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La nécessité de bien s'alimenter Envoyer
Écrit par Administrateur   


Sachez bien vous alimenter en tenant compte des conseils du Docteur Kousmine, intentionnellement  connue.

 

Dr Catherine Kousmine médecin d’origine russe qui a fuit la révolution russe et s’est réfugié avec ses parents sur les bords du Lac Léman en Suisse. Durant sa carrière de médecin chercheur elle a établit l’incidence de l’alimentation sur les maladies. Elle a toujours prôné qu’une alimentation saine et sans pesticides ou produits chimiques permettait de rester en meilleure santé et même de résister à certaines maladies.

 

Elle met en garde contre les aliments modernes et les maladies de notre civilisation. Elle parle d’aliments morts ou vivants en faisant référence aux aliments dont la chimie et l’industrie se sont emparé au service de l’agro-alimentaire, gommant toutes les propriétés bénéfiques des aliments. Sont dénoncés les charcuteries avec conservateurs, colorants, nitrite de sodium.. les viandes de bétail nourri à la farine de poisson; le lait et fromage issus de lait de vaches qui paissent sur des prairies riches en engrais, légumes chargés de nitrates, fruits couverts de pesticides, les additifs, émulsifiants, édulcorants dans l’alimentation industrielle, de quoi couper définitivement l’appétit

 

Les conséquences de cette alimentation sont immédiates sur l’organisme, par exemple, le sucre raffiné provoque des caries dérègle le pancréas.

Autre exemple avec la farine, à force de la blanchir, on enlève toutes ses valeurs nutritionnelle. On veut la voir blanche, et on a même oublié sa couleur d’origine..

La farine intégrale biologique contient toutes les composantes du grain. Véritable paradoxe, pour ‘raffiner” la farine, on enlève les enveloppes des grains riches en minéraux. L’idéal pour la santé est donc de choisir du pain complet de farine biologique avec du levain naturel.

 

Même problème pour les huile raffinées, on chauffe les graines pour obtenir plus de rendement, puis filtration, décoloration chimique avant la commercialisation. Le consommateur ne veut pas trop de couleur, pas trop d’odeur et du coup le produit devient aseptisé et donc dénaturé, ce qui est  un comble !

 

Choisissez les aliments sains, ceux qui existent dans la nature

Nous sommes des consommateurs invétérés de viande alors que deux fois par semaine sont suffisantes, cela permet d’alterner avec du poisson et des oeufs.

- Peu de laitage ou de fromage, de petites portions suffisent. Trouvez des légumes et des fruits de saison sans pesticides d’un producteur local, sélectionnez les un par un.

- Un petit bol de riz ou de pâtes complètes, parfois quelques légumineuses vous offrent une diversité.  Évitez les conserves industrielles, les plats tout préparés ou congelés. Remplacez le sucre par du miel, éliminez bonbons, chocolats, pâtisserie industrielles, sodas, jus de fruit du commerce et les boissons “light”. méfiez-vous de l’alcool, du café et du thé noir qui sont des excitants. Buvez en dehors des repas pour éviter qu’il ne se forme dans votre estomac une bouillie difficile à digérer.

- Ne mangez jamais de trop, le but est de ne pas sortir de table ballonné et mal à l’aise. Le foie aura trop de boulot à faire ensuite, pensez à lui !!! Le fait de penser à sa digestion, à son appareil digestif remet les idées en place.

- Mangez les fruits en dehors des repas, votre organisme en retirera plus de bienfaits, les légumes crus seront consommés en début de repas, la salade, les carottes râpées, le fenouil, artichaut... grâce à leurs enzymes, ils faciliteront la digestion.

- Même durant un régime amaigrissant n’oubliez pas de consommer 1 à 2 cuillères à soupe d’huile de tournesol, germe de blé ou lin de première pression à froid (conservez-les au réfrigérateur après ouverture). On y trouve la vitamine F (acides gras essentiels) indispensable pour avoir une belle peau, mince oui  !! mais pas fané !! Les capsules d’huile de bourrache d’onagre ou huile de poisson peuvent compléter votre  alimentation.

 

 

Il est donc préconisé de choisir des huiles biologiques de première pression à froid

Sans traitement chimique élaborées à partir de la graine et fruits oléagineux. Elles sont dans des bouteilles opaques ou bidons métalliques. Mieux vaut les conserver au frais après ouverture et privilégier de petits flaconnages pour profiter au maximum des ses bienfaits. N’oubliez pas, l’huile c’est 100% de lipides, donc un produit très calorique et si il n’ apporte aucun bienfait à l’organisme, on aura vraiment  perdu sur tous les tableaux !!

 

 

Quant aux produits lactés, nous en consommons trop

Un yaourt à chaque repas c’est ce que préconisent les campagnes de pub mais ce n’est pas nécessaire à l’organisme. Il faut privilégier les produits les plus simples, yaourt nature sans sucre et éviter au maximum, colorants et édulcorants. Pareil pour le beurre allégé, des aliments artificiels inventés par  l’industrie agro-alimentaire, nos arrière-grands-parents doivent avoir les cheveux qui se hérissent sur la tête, surtout ceux qui ont connu les privations de la guerre !! mieux vaut consommer du beurre cru, 30 g. par jour suffisent.

 

Mise à jour le Vendredi, 29 Novembre 2013 08:37
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10 aliments pour garder la ligne et la forme Envoyer
News - Santé
Écrit par James Collier Diététicien   


Les 10 aliments qui vous aideront à garder la ligne et être en pleine forme.

- Le yahourt nature
Il est plus riche en calcium que certains autres produits laitiers et contient un grand nombre d'autres nutriments comme les protéines et le potassium.
Le yaourt peut aussi être enrichi de probiotiques pour un bon équilibre des bactéries dans votre intestin sain pour le coeur. Et les personnes sensibles au lactose peuvent mieux tolérer le yogourt que le lait. Privilégiez un yogourt nature enrichi en vitamine D, et ajouter vos propres fruits afin de mieux contrôler l'apport en calories.

- Les oeufs
Ils sont nutritifs, polyvalents, économiques, contiennent aussi 12 vitamines et des minéraux, y compris la choline, qui est bon pour le développement du cerveau et de la mémoire.

- Les noix
Elles sont riches en protéines, en fibres, et sont un très bon antioxydant. "Manger des noix à petite dose est bon pour la santé, et des études montrent qu'elles peuvent et promouvoir la perte de poids", préciseToday Show nutritionniste Joy Bauer. Les noix ajoutent de la texture et de saveur aux salades, aux plats d'accompagnement, aux produits de boulangerie, aux céréales, et aux entrées. Elles sont aussi délicieuses à manger "seules.

- Le kiwi
Le Kiwi est un des fruits les plus nutritionnel, et bourré d'antioxydants, qui vous apporte les besoins quotidiens en vitamine C. Il est aussi une bonne source de potassium, de fibre, et est source de vitamine A et de vitamine E. Les kiwis peuvent également avoir un effet laxatif doux en raison de leur forte teneur en fibre.

- La quinoa
Ele est facilement disponible dans de nombreux supermarchés et est l'une des meilleures céréales que vous pouvez manger. Riche en protéines, en fibres et naturellement une bonne source de fer, la Quinoa concentre également beaucoup de zinc, de vitamine E, de sélénium et peut aider à contrôler votre poids et diminuer le risque de maladies cardiaques et le diabète. La Quinoa est aussi facile à préparer et comme le riz peut être consommé seul ou mélangé avec des légumes, des noix, des protéines. En plus de la quinoa, essayez l'orge, l'avoine, le sarrasin, le blé entier, le riz sauvage, et le millet.

