visant à soulager le système digestif (monodiètes, cures dissociées, jeûne hydrique ou autre régime hypocalorique). La cure de revitalisation sera individualisée en fonction de l’état de santé, de la constitution, de l’âge, de l’activité physique habituelle, du climat: alimentation, apport de compléments nutritionnels, réglage de l’hygiène de vie, vitalisation par apport d’éléments vitalogènes, hygiène intestinale…

L’alimentation
Le réglage alimentaire est à la base de la thérapeutique naturopathique.
La santé est dans l’assiette : le naturopathe éduquera son patient en lui faisant découvrir les bases d’une alimentation saine et équilibrée, à base d’aliments non transformés, les moins raffinés possible et de qualité biologique pour bénéficier d’un apport maximum de vitamines, d’enzymes, de minéraux et d’oligoéléments et pour éviter la présence de substances qui tuent la vie : pesticides, additifs, OGM….
L’alimentation sera la plus végétarienne et la moins riche en sucre et en graisses saturées possible, et surtout la plus vivante possible.

 

Mise à jour le Dimanche, 17 Juin 2012 16:15
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Le sucre dans l'alimentation contribue-t-il à la constitution de l'obésité ? Envoyer
Articles et brèves par thème - Régimes
Écrit par Nathalie Debernardi Pharmacien   

Le caractère agréable du goût sucré est susceptible de favoriser une consommation importante de plusieurs aliments ou boissons qui peuvent contribuer de manière significative aux apports énergétiques .
Le goût pour le sucré est inné et la plupart des adultes conservent une attirance marquée pour plusieurs aliments ou boissons qui contiennent du sucre. Si l'industrie agro-alimentaire a investi des fortunes pour développer les édulcorants intenses qui ont le goût du sucre sans son contenu énergétique, c'est bien parce que le sucre est un produit qui stimule la consommation et qui est susceptible de favoriser un excès d'apports énergétiques.
Au cours des toutes dernières années, une forme particulière de consommation de sucre a attiré beaucoup d'attention : celle de la consommation de boissons sucrées.

De nombreuses études suggèrent que l'énergie ingérée sous forme liquide soit mal prise en compte par les mécanismes de régulation qui, théoriquement du moins, ajustent les consommations aux besoins.

Mise à jour le Lundi, 24 Octobre 2016 16:05
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MANGER BIEN ET SANS SEL ! Envoyer
Forme - Forme
Écrit par BD   

Quelques recettes sans sel... Régalez-vous !

 


Ailes de poulet croustillantes sans sel (403 commentaires) Plat principal
Apéro champignons / sardines (237 commentaires) Apéro
Apéro tomates farcies (172 commentaires) Apéro
Aubergines à la tomate (314 commentaires) Plat principal
Boeuf en tourte (190 commentaires) Plat principal
Boulettes de boeuf haché au yaourt (195 commentaires) Plat principal
Brioche aux pépites de chocolat (161 commentaires) Pain
Brownies (173 commentaires) Dessert
Bûche de Noël à la ganache de chocolat (117 commentaires) Dessert
Canard au vin chaud de Noël (325 commentaires) Plat principal
Carottes confites à la cannelle (257 commentaires) Plat principal
Chantilly au mascarpone (156 commentaires) Dessert
Chutney de pommes
Mise à jour le Lundi, 24 Octobre 2016 16:14
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Les lipides... amies et/ou ennemies ? Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   

Les Graisses, le Cholestérol, appartiennent à la famille chimique appelée LIPIDES. Ce sont des nutriments à haute valeur énergétique: 9 cal pour 100g.

Il existe 3 sortes de lipides :

- les Triglycérides stockés dans le tissu adipeux et brulés pour founir de l’énergie à l’organisme humain,

- les Phospholipides composés d’une partie lipidique et d’une partie servant à vehiculer les vitamines liposolubles (A, D, E et K) dans le sang,


- les Stérols (cholestérol, vitamine D) formés d’une partie lipidique et d’un composant alcool, ils constituent la base qui servira à la synthése des hormones et des vitamines utiles pour le corps humain. Ils n’apportent pas de calories donc pas d’énergie.

