Accueil Consultez nos articles Rechercher Qui sommes-nous ? Cuisinez sans sel : recettes et astiuces

DIETETIQUE FACEBOOK

Sachez ce que vous mangez

Calculateur de calories

00Sel

Composition Florale

Qui est en ligne ?

Nous avons 115 invités en ligne

Accord Vins/mets

Habitat Ecologie

Toute la dietetique en un seul clic
Ce qu'il faut savoir sur le régime méditerranéen Envoyer
Articles et brèves par thème - Régimes
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   

Après avoir constaté que les habitants de la Crère, puis de toute l'Europe du sud étaient beaucoup moins atteints par des maladies cardio vasculaires que ceux de l'Europe du nord ,des spécialistes ont commencé à s'intéresser à l'alimentation de ces populations. Ils ont rapidement constaté que cette alimentation comportait les mêmes bases nutritionnelles dans la plupart des pays du Bassin Méditerranéen. En France ,ce régime se retrouve dans la partie sud du pays où les maladies cardio vasculaires sont nettement moins fréquentes que dans le Nord ,l'Est et le Nord Ouest.

Les grandes lignes du régime méditerranéen sont :

 

 

Les grandes lignes du régime méditerranéen sont :

Peu de viande ; dans ces pays, on consomme beaucoup plus de poisson que de viande ainsi que des volailles dans le Sud Ouest de la France

Beaucoup de pain et de céréales

Beaucoup de légumes frais et légumes secs

Beaucoup de fruits

La cuisine se fait à l'huile d'olive ou à la graisse d'oie dans le sud ouest.

 

Le beurre et la crème ne sont pas utilisés.

Un peu de vin.


Ce type d'alimentation apporte beaucoup de fibres ,des carotènes antioxydants ,des flavonoïdes ,de la vitamine C ,des acides gras monoinsaturés et très peu d'acides gras saturés.

En plus de son effet protecteur face aux maladies cardio vasculaires ,ce régime semble également prévenir certains cancers dont celui du colon.

Partagez cet article Ajouter: CHAMPAGNE%3A+SELECTION+DES+MEILLEURS+VINS++%26%239733%3B+%26%239733%3B+%26%239733%3B+%26%239733%3B Ã  Face Book Ajouter: CHAMPAGNE%3A+SELECTION+DES+MEILLEURS+VINS++%26%239733%3B+%26%239733%3B+%26%239733%3B+%26%239733%3B Ã  Wikio Ajouter: CHAMPAGNE%3A+SELECTION+DES+MEILLEURS+VINS++%26%239733%3B+%26%239733%3B+%26%239733%3B+%26%239733%3B Ã  Digg Ajouter: CHAMPAGNE%3A+SELECTION+DES+MEILLEURS+VINS++%26%239733%3B+%26%239733%3B+%26%239733%3B+%26%239733%3B Ã  Delicious/ Ajouter: CHAMPAGNE%3A+SELECTION+DES+MEILLEURS+VINS++%26%239733%3B+%26%239733%3B+%26%239733%3B+%26%239733%3B Ã  Yahoo! Ajouter: CHAMPAGNE%3A+SELECTION+DES+MEILLEURS+VINS++%26%239733%3B+%26%239733%3B+%26%239733%3B+%26%239733%3B Ã  Google Ajouter: CHAMPAGNE%3A+SELECTION+DES+MEILLEURS+VINS++%26%239733%3B+%26%239733%3B+%26%239733%3B+%26%239733%3B Ã  Technorati Ajouter: CHAMPAGNE%3A+SELECTION+DES+MEILLEURS+VINS++%26%239733%3B+%26%239733%3B+%26%239733%3B+%26%239733%3B Ã  Live-MSN

Mise à jour le Mercredi, 21 Juin 2017 15:05
 
L'atout du resvératrol dans le raisin Envoyer
Écrit par Brigitte Dussert   




Les bienfaits du resvératrol : présent surtout dans le vin rouge

 

 

 

Le resvératrol a été identifié dans la pellicule du raisin en 1977 par les anglais Langcake et Pryce mais il a fallu attendre 1992, pour que E.H. Siemann et L.L. Creasy du Department of Fruit and Vegetable Science, Cornell University, Ithaca l’identifient dans le vin.

 

 

Resveratrol -"res" : la chose du vérâtre - est une hormone végétale qui se trouve dans la peau et les pépins du raisin. C’est un moyen de défense de la plante contre le stress environnemental, contre les micro-organismes (telle une attaque parasitaire comme le Mildiou ou le Botrytis ).

 

Le resvératrol se trouve surtout dans le vin rouge avec une concentration de 1mg par verre selon les cépages bien entendu. Cette forte concentration dans le vin s'explique par la fermentation du moût  (peau et pépins) dans une cuve à l’abri de l’oxygène évitant ainsi toute oxydation de la molécule. Ce qui explique qu'il soit abondant dans le vin rouge et moindre dans les rosés , quasi- absent dans les vins blancs qui sont pressurisés et fermentés en leur absence. Le cépage et donc le vin le plus riche en resvératrol est le Pinot noir (Bourgogne),  vient ensuite le Merlot, le Grenache et le Mourvèdre. Le cépage de Pinot noir contient le plus de resvératrol, avec une concentration pouvant aller jusqu’à 11,9 mg par litre. C’est ainsi qu’est né le “french paroadox” un engouement subit des anglo-saxons pour le vin rouge.

 

Le raisin sur pieds et le jus de raisin en contient bien sûr, mais il est faiblement assimilable du fait qu'il se trouve dans la peau et les pépins. Le jus de raisin en contient, - tout comme le jus de canneberges- mais 10 fois moins que  dans le vin rouge !

 

Le jus de raisin même s'il contient moins de resvératrol est intéressant pour la santé surtout pour les femmes enceintes ou les enfants pour qui l'alcool est contre-indiquée. Il contient des taux élevés d'anthocyanidines, acides phénoliques et autres polyphénols qui possèdent de belles qualités chimio-préventives et anti-oxydantes.