- Les haricots
Les Haricots, les fèves sont bons pour votre cœur. Les haricots peuvent vous aider à baisser votre taux de cholestérol. Ils sont également faibles en graisse, sont source de protéines, d'hydrates, et contiennent aussi des Oméga 3, qui sontbons pour le cœur. Les haricots peuvent facilement sesubstituer à la viande ou la volaille comme l'élément central d'unrepas, mais peuvent aussi être servis en platNd'accompagnement, ou jetés dans des soupes, des ragoûts.

 

Mise à jour le Lundi, 30 Mars 2015 16:02
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Les propriétés d'un fruit selon sa couleur Envoyer
Articles et brèves par thème - Alimentation
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   


Protectrices et curatives, appelées des Phytonutriments.

Pulpe rouge: pamplemousse rose, tomate, pastèque, goyave.
Ces fruits contiennent du lycopène, anti-oxydant agissant dans la prévention de certains cancers, de la prostate, notamment.

Pulpe orange: abricot, melon, mangue, carotte, potiron.{mosimage}
Ces végétaux contiennent du béta-carotène (pro vitamine A) orangé: il améliore la santé de la peau, des yeux et diminurai le risque d’apparition de certains cancers.

Pulpe jaune: mandarine, orange, ananas, nectarine, pêche.{mosimage}
La richesse de ces fruits en béta-cryptoxanthine leur permet de prévenir le vieillissement de l’organisme.

Pulpe violette: fraise, framboise, mûre, myrtille, prune rouge, raisin noir, aubergine, chou rouge.{mosimage}
Ces aliments contiennent des anthocyanines, puissants anti-oxydants: ils réduisent les risques de maladies cardio-vasculaires en évitant la formation de caillots.

Pulpe verte: kiwi, avocat, courgette, haricot vert, petit pois, épinard, salade.
Les caroténoides contenus dans ces végétaux sont la lutéine et la zéaxanthine. Ils préviennent certains risques oculaires: cataracte, dégénérescence maculaire.

Pulpe verte des crucifères: tous les choux.
Ils contiennent des isothiocyanates qui ont la propriété de stimuler la synthèse d’une enzyme hépathique aux vertus anticancéreuses.

Pulpe blanc-vert: oignon, artic haut, endive, poireau, céleri, asperge.
Les phytonutriments contenus dans ces légumes présentent des propriétés anti-tumorales et modèrent le vieillissement cellulaire.

 

Mise à jour le Dimanche, 03 Septembre 2017 08:39
 
Le sucre dans l'alimentation contribue-t-il à la constitution de l'obésité ? Envoyer
Articles et brèves par thème - Régimes
Écrit par Nathalie Debernardi Pharmacien   

Le caractère agréable du goût sucré est susceptible de favoriser une consommation importante de plusieurs aliments ou boissons qui peuvent contribuer de manière significative aux apports énergétiques .
Le goût pour le sucré est inné et la plupart des adultes conservent une attirance marquée pour plusieurs aliments ou boissons qui contiennent du sucre. Si l'industrie agro-alimentaire a investi des fortunes pour développer les édulcorants intenses qui ont le goût du sucre sans son contenu énergétique, c'est bien parce que le sucre est un produit qui stimule la consommation et qui est susceptible de favoriser un excès d'apports énergétiques.
Au cours des toutes dernières années, une forme particulière de consommation de sucre a attiré beaucoup d'attention : celle de la consommation de boissons sucrées.

De nombreuses études suggèrent que l'énergie ingérée sous forme liquide soit mal prise en compte par les mécanismes de régulation qui, théoriquement du moins, ajustent les consommations aux besoins.

Mise à jour le Lundi, 24 Octobre 2016 16:05
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Les lipides... amies et/ou ennemies ? Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   

Les Graisses, le Cholestérol, appartiennent à la famille chimique appelée LIPIDES. Ce sont des nutriments à haute valeur énergétique: 9 cal pour 100g.

Il existe 3 sortes de lipides :

- les Triglycérides stockés dans le tissu adipeux et brulés pour founir de l’énergie à l’organisme humain,

- les Phospholipides composés d’une partie lipidique et d’une partie servant à vehiculer les vitamines liposolubles (A, D, E et K) dans le sang,


- les Stérols (cholestérol, vitamine D) formés d’une partie lipidique et d’un composant alcool, ils constituent la base qui servira à la synthése des hormones et des vitamines utiles pour le corps humain. Ils n’apportent pas de calories donc pas d’énergie.

 

NOS BESOINS en LIPIDES
Trouver l’apport exact de Lipides dans son alimentation est synonyme d’équilibre. Un excés, et les risques d’obésite, de diabète et de maladies cardio-vasculaires augmentent. Une insuffisance d’apports perturbe la croissance des enfants, le fonctionnement des organes reproducteurs et l’assimilation et l’utilisation des vitamines liposolubles (peau fragilisée, vision affaiblie, déficience du système immunitaire). 


UTILISATION des LIPIDES
Un corps en bonne santé a besoin de graisses: il les utilise pour synthétiser du tissu adipeux et des composés biochimiques (hormones…).
Le corps humain est constitué de:
- Lipides visibles: ils forment le tissu adipeux localisé au niveau des hanches, des cuisses, de l‘abdomen des hommes, et de la poitrine chez les femmes. Ces Lipides sont une source d’énergie stockée, ils donnent une “forme” au corps et réduisent les pertes de chaleur (comme un manteau).
- Lipides invisibles: ils servent à la cohésion des membranes cellulites. Avec la myéline, ils composent la gaine des cellules nerveuses et permettent ainsi la transmission des messages responsables de la pensée, la vision, la parole, le mouvement… Enfin, ils sont des constituants d’hormones et de diverses molécules biochimiques (vitamine D, bile, hormones…).

LES ACIDES GRAS
Tous les Lipides sont composés d’un ensemble d’Acides Gras. Ces acides sont des chaines d’atomes de carbone, d’hydrogène et d’oxygène. Les scientifiques les classent en 3 groupes: les Acides Gras Saturés, les Acides Gras monoinsaturés et les Acides Gras Polyinsaturés, selon le nombre d’atomes d’hydrogène fixés aux atomes de carbone. Plus les atomes d’hydrogène sont nombreux, plus l’Acide Gras est dit saturé.

- Les Acides Gras Polyinsaturés sont aussi appelés Acides Gras Essentiels: notre organisme ne peut pas les synthétiser, il ne peut se les procurer que par l’alimentation. Une déficience laisse apparaitre certaines maladies.

- Les Acides Gras Saturés élèvent le taux de cholestérol sanguin et augmentent ainsi les risques de maladies cardio-vasculaires. Les Acides Gras Polyinsaturés ont des effets inverses.

Mise à jour le Dimanche, 28 Octobre 2012 15:15
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Comment s'alimenter lorsqu'il fait froid ? Envoyer
Articles et brèves par thème - Sportif Forme
Écrit par James Collier Diététicien   

Le métabolisme de base augmente avec l'abaissement de la température ambiante. C'est pourquoi un organisme exposé au froid présente un besoin en calories accru.

La ration calorique globale doit donc être augmentée dans le cas d'entraînements ou de compétitions durant une période froide.

La variation de la ration en protéines ne présente aucun intérêt dans ce cas et ce sont donc les rations de lipides (graisses) et de glucides (sucres) qu'il va falloir adapter.