 

NOS BESOINS en LIPIDES
Trouver l’apport exact de Lipides dans son alimentation est synonyme d’équilibre. Un excés, et les risques d’obésite, de diabète et de maladies cardio-vasculaires augmentent. Une insuffisance d’apports perturbe la croissance des enfants, le fonctionnement des organes reproducteurs et l’assimilation et l’utilisation des vitamines liposolubles (peau fragilisée, vision affaiblie, déficience du système immunitaire). 


UTILISATION des LIPIDES
Un corps en bonne santé a besoin de graisses: il les utilise pour synthétiser du tissu adipeux et des composés biochimiques (hormones…).
Le corps humain est constitué de:
- Lipides visibles: ils forment le tissu adipeux localisé au niveau des hanches, des cuisses, de l‘abdomen des hommes, et de la poitrine chez les femmes. Ces Lipides sont une source d’énergie stockée, ils donnent une “forme” au corps et réduisent les pertes de chaleur (comme un manteau).
- Lipides invisibles: ils servent à la cohésion des membranes cellulites. Avec la myéline, ils composent la gaine des cellules nerveuses et permettent ainsi la transmission des messages responsables de la pensée, la vision, la parole, le mouvement… Enfin, ils sont des constituants d’hormones et de diverses molécules biochimiques (vitamine D, bile, hormones…).

LES ACIDES GRAS
Tous les Lipides sont composés d’un ensemble d’Acides Gras. Ces acides sont des chaines d’atomes de carbone, d’hydrogène et d’oxygène. Les scientifiques les classent en 3 groupes: les Acides Gras Saturés, les Acides Gras monoinsaturés et les Acides Gras Polyinsaturés, selon le nombre d’atomes d’hydrogène fixés aux atomes de carbone. Plus les atomes d’hydrogène sont nombreux, plus l’Acide Gras est dit saturé.

- Les Acides Gras Polyinsaturés sont aussi appelés Acides Gras Essentiels: notre organisme ne peut pas les synthétiser, il ne peut se les procurer que par l’alimentation. Une déficience laisse apparaitre certaines maladies.

- Les Acides Gras Saturés élèvent le taux de cholestérol sanguin et augmentent ainsi les risques de maladies cardio-vasculaires. Les Acides Gras Polyinsaturés ont des effets inverses.

Mise à jour le Dimanche, 28 Octobre 2012 15:15
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Les nutriments dont il ne faut pas se passer Envoyer
Articles et brèves par thème - Les étapes de la vie
Écrit par Sabine Pillement   

Aucune crème ou maquillage ne pourrait vous aider et donc vous satisfaire durablement si, par ailleurs, quelques règles simples d’hygiène quotidiennes sont négligées : éviter les expositions excessives au soleil, boire beaucoup d’eau, ne pas fumer, éviter les savons et gels de douche décapants, et manger sain et équilibré. On ignore souvent que 80% du vieillissement visible du visage est d’origine extérieure (soleil, tabac, pollution, alimentation déséquilibrée...), le vieillissement biologique n’intervenant que pour les 20% restant. Si à cela on ajoute que la peau peut bénéficier d’une certaine efficacité d’un produit cosmétique mais la réalité médicale est que les dégâts dus au temps se situent principalement au niveau du derme ( la couche la plus interne de la peau)et les crèmes cosmétiques n'ont à ce niveau aucun pouvoir puisqu’elle n’agissent qu’au niveau de l’épiderme (couche superficielle de la peau, celle que vous voyez).

C’est sur ce dernier point que je vous propose de découvrir quels sont les principaux nutriments (substances absorbées par le corps et apportées par l’alimentation) qui vont véritablement aider votre peau à se protéger des agressions extérieures et rester «jeune» le plus longtemps possible.

Le sélénium (anti-âge)

La vitamine A (lissage de la peau)

La vitamine C (fermeté)

La vitamine E ( bronzage et anti-âge)

Le fer (cheveux)

Zinc ( peau et cheveux)

Les vitamines B ( hydratation, cheveux et ongles)


 

Mise à jour le Jeudi, 17 Décembre 2015 10:56
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