 

Le jus de raisin, le vin blanc et rouge contiennent des quantités importantes de picéide - dérivé du resvératrol - et les chercheurs pensent qu'il est possible que la dégradation du glucose contenu dans la molécule par les enzymes de la flore intestinale permette la libération de grande quantité de resvératrol.

 

  

La médecine chinoise utilise le resvératrol, depuis des millénaires, en poudre obtenue par broyage de la renoué du Japon - faux bambou ou polygonum cuspidatum- pour traiter les maladies du cœur, du foie et des vaisseaux sanguins. Elle utilise aussi les racines de certaines variétés de veratrum pour soigner l'hypertension. En Inde, la médecine ayurvédique utilise l'extrait de vigne - darakchasava - pour augmenter la force du cœur.

 

Mise à jour le Mercredi, 21 Juin 2017 15:03
Lire la suite...
 
Régime diététique ou substitus de repas ? Envoyer
Informations produits diététique et bio - Informations produits diététique
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   

Le REGIME DIETETIQUE

1/ Principes:
C'est un régime hypocalorique équilibré: il respecte les besoins journaliers en nutriments et micro-nutriments.
Etabli avec "complicité" entre le diététicien et le patient, il est donc personnalisé et adapté: il tient compte des goûts alimentaires, du rythme de vie, de l'activité physique de chacun mais aussi des éventuels critères pathologiques existants (cholestérol, diabète, hypertension...).
Il n'est pas synonyme de restrictions sévères, frustrations et monotonie: les repas sont trés variés. 
Il est accompagné d'une multitude de conseils généraux sur l'alimentation, sur la cuisine... qui permet de se nourrir sainement.
Le "poids idéal" atteint, un programme de stabilisation est établi toujours avec le même souci de personnalisation. 
Si le patient est demandeur, un soutien psychologique peut être associé au suivi alimentaire: réfléchir pour mieux maigrir... 

2/Résultats:
Même si pour certaines personnes, la perte de poids est lente, elle sera toujours concluante et durable. Une action à long terme est plus bénéfique, elle permet d'acquérir et de garder de bonnes habitudes alimentaires.

3/Effets secondaires: 
Tous les besoins nutritifs sont assurés par ce régime équilibré: il n'y a donc aucun effet secondaire négatif. La nouvelle hygiène de vie apprise et acquise est l'assurance d'une meilleure et bonne santé.

 

Les SUBSTITUTS de REPAS

1/ Principes:
A l’origine, ils ont été élaborés à des fins thérapeutiques: ils sont utilisés chez des personnes hospitalisées incapables de s’alimenter normalement. Ils sont composés de tous les
nutriments et micro-nutriments nécessaire: ils peuvent remplacer un repas; d’où l’idée d’utiliser le principe et de l’adapter à un régime amincissant.
Il existe aujourd’hui différentes saveurs et textures (liquide, crème, poudre à reconstituer).

2/Résultats:
Ils permettent de perdre du poids mais, malgré les variétés, la lassitude et ses conséquences sont dangeureuses. L’efficacité ne pourra être durable qu’associée à une éducation
nutritionnelle.

3/Effets secondaires: 
Les substituts ne contiennent pas de fibres dont l’utilité est maintenant reconnue pour l’organisme. Ils ne remplaceront jamais de vrais aliments et leurs plaisirs gustatifs. Ils peuvent
toutefois servir de dépannage: il est préférable de consommer un substitut plutôt que de sauter un repas!

Mise à jour le Mercredi, 21 Juin 2017 15:08
 
KILOS EN TROP APRÈS 50 ANS Envoyer
Forme - Forme
Écrit par Brigitte Dussert   

Au moment de la ménopause les bouleversements hormonaux entraînent la fixation des graisses, une perte musculaire et le relâchement de la peau.
Normalement l'appétit n'augmente pas mais, des raisons psychologiques surgissent entraînant des envies de grignotages, chocolat, biscuit...

La ménopause est un "deuil" d'une partie de sa féminité et cela engendre le besoin de compenser cette frustration. On veut se consoler d'une perte irrémédiable, d'un avenir qui fait peur, du vieillissement inéluctable. ...

On nous conseille le thé vert, un fruit et un yaourt à 0%... mais on est en quête compulsive d'un aliment "plaisir" qui va nous consoler immédiatement d'une angoisse non formulée qui nous envahit.


Donc tous les conseils "fantaisistes" sont vains, il n'y a que l'exercice qui améliore la masse musculaire et qui ne laissera pas la graisse s'installer. Mais à la moindre défaillance, tout redeviendra comme avant. On est donc condamnée à faire de l'exercice même si cela ne nous plaît pas ! Le plaisir compensatoire visuel d'une silhouette plus valorisante ne vient qu'à la suite d'un entraînement long et régulier... il ne faut pas se cacher la vérité, c'est pourquoi je râle lorsque je vois des articles qui racontent tout le temps la même chose... et qui veulent nous faire prendre "des vessies pour des lanternes" !!!

 

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

 

Mise à jour le Mercredi, 21 Juin 2017 15:05
 
Ce qu'il faut savoir sur la micronutrition Envoyer
Écrit par Brigitte Dussert   

La micronutrition s’attache à dépister nos carences en micronutriments (vitamines, oligoéléments, minéraux, acides gras... ). Il suffit ensuite d’ajuster son alimentation ou de prendre des compléments alimentaires pour compenser, corriger ces carences.

 

Grâce à la micronutrition on peut donc rectifier ces mauvaises habitudes alimentaires qui sont à l’origine de troubles tels que la prise de poids, la fatigue, troubles de l’humeur, infections à répétition, mauvaise circulations, problèmes de peau, digestions difficiles, douleurs articulaires, migraine, crampes... )

 

 

Comment s’effectue le diagnostic  ?

 

Vous remplissez un questionnaire répertoriant vos troubles (digestifs, obésité, articulaires... ) lors de la consultation avec un médecin nutritioniste. Il vous prescrit généralement une prise de sang et d’urine pour dépister vos carences.

Grâce à ce bilan, il détermine ainsi votre profil en repérant les déséquilibres alimentaires dont vous souffrez. Cela lui permet de vous prescrire un modèle alimentaire adapté à votre cas.