Les lipides ou graisses ont un pouvoir calorique élevé ,9 kcal par gramme contre 4 kcal par gramme pour les glucides. Ils entraînent une libération progressive de chaleur et jouent un rôle important dans les processus métaboliques généraux. Par contre il faut tenir compte du fait que les graisses ingérées n'entrent en activité que six à huit heures après leur absorption.
Quant aux réserves en lipides , elles entre en jeu essentiellement dans les épreuves de longue durée .

En cas d'activité de forte intensité exercée régulièrement à basse température, il est donc souhaitable d'augmenter la ration journalière de lipides sans exagération. La digestibilité de l'alimentation étant capitale pour obtenir de bonnes
performances, il semble cependant déconseillé d'adopter un régime régulier à base de frites, de poulet à la crème et de saucisson. Il suffit d'augmenter un peu la quantité de beurre cru consommé le matin et sur les féculents ou les légumes, et de rajouter un filet d'huile supplémentaire sur les crudités. En cas d'épreuves ou d'entraînements de longue durée, il peut être utile de prendre avant le début de l'effort des aliments riches en lipides du type pâte d'amande ou barres chocolatées.


Les
glucides de leur côté jouent un rôle important dans la thermorégulation. D'autre part, les aliments les plus appropriés aux efforts à basse température restent apparemment ceux qui permettent aux muscles de travailler, soit les sucres.

La ration de glucides doit donc être journellement augmentée (pain, céréales, féculents). Il est également nécessaire , la veille au soir de faire le plein de réserves glucidiques en consommant de bonnes portions de pâtes, riz, polente .... Ce doit être également le cas au cours du petit déjeuner qui précède l'effort : céréales, pain, biscottes, pain grillé , riz au lait, gâteau de semoule. Pendant l'épreuve il vaut mieux choisir des sucres d'absorption plus rapide : barres de céréales, pâtes de fruits, fruits secs , ainsi que pain d `épice et biscuits apportant à la fois des sucres lents et rapides.

D'autre part, si un panicule adipeux sous cutané plus important est indispensable si vous envisagez le tour du cercle polaire, nu, et sans ravitaillement, il paraît moins nécessaire lorsqu'on s'alimente régulièrement au cours de l'effort et que l'on porte des vêtements protecteurs appropriés. La prise de poids pendant l'hiver ne semble donc pas très utile. En conséquence , l'augmentation de la ration doit être raisonnable et adaptée à la fréquence et à l'intensité des efforts pour éviter un gain de poids préj
udiciable.

Enfin, même si le besoin de boire se fait moins sentir lorsqu'il fait froid, sachez que tout effort physique entraîne un surcroît de dépenses hydriques lié certes à la sudation ( présente quelle que soit la température extérieure, en plus ou moins grande quantité) , mais aussi à l'accélération de nombreux processus : respiration, élimination ainsi qu'à l'exercice musculaire lui-même.{mosimage}

Il est donc capital de s'hydrater comme en période chaude , c'est à dire souvent et peu à la fois . Il ne faut pas hésiter à utiliser des bidons thermos remplis de boissons chaudes telles que du thé ou des tisanes (attention au café qui peut entraîner des hypoglycémies de stress). Quant aux boissons alcoolisées ,même si elles procurent immédiatement une sensation de chaleur, les calories alcooliques ne sont utilisées ni pour la contraction musculaire,ni dans la lutte contre le froid et doivent donc être bannies au cours de l'entraînement et de la compétition

 

 

Mise à jour le Mercredi, 11 Janvier 2017 08:07
 
CE QU'IL FAUT SAVOIR SUR L'IMMO-NUTRITION Envoyer
Écrit par Brigitte Dussert   
L'immo-nutrition est une façon de s'alimenter en choisissant des aliments bien précis afin de prévenir les risques infectieux, idéal pour enrayer rhume, angine, grippe...

Le zinc dope les défenses immunitaires, nos besoins quotidiens correspondent à 15 mg. Il est présent dans nos cellules et joue un rôle prépondérant dans l'immunité. Les huîtres sont très riches en zinc, il suffit d'en faire une cure à la saison pour pourvoir les besoins de notre organisme durant toute une année. Les crustacés et les poissons gras sont eux aussi riches en zinc ainsi que les abats, foie de veau, de lapin, foie gras d'oie ou canard, mousse de foie... le jaune d'oeuf en est aussi pourvu ainsi que les légumineuses, n'oubliez pas d'en ajouter une poignée dans vos soupes.

Le magnésium lutte efficacement contre la fatigue il a un rôle fondamental car il catalyse toutes les réactions chimiques de notre corps. Le stress nous en fait consommer beaucoup donc, il est important de mettre à son menu des aliments riches en magnésium. A l'honneur les oléagineux  amandes, noix, sésame... , les légumes verts, les céréales semi-complètes, les légumineuses, les bigorneaux, le chocolat noir..

Les polyphénols bloquent les virus, vous les trouvez dans le raisin,  le vin rouge , le thé vert matcha en poudre,  le cacao, les petits fruits rouges (cassis, mûre, myrtilles... ), les pommes.

Le chocolat est très riche en polyphénols et surtout en flavonoïdes, une catégorie d'antioxydant très puissant que l'on trouve aussi dans le thé noir, le thé vert, le vin, les pommes, les oignons et les brocolis.
Mise à jour le Mardi, 26 Janvier 2016 15:51
 
Bien manger pour bien vieillir ! Envoyer
Articles et brèves par thème - Alimentation
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   

L’espérance de vie augmente régulièrement dans les pays industrialisés

le pourcentage de personnes agées par rapport à la population globale ne cesse de croître.
Sachant que le vieillissement entraine certaines modifications physiologiques inévitables de l’organisme et que, à cette epoque de la vie, les conditions socio-économiques changent, il est primordial de se préoccuper des personnes du 3ème age et de leur donner les meilleures chances de bien vieillir. La nutrition est un facteur important qui influence les processus individuels du vieillissement.





LES EFFETS PHYSIOLOGIQUES LIES AU VIEILLISSEMENT:

Ces modifications sont de plusieurs ordres mais elles sont étroitement liées et dépendantes les unes des autres. Elles sont d’ordre métabolique, physique, psychologique et comportemental.

1/ La diminution de la sensation de soif, liée à une diminution de rentabilité de la régulation rénale entre les apports et les éliminations, va conduire à un risque important de déshydratation.

2/ Une baisse de sensibilité du goût et de l’odorat, associée à un état bucco-dentaire plus ou moins correct va être à l’origine d’une perte de l’appétit, donc d’une diminution lente mais progressive, notamment des apports protéiques.

3/ La diminution de certaines secrétions enzymatiques ralentit la digestion, l’assimilation des nutriments dans l’intestin grêle.

4/ Le métabolisme lipidique est perturbé: la synthèse de certains acides gras essentiel est diminuée et la cholestérolémie légèrement augmentée. Les risques d’agrégation plaquettaire, de thrombose sont accrus.

5/ Une relative résistance à l’insuline perturbe la régulation de la glycémie et favorise la survenue d’un diabète.

6/ La mobilisation des protéines est abaissée; la fonte musculaire est favorisée surtout si il n’y a plus d’activité physique: la masse grasse augmente au profit de la masse maigre (muscles).

7/ Une baisse de l’absorption intestinale du calcium liée à une baisse de l’absorption intestinale de vitamine D et à la fonte musculaire sont à l’origine d’une déminéralisation osseuse: il s’agit de l’ostéoporose trés fréquente. Le processus est accéléré chez les femmes par un phénomène hormonal (baisse du taux d’oestrogènes) au moment de la ménopause.

8/ La diminution de l’activité physique, la diminution des apports hydriques, et des apports de fibres, ainsi que l’excés de consommation de sucre entrainent des problèmes de constipation plus ou moins importants.

9/ Les réponses immunitaires aux infections sont plus lentes.

Tout ceci conduit naturellement à un affaiblissement de l’organisme: les personnes agées deviennent plus vulnérables et, les plus affaiblies peuvent arriver à une dénutrition et une perte totale de l’autonomie. Une alimentation adéquate, suffisante et variée permettra de palier à ce fonctionnement au ralenti de l’organisme aprés 60 ans:



LES BESOINS NUTRITIONNELS APRES 60 ANS:

Les apports nutritionnels doivent tenter de combler les déficiences de l’organisme vieillissant en tenant compte toujours des besoins de chaque individu, de son âge et de ses activités.


1/ Besoins en Eau et Electrolytes:

Pour assurer le maintien de l’osmolarité plasmatique, il faut assurer un apport hydrique minimum de 1,5 à 2 litres par jour. Une partie de l’eau est contenue dans les aliments constituant les repas et l’autre partie (minimum 1litre) doit être apportée sous forme de boisson : eau, tisanes, café, thé, bouillons de légumes, jus de fruits.
En période de forte chaleur, il faut compenser les pertes (transpiration) qui sont plus importantes. De même, en cas de fièvre, il faut augmenter les apports de 300 ml par degré au-dessus de 37oC.
Il faut prendre l’habitude de boire avant la sensation de soif, et même sans avoir soif.
Une bonne hydratation a des effets positifs pour lutter contre la constipation et pour maintenir la natrémie (taux de sodium sanguin qui régule la tension artérielle) et l’urée à des valeurs normales.

Le sodium (Na+) et le potassium (K+) sont des électrolytes importants dans le maintien de l’équilibre de l’osmolarité plasmatique. Le sodium exerce son rôle dans le milieu extra-cellulaire alors que le potassium agit dans le milieu intracellulaire.
Les besoins en sodium sont de 5 g / jour soit environ 13 g de sel. Ils sont couverts par le sel de cuisine et le sel de composition des aliments. Les apports ne doivent pas être réduits par rapport à l’adulte en activité: une alimentation sans sel est anorexigène et va dans le sens néfaste d’une diminution de l’appétit.
Les besoins en potassium sont de 4 à 5 g / jour. Les sources les plus importantes sont les légumes et les fruits secs, les bananes, les pommes de terre, et le chocolat.


2/ Besoins énergétiques:

Les besoins énergétiques doivent couvrir les dépenses dues au métabolisme de base et à l’activité physique. Ces 2 paramètres diminuant avec l’âge, il serait logique d’abaisser ces besoins. Or, aprés 60 ans, une personne doit, plus fréquemment, faire face à des situations de “stress” tantôt d’ordre pathologique (maladies, chirurgie), tantôt d’ordre psychologique (perte du conjoint, isolement, difficultés financières…), elles amènent l’organisme à des dépenses énergétiques non négligeables. La recommandation est donc pour le maintien d’un taux calorique suffisant, et équivalent à l’adulte actif, soit 1800 kcal pour une femme et 2000 kcal pour un homme.
“Manger moins parce que l’on prend de l’âge” est un concept à bannir.

Le contrôle du poids est une donnée importante permettant d’ajuster, si besoin, les apports énergétiques aux variations pondérales. Une stabilité du poids est un critère de bon équilibre entre les entrées et les dépenses de l‘organisme.

Cette énergie est produite lors du métabolisme des nutriments (Protides, Glucides, et Lipides) contenus dans les aliments ingérés.


3/ Besoin en Protides:

Les Protides sont les principaux constituants des tissus de l’organisme; leur rôle essentiel est d’en assurer l’entretien et la réparation par le renouvellement des cellules.
La diminution de la masse maigre entraine un catabolisme azoté plus faible: les acides aminés libérés et réutilisables par l’organisme sont moins nombreux et, de surcroit, leur rendement est inférieur. Il faut donc apporter, comme pour l’adulte en activité, 1 g de Protides par Kg de poids et par jour de façon à parvenir à un bilan azoté équilibré, soit 60 g en moyenne pour une femme et 75g pour un homme.
Ces apports sont accrus en cas d’agressions pathologiques (infections, interventions chirurgicales…) car, dans ces circonstances, le catabolisme azoté est plus important ainsi que les besoins de “réparations”. Si l’alimentation ne couvre pas ces besoins, l’organisme puise dans la masse musculaire. Une dénutrition s’installe avec apparition d’escarres, d’asthénie sévère et parfois même d’oedèmes de carences. Cette situation est grave, car elle conduit souvent les personnes à un état de dépendance totale.

Dans le cadre d’une alimentation équilibrée normale, les calories protidiques représentent 12% de l’apport calorique total journalier. Si pour une raison ou une autre, la consommation énergétique baisse, il faut veiller à maintenir ce taux de 1g de protéines/kg/jour.
Aprés 60 ans, aucune raison ne justifie le fait de diminuer sa ration quotidienne de viande.

Les sources de Protides (*) sont:
- soit d’origine animale: viandes, poissons, oeufs, abats, lait et produits laitiers.
- soit d’origine végétale: légumes secs, pain et céréales, soja.
Il est indispensable de consommer à la fois des protéines animales et protéines végétales, dans un rapport égal à 1.


4/ Besoins en Glucides:

Leur rôle est avant tout énergétique. Les besoins sont de 250 à 270 g par jour, soit environ 55 % de l’apport calorique total journalier.
Il faut veiller à une bonne répartition des différents type de Glucides pour palier au défaut de régulation de la glycémie par l’organisme.
Les Glucides (*) dits “complexes” (pain, céréales, pommes de terre, légumes secs) seront favorisés et représenteront 200 à 230 g par jour.
Les Glucides dits “simples” (sucre, confiseries, chocolat, miel, confiture, sodas et autres produits sucrés) complèteront la ration: ils ne doivent pas dépasser 10% de la ration énergétique, soit 50g environ par jour. Ils resteront des aliments pour le “plaisir” et ne doivent pas être consommés aux dépens des autres catégories de nutriments car ils n’apportent aucun autre élément nutritif essentiel.


5/ Besoins en Lipides:

Leur rôle est aussi un rôle énergétique. Les besoins sont de 60 à 70 g par jour, soit 30 à 35 % de l’apport calorique total journalier.
Apres 60 ans le métabolisme des Lipides est modifié; l’organisme ne fabrique plus certains acides gras essentiels dérivés de ceux apportés par l’alimentation. C’est ainsi que l’acide arachidonique ne résulte plus de l’acide linoléique et que l’acide eïcosapentaénoique ne résulte plus de l’acide alpha-linoléique. Ces 2 acides ont un rôle important au niveau de l’agrégation plaquettaire, et, pour ne pas favoriser l’apparition de thrombose, il faut en fournir à l’organisme par le biais de l’alimentation (viande rouge, foie, oeuf et poissons).

Dans le cas d’hypercholestérolémie, réduire l’apport de cholestérol alimentaire reste sans effet ou presque chez une personne agée: les 2/3 du cholestérol est endogène (synthétisé par l’organisme lui-même).