 

Les types de carences et quels troubles provoquent-elles ?

 

Si vous vous sentez irritable, intolérante à la frustration, vous souffrez peut-être d’un déficit en sérotonine (hormone du plaisir). Dans ce cas, il est conseillé d’augmenter les apports en protéines (oeufs, jambon.. ) à votre petit déjeuner et de prendre en collation l’après-midi, un laitage, un fruit et quelques amandes. Si vous vous sentez fatiguée au réveil, manque d’énergie, vous souffrez peut-être d’un manque de fer, iode, magnésium ?? Vous comblerez ces manques en consommant des fruits de mer, du foie, des oeufs, du boudin noir, lentilles;... Vous boosterez vos omégas-3 en privilégiant les poissons gras (sardine, maquereau, saumon... ) huile de noix. Si vous souffrez de ballonnements, de migraines, de troubles de la vision, sachez qu’à chaque symptôme correspond une carence qu’il faut combler.

 

 

Mise à jour le Lundi, 07 Décembre 2015 10:18
Lire la suite...
 
LES BIENFAITS DE LA TOMATE Envoyer
Écrit par Brigitte Dussert   

La tomate est source de potassium et de vitamine C. Elle est riche en eau et donc participe efficacement à notre hydratation. Sa couleur rouge indique sa forte teneur en lycopène, un antioxydant puissant qui protège l'organisme contre le stress oxydatif responsable du vieillissement prématuré des cellules. C'est la peau de la tomate qui contient le plus d'oxydants donc il est préférable de bien la laver et de la déguster sans la peler. On prête d'autres vertus au lycopène comme un effet protecteur contre le cancer de la prostate, le cancer de l'oesophage et les maladies cardiovasculaires.  Choisissez bien vos tomates en privilégiant la peau lisse, son parfum.
COMME LA TOMATE, CHOISISSEZ VOS LÉGUMES ET FRUITS SELON LA COULEUR.
Rouge "tonus" favorise le nettoyage de l'organisme, stimule la digestion, apporte chaleur et vitalité à l'organisme en général.
Orange "optimisme" stimule la digestion et l'élimination des toxines, aide à garder la bonne humeur, le moral.
Jaune "anti-fatigue" stimule le foie, la digestion, le système nerveux, combat la fatigue morale et physique
Vert "régénérant"  enlève l'acidité de l'organisme, régule la tension, calme la nervosité, régénère physiquement et mentalement
Violet "zen" améliore l'éclat de la peau, calme la nervosité, l'irritabilité, apporte de la sérénité.
La couleur c'est l'énergie disent les Chinois, ils affirment que chaque couleur correspond à un organe. Le vert pour le foie, le rouge pour le coeur, le jaune pour la rate, le violet pour les reins. Selon la couleur de fruit ou légumes la teneur et la quantité de vitamines, de minéraux et d'antioxydants sont différents. Plus on associe les couleurs entre elles et plus elles sont efficaces et complémentaires.
Mise à jour le Vendredi, 10 Mars 2017 16:02
 
TOUT CE QU'IL FAUT SAVOIR POUR CUISINER SANS SEL Envoyer
Forme - Forme
Écrit par Brigitte Dussert   

Lorsque l'on n'est pas au régime, les apports journaliers recommandés sont de 1,5 à 2 g. de sodium par jour, soit environ 3,5 à 5 g. de sel (source). Certaines études ont montré que la consommation quotidienne moyenne des Français était de 9,7 g. pour l'homme et 7,4 g. pour la femme (source), soit bien au-dessus des recommandations.
Les aliments qui nous apportent le plus de sel sont les suivants :
  • Le pain (25 à 30 %)
  • Les charcuteries (11 à 13 %)
  • Les fromages (9 à 11 %)
  • Les plats cuisinés et conserves (5 à 8 %)
  • Le sel de table (environ 15%)
Quand on sait qu'un pain peut contenir jusqu'à 10 g. de sel, que le jambon blanc contient environ 20 g. de sel au kilo, et que même le Nutella contient du sel, on comprend que notre consommation moyenne est bien au delà de ces préconisations. Nous mangeons tous trop sel, qu'on soit au régime ou non. Le sel est nécessaire à notre organisme, mais en trop grande quantité il peut entraîner des problèmes de santé. Raison de plus pour faire doublement attention lorsqu'on suit un régime forcé.
Mise à jour le Lundi, 21 Novembre 2016 10:49
Lire la suite...
 
Gare aux graisses cachées Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par Administrateur   
Saturées, polyinsaturées, trans... le regard porté sur les différents types de graisses par les scientifiques est de plus en plus nuancé. Une constante en revanche: nombre de produits alimentaires industriels contiennent trop de graisses et pas parmi les plus recommandables.
Avant, tout était (relativement) simple :
- D'un côté, il y avait les mauvaises graisses, les saturées, d'origine animale: chantilly, fromage double crème, rillettes...
- De l'autre, les bonnes graisses, d'origine végétale avec, comme emblème, le professeur Tournesol s'envolant sous l'effet de son huile si « légère ».Mais plus le temps passe, plus les recherches s'accumulent, et plus on s'aperçoit que l'univers des lipides est beaucoup plus complexe qu'on ne l'imaginait jusqu'alors.

Prenons les graisses saturées. Longtemps vouées aux gémonies en bloc, du fait de leur lien étroit avec la mortalité coronarienne, elles sont désormais regardées d'un œil plus aiguisé.
«Aujourd'hui, le discours simpliste selon lequel il faut éviter les graisses saturées n'a plus lieu d'être, explique le professeur Philippe Legrand, chercheur en biochimie-nutrition humaine à l'Inra (Institut national de la recherche agronomique) et expert en lipides pour l'Afssa (Agence française de sécurité sanitaire des aliments). En effet, s'il faut se garder d'en consommer en excès, parler de cette famille d'acides gras sans distinguer entre ses différents membres n'est plus pertinent puisque chacun d'entre eux agit de façon différente, notamment sur l'adiposité ou la cholestérolémie. Certains acides gras saturés des produits laitiers possèdent des propriétés intéressantes contrairement, par exemple, à l'acide palmitique, certes présent dans le lait mais surtout apporté massivement par les graisses issues de l'huile de palme des produits industriels.