Le choix de la qualité des Lipides (*) est importante: il faut bien répartir les lipides d’origine végétale (huiles, margarines) et les Lipides d’origine animale (beurre, crème, viandes, poissons, oeufs, lait entier et fromages).

Mise à jour le Vendredi, 24 Novembre 2017 16:14
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La prévention par la naturopathie Envoyer
Articles et brèves par thème - Bio - Naturopathie
Écrit par VAN HOOF Christine Diététicienne   

La naturopathie est un ensemble de méthodes naturelles de santé visant à préserver et à augmenter notre capital santé – notre énergie vitale -, en stimulant les capacités d’auto-guérison du corps. Elle ne prétend pas guérir, elle joue avant tout sur la prévention, et, si la maladie est déjà  présente, va fournir des clés pour le rétablissement de la santé. Comme d’autres médecines naturelles, elle possède une vision holistique de l’être humain : elle tient non seulement compte de son corps physique, mais aussi de ses corps énergétique, émotionnel, mental et spirituel. La naturopathie s’appuie avant tout  sur les grands principes d’Hippocrate, le plus grand médecin grec de l'Antiquité

Les principes d'Hippocrate

- « Vis medicatix naturae » : la nature recèle son propre pouvoir de guérison
- « Primum non nocere » : d’abord ne pas nuire : les interventions thérapeutiques doivent favoriser le processus naturel de guérison et non être responsables de nouveaux symptômes
- « Tolle causam » : identifier et traiter la cause, plutôt que supprimer les symptômes

- « Docere » : enseigner : le thérapeute doit avoir un rôle d’éducateur et aider ainsi le patient à prendre soin de lui-même pour l’amener sur la voie de  la guérison

« Le choix des aliments, de l’exercice et du repos exactement individualisés joint à une certaine tranquillité d’esprit, réalise une harmonie qui constitue une parfaite santé. »
Hippocrate

Comment intervient le naturopathe ?
En tant qu’éducateurs à la santé, les naturopathes recourent avant tout à des conseils d’hygiène de vie : meilleure alimentation, meilleure oxygénation, bon sommeil, la gestion du stress, la pratique d’exercices physiques, l’hygiène intestinale, les drainages. Leurs « armes » sont la phytothérapie, la gemmothérapie, l’aromathérapie, les élixirs floraux, divers compléments alimentaires, le tout utilisé en vue de nettoyer le corps et d’aider celui-ci dans ses processus d’auto-guérison.
Le naturopathe va proposer des outils pour que le patient puisse se libérer progressivement de facteurs dévitalisants faisant barrage au flot de la vie et usant progressivement notre énergie vitale : alimentation dévitalisée, digestions difficiles, toxiques divers comme le café, les sucres, les graisses animales, l’alcool…., les différents  surmenages, les perturbations de l’écosystème intestinal,  la sédentarité, les barrages énergétiques divers (amalgames dentaires, cicatrices, barrages ostéopathiques…), l’isolement psychoaffectif….

Une visite chez le naturopathe
Le naturopathe n’étant pas un médecin, il n’établira pas de diagnostic mais proposera un bilan vital à l’aide de différentes techniques comme l’iridologie (évaluation de l’état de santé en étudiant l’iris de l’œil) ou la prise des pouls chinois, ou un bilan de terrain grâce à la bioélectronique. Grâce à ces bilans, le naturopathe pourra déterminer le degré de vitalité et le tempérament de son patient et ainsi lui proposer un programme d’hygiène de vie adapté. En aucun cas ce programme ne constitue une ordonnance médicale ; loin de vouloir se substituer à la médecine, la naturopathie se veut complémentaire aux soins classiques.

Qu’est-ce qu’une cure de revitalisation naturopathique ?

Elle va suivre la cure de désintoxication durant laquelle sont mis en place le drainage des émonctoires (foie, reins, intestins, peau, poumons) et un réglage alimentaire visant à soulager le système digestif (monodiètes, cures dissociées, jeûne hydrique ou autre régime hypocalorique). La cure de revitalisation sera individualisée en fonction de l’état de santé, de la constitution, de l’âge, de l’activité physique habituelle, du climat: alimentation, apport de compléments nutritionnels, réglage de l’hygiène de vie, vitalisation par apport d’éléments vitalogènes, hygiène intestinale…

L’alimentation
Le réglage alimentaire est à la base de la thérapeutique naturopathique.
La santé est dans l’assiette : le naturopathe éduquera son patient en lui faisant découvrir les bases d’une alimentation saine et équilibrée, à base d’aliments non transformés, les moins raffinés possible et de qualité biologique pour bénéficier d’un apport maximum de vitamines, d’enzymes, de minéraux et d’oligoéléments et pour éviter la présence de substances qui tuent la vie : pesticides, additifs, OGM….
L’alimentation sera la plus végétarienne et la moins riche en sucre et en graisses saturées possible, et surtout la plus vivante possible.

 

Mise à jour le Dimanche, 17 Juin 2012 16:15
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MANGER BIEN ET SANS SEL ! Envoyer
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Écrit par BD   

Quelques recettes sans sel... Régalez-vous !

 


Ailes de poulet croustillantes sans sel (403 commentaires) Plat principal
Apéro champignons / sardines (237 commentaires) Apéro
Apéro tomates farcies (172 commentaires) Apéro
Aubergines à la tomate (314 commentaires) Plat principal
Boeuf en tourte (190 commentaires) Plat principal
Boulettes de boeuf haché au yaourt (195 commentaires) Plat principal
Brioche aux pépites de chocolat (161 commentaires) Pain
Brownies (173 commentaires) Dessert
Bûche de Noël à la ganache de chocolat (117 commentaires) Dessert
Canard au vin chaud de Noël (325 commentaires) Plat principal
Carottes confites à la cannelle (257 commentaires) Plat principal
Chantilly au mascarpone (156 commentaires) Dessert
Chutney de pommes
Mise à jour le Lundi, 24 Octobre 2016 16:14
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Bien manger pour bien vieillir... Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   

Nos besoins nutritionnels

Sachant que le vieillissement entraine certaines modifications physiologiques inévitables de l’organisme et que, à cette époque de la vie, les conditions socio-économiques changent, il faut savoir que la nutrition est un facteur important qui influence les processus individuels du vieillissement. Une bonne alimentation assure l’apport de tous les éléments nutritifs nécessaire au bon fonctionnement de l’organisme vieillissant. Elle contribue ainsi au confort et au maintien de l’autonomie de chaque personne. Les apports nutritionnels doivent tenter de combler les déficiences de l’organisme vieillissant en tenant compte toujours des besoins de chaque individu, de son âge et de ses activités.


En 7 points, voici nos besoins :


1/ Besoins en Eau et Electrolytes

Pour assurer le maintien de l’osmolarité plasmatique, il faut assurer un apport hydrique minimum de 1,5 à 2 litres par jour. Une partie de l’eau est contenue dans les aliments constituant les repas et l’autre partie (minimum 1litre) doit être apportée sous forme de boisson : eau, tisanes, café, thé, bouillons de légumes, jus de fruits.
En période de forte chaleur, il faut compenser les pertes (transpiration) qui sont plus importantes. De même, en cas de fièvre, il faut augmenter les apports de 300 ml par degré au-dessus de 37oC.
Il faut prendre l’habitude de boire avant la sensation de soif, et même sans avoir soif.
Une bonne hydratation a des effets positifs pour lutter contre la constipation et pour maintenir la natrémie (taux de sodium sanguin qui régule la tension artérielle) et l’urée à des valeurs normales.