LES OMEGAS 3 OU 6

Autre famille qui mérite un jugement moins univoque : celle des graisses polyinsaturées, les « bonnes graisses végétales ». Le slogan de la pub qui promettait, voilà trente ans, de K mieux équilibrer son alimentation » en consommant de l'huile de tournesol est encore plus daté que son graphisme. Car l'huile de tournesol est composée en grande majorité d'acide linoléique, le chef de file des acides gras oméga 6. Et ceux-ci sont présents en quantité beaucoup trop importante dans notre alimentation. Via l'huile de tournesol, de maïs ou de soja,et via les viandes d'animaux nourris de ces mêmes végétaux, notre consommation d'oméga 6 a été multipliée par deux et demi en quarante ans. Or, même si ces acides gras sont dits «essentiels».

Mise à jour le Mercredi, 21 Juin 2017 15:04
Lire la suite...
 
Gérer son poids idéal Envoyer
Articles et brèves par thème - Alimentation
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   

Notre corps a besoin d’un carburant pour fonctionner correctement. Les aliments fournissent ce carburant en libérant de la chaleur, de l’energie durant leur digestion, leur métabolisme.

LES UNITES

Dans le système des unités internationales, la valeur énergétique d’un aliment est exprimée en Kilojoules (KJ): 1 KJ = 0,239 Kcal ou 1 Kcal = 4,185 KJ. L’expression “calorie” (cal) est restée familière au public. Aussi les nutritionnistes et diététiciens substituent ce mot pour “kilocalorie”, mais 1Kcal = 1000 cal. Une Kilocalorie correspond “à la quantité de chaleur nécessaire pour élever de 1 degré Celsius la température de 1 g d’eau de 14.5 à 15,5 oC“. Quand nous lisons “1 orange apporte 50 cal“, cela signifie: pour être métabolisée, l’orange produit 50 kcal de chaleur et restitue cette chaleur à notre corps pour “travailler”. L’énergie de l’aliment correspond donc à l’énergie libérée, par cet aliment dans le corps.

CALORIES et ALIMENTS

Tout aliment fournit des calories et toute calorie fournit de l’énergie.b Ce sont les composants des aliments (les nutriments: Protides, Lipides, Glucides) qui couvrent les besoins énergétiques:
- 1 g de Protides fournit 17 KJ (4 Kcal)
- 1 g de Lipides fournit 38 KJ (9 Kcal)
- 1 g de Glucides fournit 17 KJ (4 Kcal)
- 1g d’alcool fournit 29 KJ (7 Kcal).
Les autres nutriments (Eau, Vitamines, Minéraux et Fibres) n’apportent pas d’énergie. Les aliments et boissons sont composés d’une combinaison de Protides, Lipides et Glucides. L’apport énergétique d’un aliment correspond donc à la somme des calories fournie par chaque nutriment. Il est toujours donné pour 100 g d’aliment.

Par exemple: 100 g d’avocat contient 2 g de Protides, 7 g de Glucides et 17 g de Lipides soit: 2x4 = 8 Kcal provenant des Protides, 17x9 = 153 Kcal provenant des Lipides, 7x4 = 28 Kcal provenant des Glucides... soit un total de 189 Kcal dans 100 g d’avocat.

LES CALORIES VIDES

Certains aliments apportent des “calories vides”: ils ne sont composés d’aucun élément nutritivement intéressant (ni Protides, ni Vitamines, Minéraux…), excepté de calories. Ces aliments apportent de l’énergie superflue, inutile. Il s’agit essentiellement des produits sucrés (confiseries) et de l’alcool.
Lorsqu’une personne veut suivre un régime amaigrissant, ils seront interdits.

LES BESOINS ENERGETIQUES de l’HOMME

De nombreux facteurs influent le calcul du besoin énergétique d’un individu. Ils correspondent aux différentes origines des dépenses d’énergie de l’organisme.

1/ Le métabolisme de base:
C’est l’énergie minimale nécessaire pour l’entretien courant de la vie. Même au repos, le corps humain est trés occupé: le coeur bat, le cerveau envoie ses messages, des muscles travaillent …
Le Métabolisme de Base représente 60 à 70% de la dépense énergétique.

2/ L’âge:
Les enfants et les adolescents brulent plus d’énergie par Kilogramme de poids qu’un adulte. Les besoins énergétiques augmentent jusqu’à 20 ans environ, puis ils commencent à baisser de 2% par décennie jusqu’à 60 ans, et aprés, de 10%.

3/ Le sexe:
Un homme consomme plus d’énergie qu’une femme. Son corps est constitué d’une masse grasse moins importante et de 10 à 20% de muscles en plus qu’une femme de même âge et de même taille.
Généralement, le besoin énergétique d’un homme est 5 à 10% plus élevé que celui d’une femme.

Exceptions: une femme enceinte ou allaitante a un besoin d’énergie journalier augmenté pour assurer la bonne santé de la maman et du bébé.

4/ La thermorégulation:
Elle correspond aux dépenses pour maintenir le corps à sa température physiologique de 37o C.
Une personne vivant dans une ambiance froide aura des dépenses énergetiques plus élevées. Les conditions de vie moderne (chauffage, vêtements chauds) réduisent cette dépense. Ce facteur de variation est devenu négligeable.

 

Mise à jour le Lundi, 06 Juillet 2015 16:34
Lire la suite...
 
Vieillissement, ostéoporose et activité physique .. Envoyer
Articles et brèves par thème - Les étapes de la vie
Écrit par James Collier Diététicien   

Lors du vieillissement, les activités d'endurance ou de renforcement musculaire sont à l'origine de nombreuses réponses physiologiques favorables. Une activité physique régulière contribue à réduire, ou prévenir certains processus délétères liés à l'avancée en âge, à améliorer la qualité de vie et la capacité fonctionnelle des sujets âgés et à retarder l'entrée dans la dépendance en maintenant leur autonomie.

L'entraînement en endurance permet de maintenir ou d'améliorer différents paramètres cardiovasculaire (VO2max , débit cardiaque, différence artérioveineuse en oxygène) et contribue à améliorer les performances lors d'exercices sous-maximaux.


Chez le sujet âgé, la pratique d'une activité physique régulière est associée à une diminution de nombreux facteurs de risque, en particulier cardiovasculaire. Plus particulièrement, l'entraînement en endurance
est associé à une diminution de la glycémie à jeun, à une amélioration de la tolérance au glucose et de la sensibilité à l'insuline, ainsi qu'à une diminution de la pression artérielle.
Les effets bénéfiques sur l'homéostasie glucidique sont observés avant toute modification du poids ou de la composition corporelle.
Le renforcement musculaire (exercice de force) aide à prévenir la perte de masse musculaire (sarcopénie) et de la fonction musculaire habituellement observée avec l'avancée en âge. La préservation de la masse maigre, en particulier de sa composante musculaire, participe à la prévention de la diminution de la dépense énergétique, pouvant ainsi limiter le gain de masse grasse avec le temps. La force musculaire est essentielle aux capacités ambulatoires et une corrélation a été observée entre la force musculaire et la vitesse de marche spontanée.

L'augmentation de la force musculaire peut ainsi permettre d'augmenter l'activité spontanée des sujets âgés, voir des sujets très âgés et fragiles. Le travail en force augmente la densité osseuse et réduit le risque d'ostéoporose

Les autres bénéfices de l'activité physique chez les sujets âgés incluent l'amélioration de l'équilibre et donc la diminution du risque de chutes, ainsi que l'augmentation de la souplesse et de l'amplitude des mouvements. Le type précis d'activité physique qui permettrait d'obtenir ces effets, demande cependant encore à être précisé.

Par ailleurs, certaines données suggèrent que l'activité physique régulière favorise le maintien des fonctions cognitives et de l'humeur du sujet âgé . Il faut souligner que même si la participation régulières à des activités physiques ne permet pas toujours d'augmenter de façon significative les paramètres physiologiques d'évaluation de la condition physique (VO2max) chez les sujets âgés, le bénéfice en termes d'état de santé et de capacité fonctionnelle reste important.


Santé osseuse
L'exercice physique augmente le capital osseux de l'organisme et entraîne une augmentation de la densité minérale osseuse indépendamment de l'âge. Il joue de ce fait un rôle important dans la prévention et le traitement des différents syndromes de perte osseuse dont l'ostéoporose. Il faut toutefois noter que l'augmentation de la densité osseuse sous l'effet de l'activité physique dépend fortement des apports calciques avec une relation non linéaire marquée par un effet seuil autour d'un apport calcique de 800 à 1000 mg par jour.

En dessous de ce seuil, l'effet de l'activité physique sur la densité osseuse serait diminué ; au dessus de celui-ci, l'augmentation des apports calciques n'aurait que peu d'effet. Attention, les comportements
alimentaires des pratiquants de certains types de sports et plus particulièrement des sports d'endurance peuvent aboutir à une consommation de calcium insuffisante. Les effets positifs osseux de l'exercice physique sont observés essentiellement lorsque l'activité physique est ancienne et bien supportée. A l'inverse, la pratique d'un entraînement intensif sur un organisme mal préparé peut conduire à une déminéralisation du tissu osseux.


Chez l'enfant, différentes études indiquent que la pratique régulière d'activités physiques, surtout celles où l'on doit supporter son poids, favorise le développement optimal des tissus osseux et musculaires, en améliorant notamment la minéralisation et la densité osseuse. Il faut rappeler que le capital osseux à la fin de l'adolescence est actuellement considéré comme un facteur prédictif majeur du risque d'ostéoporose chez le sujet âgé.


Mécanismes
La contrainte mécanique de l'activité physique semble être le principal facteur expliquant ses effets bénéfiques sur l'os. L'augmentation de la masse osseuse est liée à une stimulation de la formation osseuse objectivable par l'augmentation des taux plasmatiques d'ostéocalcine, protéine du collagène considérée comme un marqueur sanguin du métabolisme osseux. Ce phénomène peut être observé relativement rapidement sous l'effet de l'entraînement et ne semble pas altéré par le vieillissement : dans une étude menée chez des femmes ménopausées, une augmentation de la densité osseuse de 3,8 % a été observée au terme de cinq mois d'exercice physique contrôlé alors que les femmes témoins non actives perdaient 1,9 % de leur valeur de
départ.

Immunité
Différents travaux montrent que les défenses immunitaires sont augmentées pour des entraînements physiques modérés en volume et en intensité et diminuées pour des niveaux élevés. On observe ainsi une réduction des infections respiratoires chez les sujets ayant une activité physique régulière et modérée mais une augmentation de celles-ci pour des activités intenses de types compétitifs.


Ces infections intercurrentes semblent être liées à une diminution des défenses immunitaires survenant dans les suites d'exercices intenses et prolongés. Un exercice musculaire unique et intense est suivi d'une augmentation transitoire des concentrations circulantes des cellules immunocompétentes (notamment des cellules Natural Killer ou NK impliquées dans la défense contre les infections bactériennes et la destruction des cellules cancéreuses) puis d'une diminution importante dans les heures qui suivent l'arrêt de l'exercice. Parallèlement à cette dernière phase, on observe une baisse significative des immunoglobulines A (IgA) salivaires, plus particulièrement impliquées dans la défense contre les infections respiratoires.

Par ailleurs, l'hyperventilation liée à l'exercice intense, en favorisant le contact entre l'arbre respiratoire et les germes pathogènes, et l'augmentation des hormones de stress pourraient également contribuer au risque plus élevé de ces infections.



Mise à jour le Mardi, 26 Janvier 2016 16:19
 
Les propriétés d'un fruit selon sa couleur Envoyer
Articles et brèves par thème - Alimentation
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   


Protectrices et curatives, appelées des Phytonutriments.