Le sodium (Na+) et le potassium (K+) sont des électrolytes importants dans le maintien de l’équilibre de l’osmolarité plasmatique. Le sodium exerce son rôle dans le milieu extra-cellulaire alors que le potassium agit dans le milieu intracellulaire.
Les besoins en sodium sont de 5 g / jour soit environ 13 g de sel. Ils sont couverts par le sel de cuisine et le sel de composition des aliments. Les apports ne doivent pas être réduits par rapport à l’adulte en activité: une alimentation sans sel est anorexigène et va dans le sens néfaste d’une diminution de l’appétit.
Les besoins en potassium sont de 4 à 5 g / jour. Les sources les plus importantes sont les légumes et les fruits secs, les bananes, les pommes de terre, et le chocolat.


2/ Besoins énergétiques

Les besoins énergétiques doivent couvrir les dépenses dues au métabolisme de base et à l’activité physique. Ces 2 paramètres diminuant avec l’âge, il serait logique d’abaisser ces besoins. Or, aprés 60 ans, une personne doit, plus fréquemment, faire face à des situations de “stress” tantôt d’ordre pathologique (maladies, chirurgie), tantôt d’ordre psychologique (perte du conjoint, isolement, difficultés financières…), elles amènent l’organisme à des dépenses énergétiques non négligeables. La recommandation est donc pour le maintien d’un taux calorique suffisant, et équivalent à l’adulte actif, soit 1800 kcal pour une femme et 2000 kcal pour un homme.

“Manger moins parce que l’on prend de l’âge” est un concept à bannir. Le contrôle du poids est une donnée importante permettant d’ajuster, si besoin, les apports énergétiques aux variations pondérales. Une stabilité du poids est un critère de bon équilibre entre les entrées et les dépenses de l‘organisme. Cette énergie est produite lors du métabolisme des nutriments (Protides, Glucides, et Lipides) contenus dans les aliments ingérés.


3/ Besoins en Protides

Les Protides sont les principaux constituants des tissus de l’organisme; leur rôle essentiel est d’en assurer l’entretien et la réparation par le renouvellement des cellules.
La diminution de la masse maigre entraine un catabolisme azoté plus faible: les acides aminés libérés et réutilisables par l’organisme sont moins nombreux et, de surcroit, leur rendement est inférieur. Il faut donc apporter, comme pour l’adulte en activité, 1 g de Protides par Kg de poids et par jour de façon à parvenir à un bilan azoté équilibré, soit 60 g en moyenne pour une femme et 75g pour un homme. Ces apports sont accrus en cas d’agressions pathologiques (infections, interventions chirurgicales…) car, dans ces circonstances, le catabolisme azoté est plus important ainsi que les besoins de “réparations”. Si l’alimentation ne couvre pas ces besoins, l’organisme puise dans la masse musculaire. Une dénutrition s’installe avec apparition d’escarres, d’asthénie sévère et parfois même d’oedèmes de carences. Cette situation est grave, car elle conduit souvent les personnes à un état de dépendance totale.


Mise à jour le Lundi, 14 Mars 2011 18:31
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Comment prendre soin de sa santé ? Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par James Collier Diététicien   

 

la consommation de trois produits laitiers par jour, indispensables à l’apport en calcium : un bol de lait le matin, un yaourt à midi et une portion de fromage le soir. C’est aussi simple ! On peut aussi alterner le lait, le fromage, le fromage blanc, les yaourts… ou les intégrer dans des recettes. Avec des tomates, un peu de jambon et quelques morceaux de fromage… on obtient une délicieuse salade ;- la consommation d’une à deux viandes, poissons ou oeufs par jour, en pensant à alterner ces sources de protéines. Le poisson peut, lui aussi, être consommé surgelé ou en conserve ; il est alors moins onéreux que frais. Contrairement à certaines idées reçues, il n’est pas compliqué à cuisiner : en papillote, accompagné de thym et d’un jus de citron par exemple. On peut également rappeler qu’il est important pour les personnes âgées de continuer à consommer de la viande ;- la consommation de féculents à chaque repas, « carburant » nécessaire pour éviter les petites faims dans la journée. Il existe un grand nombre de féculents : riz, pâtes, pommes de terre bien sûr, mais aussi pain, lentilles, flageolets, semoule, pois chiches…. Le plus important est de privilégier la variété et d’utiliser un minimum de matières grasses pour les préparer. Par exemple, une salade de pommes de terre cuites à l’eau et accompagnée d’une sauce avec du yaourt et du basilic. Sur le plan nutritionnel, féculents et légumes sont très complémentaires et il est donc conseillé de les marier à chaque repas ! On peut aussi ajouter des petites carottes aux pommes de terre vapeur ou des épinards dans la purée ;

- la limitation de la consommation de sel : près de 80 % du sel nécessaire à l’organisme est apporté naturellement par les aliments (sans ajout). Une règle d’or : toujours goûter avant de resaler. Cela évite d’en mettre trop et permet surtout de ne pas cacher le goût des aliments. Pensez à regarder et à comparer les teneurs en sel sur les étiquettes ! Et pour varier les assaisonnements, pensez aussi aux autres épices, aromates et condiments ;{mosimage}

- la consommation d’eau à volonté et sous toutes ses formes. L’eau est la seule boisson indispensable. Une petite astuce : faites infuser du thé, ajoutez une feuille de menthe, du citron et un brin de sucre : vous avez un thé glacé fait maison, pas trop sucré et idéal pour se désaltérer. Un verre d’eau bien glacé avec un peu de citron… c’est un régal ;

- la consommation d’au moins cinq fruits et légumes par jour. Ceux-ci se consomment sous toutes leurs formes : crus ou cuits, frais, en conserve ou surgelés. La plupart des fruits se mange tels quels sans préparation, en dessert ou à tout autre moment de la journée selon ses envies. De nombreux légumes se consomment crus, « à la croque » : concombres, choux-fleurs, radis, carottes…et pour ceux qui les apprécient modérément, ils se marient très bien avec les féculents ;

la limitation de la consommation de produits gras ; le beurre, la margarine, les huiles que nous rencontrons habituellement dans notre alimentation au quotidien. Mais il existe aussi des matières grasses « cachées » que l’on trouve par exemple dans les viennoiseries, la plupart des charcuteries, les biscuits apéritifs ou dans certains plats préparés. Petite astuce pour limiter les matières grasses : utilisez des épices, des herbes aromatiques, des condiments pour relever agréablement vos préparations ;

la limitation de la consommation de produits sucrés. Manger quelques biscuits de temps en temps, bien évidemment, mais il est essentiel de varier les plaisirs. Pour le goûter : un morceau de pain avec du fromage ou un yaourt avec un fruit, c’est parfait et pas compliqué. Et pour éviter le grignotage, quelques conseils simples : faire des repas complets mais aussi éviter de remplir les placards de produits trop sucrés ou trop salés ;


- la pratique d’au moins 30 minutes d’activité physique par jour : la nutrition, ce n’est pas seulement ce que l’on mange… mais c’est aussi ce que l’on dépense en bougeant ! Aller faire ses courses à pied, prendre les escaliers plutôt que l’ascenseur, bricoler, jardiner… Il existe beaucoup de possibilités de se dépenser sans nécessairement pratiquer une activité sportive ;

- la conception de repas équilibrés : faire des repas complets, variés et équilibrés constitue l’une des meilleures manières de veiller à un bon équilibre nutritionnel.
Mise à jour le Lundi, 14 Mars 2016 11:46
 
LES ANTIOXYDANTS SONT-ILS DES RÉPARATEURS DE CHOC ? Envoyer
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Écrit par Brigitte Dussert   

Ce sont des producteurs de caoutchouc britanniques qui s'intéressaient au vieillissement du pneu qui ont attiré l'attention des scientifiques, il fut admis que ce phénomène pouvait s'appliquer au vieillissement humain. Les chercheurs américains en 1956 ont finalisé cette théorie. La "théorie radicalaire" permettait de pénétrer au coeur de la lésion et pouvait s'y opposer ou freiner le processus par l'apport des antioxydants. Un autre élément est venu appuyer cette théorie, c'est le fameux "régime crétois". On s'est aperçu que grâce à une alimentation riche en fruits et légumes et grâce à une vie tranquille ils connaissaient peu de problème cardio-vasculaire. Ces deux découvertes conjointes ont permis de dire que les antioxydants constituaient une bonne défense naturelle à l'organisme.