Pulpe rouge: pamplemousse rose, tomate, pastèque, goyave.
Ces fruits contiennent du lycopène, anti-oxydant agissant dans la prévention de certains cancers, de la prostate, notamment.

Pulpe orange: abricot, melon, mangue, carotte, potiron.{mosimage}
Ces végétaux contiennent du béta-carotène (pro vitamine A) orangé: il améliore la santé de la peau, des yeux et diminurai le risque d’apparition de certains cancers.

Pulpe jaune: mandarine, orange, ananas, nectarine, pêche.{mosimage}
La richesse de ces fruits en béta-cryptoxanthine leur permet de prévenir le vieillissement de l’organisme.

Pulpe violette: fraise, framboise, mûre, myrtille, prune rouge, raisin noir, aubergine, chou rouge.{mosimage}
Ces aliments contiennent des anthocyanines, puissants anti-oxydants: ils réduisent les risques de maladies cardio-vasculaires en évitant la formation de caillots.

Pulpe verte: kiwi, avocat, courgette, haricot vert, petit pois, épinard, salade.
Les caroténoides contenus dans ces végétaux sont la lutéine et la zéaxanthine. Ils préviennent certains risques oculaires: cataracte, dégénérescence maculaire.

Pulpe verte des crucifères: tous les choux.
Ils contiennent des isothiocyanates qui ont la propriété de stimuler la synthèse d’une enzyme hépathique aux vertus anticancéreuses.

Pulpe blanc-vert: oignon, artic haut, endive, poireau, céleri, asperge.
Les phytonutriments contenus dans ces légumes présentent des propriétés anti-tumorales et modèrent le vieillissement cellulaire.

 

Mise à jour le Vendredi, 10 Mars 2017 16:05
 
Les colorants et conservateurs que nous mangeons Envoyer
Articles et brèves par thème - Alimentation
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   

Notre alimentation reste fortement influencée par la technologie à tous les stades de la chaine alimentaire et les consommateurs sont de plus en plus méfiants.Les modes de vie ont evolué: le temps passé à la préparation des repas s’est considérablement réduit. Pour répondre à ce nouveau phénomène de société, les produits 4ème gamme (= produits frais natures, prêts à l’emploi) et 5ème gamme (= produits frais assaisonnés ou cuisinés) ont envahi les rayons des supermarchés. Les consommateurs exigent “fraicheur - variété - goût” auprés des restaurants collectifs, et cantines de plus en plus frequentés.

Les conséquences sont inévitables: les aliments subissent d’importantes transformations modifiant leur goût, texture, couleur…Pour y remédier les ingénieurs de l’agroalimentaire ont recours aux additifs de toutes sortes: plus 1 produit est élaboré, plus l’utilisation des additifs est impérative.

Les buts recherchés sont:
- empêcher la prolifération microbienne, l’oxydation,
- préserver les qualités organoleptiques,
- améliorer l’aspect des aliments sans nuire à leurs qualités nutritionnelles.
La liste des additifs ne fait que s’accroitre au fil des années. Voir aussi
WIKIPEDIA


LES COLORANTS - E100 :
Le rôle des colorants est de donner une couleur dite naturelle aux aliments dont les transformations industrielles ont modifié la coloration. Il exite 44 colorants permis.
Leur utilité reste à vérifier d’autant que beaucoup de ces additifs sont à l’origine de réactions allergiques et d’intolérance.
Ils sont interdits dans les produits biologiques.

Aux Etats Unis, les colorants sont trés largement utilisés: pratiquement aucun produit alimentaire n’a une couleur “naturelle”. Au contraire les couleurs sont rehaussées, accentuées pour donner un nouvel aspect attractif qui plait énormément aux enfants et à la majorité de la population américaine


LES CONSERVATEURS - E200:
Ils empêchent la fermentation, l’apparition de moisissures et le développement de micro-organismes dans les aliments. La durée de conservation et de consommation du produit alimentaire est donc prolongée.


LES ANTI-OXYDANTS - E300 :
Ils stoppent l’oxydation des aliments par l’air et toutes les modifications qui en découlent (par exemple, le rancissement des corps gras). Leur utilisation s’ajoute souvent à celle des conservateurs, pour allonger la durée de “vie” du produit alimentaire. Voir
notre ARTICLE

Mise à jour le Vendredi, 10 Mars 2017 16:04
Lire la suite...
 
Les "super-aliments" : les graines germées ! Envoyer
Informations produits diététique et bio - Informations produits diététique
Écrit par Hervé Cassar   

"Ces étonnantes petites graines germées sont un trésor de vitamines, de minéraux et d’oligoéléments pour toute la famille, précise Christine Van Hoof, Diététicienne. De nombreuses vitamines vont en effet être synthétisées grâce à la germination.Est une graine germée toute graine dont le métabolisme se réveille au contact de l’eau, de l’air et de la chaleur, et qui se met à croître. Elles font partie de ces "super-aliments", comme les algues, les aliments lactofermentés, le pollen, le kombutcha ou encore le kéfir, qu’on appelle aliments biogéniques ou encore vitalogènes, car ils engendrent la vie. Outre leur richesse en vitamines, minéraux et oligoéléments, les graines germées contiennent aussi beaucoup d’enzymes, substances essentielles pour toutes les réactions biochimiques et métaboliques d’un organisme vivant…. Les méthodes de germination sont simples et peu coûteuses ; en quelques jours, vous obtiendrez de magnifiques germes, et vous ferez de votre cuisine un véritable petit jardin d’intérieur. Très ludique pour les enfants, ils en consommeront dès lors très facilement.


Quelles graines peut-on faire germer ?

Il faut choisir des graines issues de l’agriculture biologique. On en trouve facilement en magasins diététiques.Toutes les graines peuvent être utilisées, sauf celles des plantes dont les feuilles sont toxiques, comme les graines de tomates, d’aubergines ou de rhubarbe.