Les principales substances antioxydants se trouvent dans les trois vitamines A, C et E et dans les deux oligo-éléments : sélénium et zinc.  Mais aussi dans le cuivre, magnésium, manganèse et soufre qui jouent, eux aussi, un rôle de défense un peu moins essentiel que pour les premiers. Les légumes et les fruits  sont sources d'antioxydants naturels.


Les antioxydants luttent et parviennent à neutraliser la réaction d'oxydation. La vie est impossible sans les radicaux libres mais leur production doit être strictement contrôlée. Attention aux médications abusives, mieux vaut manger des carottes que de prendre trop de comprimés de vitamine A. Tout est une question d'équilibre et de bon sens.
Les radicaux libres contribuent à la défense de l'organisme dans sa lutte contre les virus ou les bactéries. Il s'effectue un équilibre entre la destruction ( le vieillissement, tabac, alcool, pollution, pesticides, maladies,  stress, rayons X, soleil...) et la fabrication des radicaux libres.


Il est donc important d'avoir une alimentation variée, de prévoir ses courses et ses menus en piochant en priorité dans la liste des aliments qui suivent. C'est la garantie d'apporter naturellement de par l'alimentation de bonnes quantités d'antioxydants.

Vous trouvez de la vitamine C dans les agrumes (citron, orange, pamplemousse.. ) légumes verts (céleri, chou vert, cresson, oseille, persil raifort... ) les fruits (cassis, kiwi..) et surtout  fruits rouges (fraise, framboise, groseille... ), la pomme de terre, le poivron, la tomate.

La vitamine E dans les huiles de germes de blé, tournesol, olive, maïs, de colza... le beurre, la margarine, les oléagineux (amande, noisette, noix, pistache... ), les poissons gras, les légumes verts à feuilles (chou, persil... )

La vitamine B9  dans les légumes verts à feuilles (épinard, fenouil, salade... ) mais aussi dans la banane, les céréales complètes, la tomate.

Le glutathion piège les radicaux libres, on le trouve dans l'ail, l'artichaut, asperge, avocat, betterave, brocoli, cannelle, carotte, choux, haricot, noisette, oeuf, oignon, pissenlit, poire, pomme.

Le sélénium se trouve surtout dans les abats, l'ail, les céréales complètes, le chou, les germes de blé, la levure de bière, l'oeuf, la viande.

Le lycophène se trouve surtout dans la tomate, le pamplemousse rose, la papaye, la pastèque.

Le zinc se trouve dans les céréales, les fruits de mer, les huîtres, les coquillages, les brocolis, champignon, épinard, haricot, le jaune d'oeuf, la levure de bière, le pain complet, le poisson, la viande.  

Les flavonoïdes se trouvent surtout dans les agrumes, la cerise, la myrtille, le raisin, le thé, le vin rouge.

 

Mise à jour le Dimanche, 15 Mai 2016 16:05
 
Ce qu'il faut savoir sur le régime méditerranéen Envoyer
Articles et brèves par thème - Régimes
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   

Après avoir constaté que les habitants de la Crère, puis de toute l'Europe du sud étaient beaucoup moins atteints par des maladies cardio vasculaires que ceux de l'Europe du nord ,des spécialistes ont commencé à s'intéresser à l'alimentation de ces populations. Ils ont rapidement constaté que cette alimentation comportait les mêmes bases nutritionnelles dans la plupart des pays du Bassin Méditerranéen. En France ,ce régime se retrouve dans la partie sud du pays où les maladies cardio vasculaires sont nettement moins fréquentes que dans le Nord ,l'Est et le Nord Ouest.

Les grandes lignes du régime méditerranéen sont :

 

 

Les grandes lignes du régime méditerranéen sont :

Peu de viande ; dans ces pays, on consomme beaucoup plus de poisson que de viande ainsi que des volailles dans le Sud Ouest de la France

Beaucoup de pain et de céréales

Beaucoup de légumes frais et légumes secs

Beaucoup de fruits

La cuisine se fait à l'huile d'olive ou à la graisse d'oie dans le sud ouest.

 

Le beurre et la crème ne sont pas utilisés.

Un peu de vin.


Ce type d'alimentation apporte beaucoup de fibres ,des carotènes antioxydants ,des flavonoïdes ,de la vitamine C ,des acides gras monoinsaturés et très peu d'acides gras saturés.

En plus de son effet protecteur face aux maladies cardio vasculaires ,ce régime semble également prévenir certains cancers dont celui du colon.

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Mise à jour le Mercredi, 21 Juin 2017 15:05
 
Vacances idéales : une semaine de menus diététiques Envoyer
Articles et brèves par thème - Menus diététique
Écrit par Sabine Pillement   

Mise à jour le Mardi, 04 Juillet 2017 15:47
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ATTENTION AUX LIPIDES Envoyer
Forme - Forme
Écrit par Brigitte Perrot   

ATTENTION AUX LIPIDES

Ce sont des matières grasses composées essentiellement d'acides gras saturés (beurre, lard, viande grasse...) et d'acides gras insaturés (huiles végétales...). Toutes les matières grasses sont très riches en calories comme l'huile d'olive dont on fait beaucoup de publicité, soit disant meilleure pour la santé que les huiles de noix ou de colza qui, elles aussi, présentent des valeurs nutritionnelles tout à fait intéressantes.

Ayez donc la main légère avec l'huile, il n'y a pas d'huile allégée, elles contiennent toutes 100% de lipides !!!

Une cuillère à café d'huile = 50 calories environ.

L'huile de paraffine souvent proposée dans les régimes amaigrissants nuit à la bonne assimilation des aliments et "absorbe" les vitamines.

 

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Mise à jour le Samedi, 15 Décembre 2012 18:48
 
LE REGIME D'HOMO SAPIENS DEPUIS L'AGRICULTURE Envoyer
Articles et brèves par thème - Alimentation
Écrit par James Collier Diététicien   

ALIMENTATION, DES ORIGINES DE L'HUMANITE A LA SOCIETE DE CONSOMMATION
LE REGIME D'HOMO SAPIENS DEPUIS L'AGRICULTURE

Avec la fin de la préhistoire et l'invention des agricultures, une autre coévolution s'instaure qui, depuis 10.000 ans, joue un rôle considérable dans l'évolution des différentes populations humaines. Les populations se sédentarisent de plus en plus et apprennent à domestiquer plantes et animaux. Ces processus passent par une réduction drastique de la diversité des ressources alimentaires, avec des phases de sélections en rapport avec les choix alimentaires.