 

On peut faire germer :

- des graines de légumineuses, comme la luzerne (alfalfa), le fenugrec, le haricot mungo (pousses de soja), les lentilles….
- Des grains de céréales (ou assimilées) comme le blé, le quinoa, l’épeautre, le sarrasin…
- Des oléagineux comme des graines de tournesol ou de courge…
- Des légumes : graines de brocoli, de poireau, de radis….
Au bout de quelques jours, les graines peuvent être consommées crues ou à peine cuites...

 

Quelques exemples d’utilisation


- dans les salades : on les rajoute telles quelles- dans les soupes ou potages, après cuisson
- pour préparer des potages crus (lentilles)
- pour préparer l’houmous (pois chiches)
- dans les sandwiches, en garniture…”

 

Mise à jour le Dimanche, 27 Octobre 2013 16:52
Lire la suite...
 
Le mode de cuisson idéal pour notre santé Envoyer
Écrit par Brigitte Dussert   

La mode est au cru mais la cuisson apporte une valeur gustative aux aliments, les rendant bien plus digestes. La cuisson est pourtant souvent décriée : on l'accuse de détruire les vitamines, d'éliminer les sels minéraux... Quel est le bon choix ?

 

Contrairement à certaines idées reçues, la cuisson à l'eau n'est pas la pire, bien au contraire. On met souvent en avant la cuisson vapeur en louant ses mérites. Mais les deux sont à équivalence ou presque si on ne laisse pas "mariner" les aliments dans l'eau de cuisson. La vitamine C est la plus fragile à la cuisson et paradoxalement por les aliments riches en vitamines C qui se cuisinent, c'est la cuisson à l'eau qui est la moins destructrice. Après 30 mn de cuisson à l'eau seulement 10 % de la vitamine C disparaît. Pour garder tous les bénéfices alimentaires, il faut donc privilégier les cuissons rapides, de moins de 10 mn à l'eau.

 

Les cuissons à la vapeur et à l'étouffée sont aussi très intéressantes. Ce n'est pas tant dans le type de cuisson qu'il faut débattre mais surtout sur la DURÉE DE CUISSON, c'est ce qui change tout !  Les aliments doivent donc être cuits "al dente" pour conserver le maximum de bénéfices nutritifs.

 

Pour les viandes et poissons, la cuisson doit être douce et longue. Évitez de générer des substances toxiques à la cuisson. Les hautes températures détruisent les protéines et peuvent occasionner la formation de substances toxiques, hydrocarbures et autres... Choisissez un barbecue à la verticale, ne "cramez" pas vos aliments, la "croûte noire" qui se forme dessus est nocive, il est en de même du pain trop grillé ou les frites trop brunies. L'utilisation de marinade réduit fortement les risques de formation de substances toxiques dans les viandes grillées. Pas d'huile trop chaude et donc fumantes dans votre poêle, si c'est le cas, rincez votre poêle et recommencer à froid. Privilégiez la poêle en inox, ou à revêtement en céramique, attention au téflon qui est un produit chimique et qui se détériore, se raye rapidement.

Au four, optez pour la cuisson au diable ou en cocotte de fonte, plats de porcelaine à feu,  pyrex. Ils permettent une cuisson harmonieuse sur tous les côtés. Les aliments cuisent dans leur jus, à des températures douces et conservent ainsi toutes leurs propriétés.

 

- Ne jetez pas le jus de cuisson de vos légumes biologiques, vous pourrez les déguster froid parsemés de quelques plantes aromatiques fraîches.

 

- Privilégiez les papillotes dans du papier de cuisson plutôt que dans de l'alluminium ou du silicone.

 

Finalement dépensez peu mais bien dans l'équipement , c'est la meilleure façon de manger le plus sainement possible.

 

Brigitte Dussert

 

Pour mémoire :

Les graisses cachées

La diététique japonaise


Mise à jour le Mercredi, 21 Juin 2017 15:07
 
10 aliments pour garder la ligne et la forme Envoyer
News - Santé
Écrit par James Collier Diététicien   


Les 10 aliments qui vous aideront à garder la ligne et être en pleine forme.

- Le yahourt nature
Il est plus riche en calcium que certains autres produits laitiers et contient un grand nombre d'autres nutriments comme les protéines et le potassium.
Le yaourt peut aussi être enrichi de probiotiques pour un bon équilibre des bactéries dans votre intestin sain pour le coeur. Et les personnes sensibles au lactose peuvent mieux tolérer le yogourt que le lait. Privilégiez un yogourt nature enrichi en vitamine D, et ajouter vos propres fruits afin de mieux contrôler l'apport en calories.

- Les oeufs
Ils sont nutritifs, polyvalents, économiques, contiennent aussi 12 vitamines et des minéraux, y compris la choline, qui est bon pour le développement du cerveau et de la mémoire.

- Les noix
Elles sont riches en protéines, en fibres, et sont un très bon antioxydant. "Manger des noix à petite dose est bon pour la santé, et des études montrent qu'elles peuvent et promouvoir la perte de poids", préciseToday Show nutritionniste Joy Bauer. Les noix ajoutent de la texture et de saveur aux salades, aux plats d'accompagnement, aux produits de boulangerie, aux céréales, et aux entrées. Elles sont aussi délicieuses à manger "seules.

- Le kiwi
Le Kiwi est un des fruits les plus nutritionnel, et bourré d'antioxydants, qui vous apporte les besoins quotidiens en vitamine C. Il est aussi une bonne source de potassium, de fibre, et est source de vitamine A et de vitamine E. Les kiwis peuvent également avoir un effet laxatif doux en raison de leur forte teneur en fibre.

- La quinoa
Ele est facilement disponible dans de nombreux supermarchés et est l'une des meilleures céréales que vous pouvez manger. Riche en protéines, en fibres et naturellement une bonne source de fer, la Quinoa concentre également beaucoup de zinc, de vitamine E, de sélénium et peut aider à contrôler votre poids et diminuer le risque de maladies cardiaques et le diabète. La Quinoa est aussi facile à préparer et comme le riz peut être consommé seul ou mélangé avec des légumes, des noix, des protéines. En plus de la quinoa, essayez l'orge, l'avoine, le sarrasin, le blé entier, le riz sauvage, et le millet.

- Les haricots
Les Haricots, les fèves sont bons pour votre cœur. Les haricots peuvent vous aider à baisser votre taux de cholestérol. Ils sont également faibles en graisse, sont source de protéines, d'hydrates, et contiennent aussi des Oméga 3, qui sontbons pour le cœur. Les haricots peuvent facilement sesubstituer à la viande ou la volaille comme l'élément central d'unrepas, mais peuvent aussi être servis en platNd'accompagnement, ou jetés dans des soupes, des ragoûts.

 

Mise à jour le Lundi, 30 Mars 2015 16:02
Lire la suite...
 
Une semaine de menus (1200 - 1400 Kcal) Envoyer
Articles et brèves par thème - Menus diététique
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   
Une semaine de menus
Mise à jour le Vendredi, 24 Mars 2017 11:33
Lire la suite...
 
Le régime de base : simple et facile Envoyer
Articles et brèves par thème - Régimes
Écrit par James Collier Diététicien   

Un régime très simple pour tous ceux qui veulent perdre quelques kilos (inférieur à 5 kgs) !

Règle de base, astuces et idées fausses
1) Ce n’est pas en sautant un repas que l’on maigrit.
2) Ne laissez jamais des gâteaux dans vos placards car un jour vous serez tenté de manger qu’un seul !
3) Il faut manger de tout pour maigrir mais pas n’importe quoi !
4) Il est indispensable d’avoir une activité physique pour l’équilibre de son corps .
5) Bannissez les boissons sucrées (Fanta, coca cola, jus de fruits ,..) et toutes les boissons alcoolisées (un verre de vin à midi est toléré ).

6) Prévoyez un fruit à 10 heures si vous ne pouvez pas absorber un petit déjeuner le matin.

7) Evitez de manger trop salé car cela renforce la sensation de faim .

Voir la liste des aliments à bannir


8) Les grignotages sont strictement interdits . Si vous avez une sensation de faim , préférez un fruit à 10 h et un laitage à 16 h . L’avantage du fruit est qu’il contient des fibres pour calmer la sensation de faim.

9) Pratiquez une activité physique régulière ou/et utilisez les petites astuces suivantes :
- Au bureau : soulevez les jambes pendant 30 ‘le plus souvent possible, en ayant un dos bien droit
- Prenez toujours les escaliers plutôt que l’ascenseur 
- Garez vous le plus loin possible de votre travail ou sur le parking quand vous faites vos courses .

10) Mangez plus de poissons et moins de viandes

11) Au restaurant, évitez les formules avec un dessert.

 

 

Mise à jour le Vendredi, 10 Mars 2017 16:03
Lire la suite...
 
Comment faire baisser son cholestérol ? Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par LHERITIER CATHERINE Nutritioniste-Diététicienne   

Quelques conseils qui ne remplacent pas la visite médicale ni la consultation avec un spécialiste qui vous fera suivre un régime personnel adapté à vos particularités et à votre mode de vie.

- Il faut naturellement baisser la consommation d´aliments riches en cholestérol comme:

Le beurre

Les abats 
Les viandes en général (SAUF LE POISSON) 
Les jaunes d´oeuf 
Les fromages gras 
Les charcuteries 
La crème de lait 
Le saindoux 
Les pâtisseries et les biscuiteries 
Les glaces 

- Il faut aussi augmenter l´apport en acides gras polyinsaturés (huiles de tournesol, de maïs et d´olive)

- Il faut avoir une alimentation riche en fibres en augmentant la consommation de fruits et de légumes.

Ceci en ce qui concerne l´alimentation mais il y a aussi d´autres mesures à prendre comme: 

- Éviter le tabac 
- Pratiquer une activité physique de façon régulière. 
- Eviter le stress. 


Mise à jour le Lundi, 21 Novembre 2016 10:48
 
LES ALIMENTS DE LA FORME Envoyer
Forme - Forme
Écrit par Brigitte Perrot   

 

Le secret de la forme réside dans une alimentation plus légère et surtout mieux équilibrée. Il faut savoir que près de 75% des Français s'alimentent dangereusement : beaucoup trop de viande (cinq fois plus qu'il y a un siècle), pas assez de légumes verts (la consommation annuelle est passée de 46 kg par habitant à 36 kg), trop de sucre rapide, peu de glucides lents. Les raisons sont multiples : une alimentation trop riche pour nous rassasier physiquement et psychologiquement, c'est-à-dire le bon moyen pour compenser la solitude, le stress, les déboires sentimentaux ou professionnels. Il faut donc réapprendre ensemble quels sont les aliments positifs dont notre organisme a besoin pour s'épanouir (et nous avec) harmonieusement.

 


Il faut que nous sachions incorporer dans nos menus, ces aliments positifs qui possèdent des propriétés bénéfiques pour notre corps et notre esprit. Certains sont plus riches en calories que d'autres mais ils ne doivent pas être supprimer pour autant, il suffit simplement de les consommer par petites quantités.
Prenez le temps de bien mastiquer (c'est cela le vrai plaisir gustatif), apprenez à apprécier les couleurs des aliments, à découvrir leurs arômes, à humer leurs parfums, à vous délecter. Rassasiez vos sens avant votre estomac. Sachez faire cette petite gymnastique intellectuelle qui vous permettre de manger des aliments positifs avec plaisir et de valoriser ainsi votre image... A côté des légumes et des fruits indispensables à notre santé, il est indispensable de savoir choisir les aliments et leur valeur nutritive pour notre organisme.

 

Extrait du livre paru aux Editions Albin Michel LE GUIDE DE LA FORME écrit par © Brigitte Dussert

 

Mise à jour le Samedi, 01 Avril 2017 10:23
 
<< Début < Précédent 1 2 3 4 5 6 7 Suivant > Fin >>

Page 1 sur 7

 

Copyright © Dietetique.com.fr - Tous droits réservés - Reproduction interdite - Mentions légales

moins de 5€_online_468x60_19

Sur Cinetv retrouvez toutes les bandes annonces vidéos des prochains films à sortir au cinéma

Bandes annonces cinéma HD – CinéTV

| More