 


Aujourd'hui, la mondialisation ou, plus pertinemment, l'américanisation de nos habitudes alimentaires confronte les populations humaines à de sérieux problèmes de nutrition. Manger autant de viandes, de graisses et de sucres n'a jamais existé au cours de notre évolution. Sans oublier les changements de nos modes de vie. Nous sommes entrés dans une phase de mal-bouffe et de mal-évolution.
Pour répondre à ces problèmes, les solutions ne résident pas dans un retour naïf à des régimes ancestraux, détachés de leurs contextes environnementaux, sociaux et cognitifs. Il ne faut en effet pas ignorer les coévolutions complexes dont résultent les régimes alimentaires depuis les inventions des agricultures au cours des derniers millénaires.

 

Article complémentaire : Alimentation, des origines de l'humanité à la société de consommation ?

L'ALIMENTATION A L'ORIGINE DE L'HUMANITE ET SES EVOLUTIONS

 

Mise à jour le Dimanche, 26 Juin 2016 09:25
 
Comment la prévenir la Salmonellose ? Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   


Les origines:

La Salmonellose est due à des bactéries du genre Salmonella vivant dans les intestins des animaux vertebrés: il existe prés de 2200 souches répertoriées à l’Institut Pasteur!
Elle frappe par une épidémie: les 2/3 des toxi-infections alimentaires collectives (TIAC) déclarées en France ont pour origine une salmonelle.
La contamination se fait par ingestion d’eau ou d’aliments souillés: une personne porteuse du germe manipule et contamine la nourriture, une mouche peut également véhiculer la bactérie …


Les symptômes:

Ils surviennent rapidement, dans les 24 à 48 heures aprés l’ingestion de l’aliment ou l’eau souillés; ils correspondent à des signes de gastro-entérite fébrile: fièvre, nausées, vomissements, douleurs abdominales, diarrhée, maux de tête et douleurs musculaires. Les Salmonella enteritidis sont en cause. Les troubles durent 3 à 5 jours
Dans les pays chauds, la Salmonella typhi agit, provoquant la fièvre typhoïde qui tue de nombreux enfants chaque année.


Les personnes à risques:

La gastro-entérite est sans conséquences chez des personnes en bonne condition physique; les dangers apparaissent chez les personnes agées et les jeunes enfants car une déshydradation et ses conséquences se surajoutent.
Les personnes immunodéficientes sont aussi plus sensibles et peuvent développer une infection compliquée de méningite, de problèmes pulmonaires…


Les aliments en cause:

Il s’agit essentiellement:
- des oeufs: les salmonelles peuvent être présentes sur la coquille et contaminer l’oeuf lors du cassage,
- les volailles, les charcuteries, et les autres viandes,
- les produits laitiers,
- les produits de la mer, en particulier les mollusques,
- les végétaux.


La prévention:

La prévention commence par une hygiène sans faille: respect des régles de production, de transport et de stockage des aliments, soit:
- respecter les dates limites de consommation (DLC) et les températures de conservation,
- réchauffer correctement les restes alimentaires et les plats cuisinés,
- ne pas conserver trop longtemps les restes alimentaires et le faire dans de bonnes conditions,
- respecter la chaine du froid durant et aprés les achats; ne jamais recongeler un produit décongelé.
- se laver les mains avant et aprés la manipulation des aliments, et nettoyer le matériel de cuisine en contact avec les aliments,
- conserver les aliments crus séparement des aliments cuits pour éviter toute contamination,
- nettoyer et javelliser 2 fois par mois son réfrigerateur,
- laver soigneusement les légumes crus et herbes aromatiques.

 



Les bactéries sont dites ubiquistes: elles n’ont pas d’hôte particulier et se transmettent entre espèces animales différentes.

Les bactéries se multiplient facilement et rapidement à température ambiante: les intoxications aprés un “repas froid”, un pique-nique, l’ingestion de restes insuffisamment réchauffés, sont fréquents.
Le froid ne stoppe pas leur développement, elles ne sont détruites que par une cuisson longue à plus de 65oC. Il faut donc:
- bien cuire les aliments d’origine animale, surtout la volaille,
- ne pas consommer d’oeufs crus ou peu cuits: la cuisson des oeufs au plat, des omelettes baveuses, des crèmes pâtissières est insuffisante pour détruire les bactéries,
- conserver les oeufs au réfrigérateur (+4oC),
- confectionner les préparations à base d’oeufs sans cuisson (mayonnaise, crèmes…) le plus près possible du moment de la consommation, les maintenir au froid, et ne garder aucun reste,
- hacher les viandes juste avant leur cuisson.

La contamination en restauration collective est la plus fréquemment observée: éviter les restaurant à hygiène douteuse, ou choisir des plats trés cuits et encore bien chauds (les éventuels germes n’ont pas proliféré, les aliments n’ont pas été à la portée des mouches).

 

Mise à jour le Mardi, 26 Janvier 2016 15:55
 
Qu'y a-t-il dans le chocolat européen ? Envoyer
Articles et brèves par thème - Alimentation
Écrit par Administrateur   


Petit rappel: en France, le chocolat a toujours été un aliment composé à la base de deux denrées naturelles bien connues - le sucre et le cacao dont la graisse naturelle extraite (le beurre de cacao) permet de lier pâte et onctuosité.

Or depuis 2003, un décret autorise l'utilisation de matières grasses végétale (MGV) autre que le beurre de cacao, à hauteur des 5 % tout en conservant l'appellation « chocolat».
Au menu: huile de palme, karité, illipé, sal, kokum et noyaux de mangue. Les économies réalisées sur les gros volumes de production sont incomparables au vu d'un beurre de karité dix fois moins cher que le beurre de cacao. Ces matières grasses apportées rendent le chocolat plus résistant: il ne blanchit pas au frigo, ne fond pas dans les doigts, il est aussi plus brillant. Les arguments marketing sont imparables et le lobby des industriels du chocolat n'avait plus qu'à jouer son rôle. Ce qui fut fait en 1973, lorsque la Grande-Bretagne, l'Irlande et le Danemark ont demandé à pouvoir diffuser en France sous l'appellation « chocolat» des produits comportant des matières grasses végétales.
Ces trois pays de l'Union l'ont ainsi emporté en 2003 furent autorisés à intégrer ces fameux 5% de MGV. Moins chères que le beurre de cacao et compatibles avec celui-ci, ces matières grasses peuvent être produites indépendamment du cacao. 

Problème: rien ne garantit que la limite de  5% du poids total soit respectée car le contrôle reste peu fiable, chaque pays ayant ses prérogatives de production. Ainsi, la Chine n'hésite pas à ajouter jusqu'à 40 % de matières grasses végétales!

La directive ouvre donc la porte aux industries et aux pays qui incorporent les MG dans le chocolat depuis longue date. Mais elle oblige à mentionner la présence de MGV sur l'emballage.


Reste à lire les étiquettes, car si l'utilisation de MGV se trouve inscrite sur la liste des ingrédients, la dénomination « chocolat » peut être isolée et mise en avant sur l'emballage pour un produit parfois composé de plusieurs graisses végétales. C'est là toute la force
du mot « chocolat». Sa simple inscription fait appel à nos émotions gustatives et déclenche l'impulsion d'achat, qu'importe le contenu détaillé.

Mais alors, si le produit annonçant « chocolat «ne veut plus dire « pur chocolat», que penser de ces friandises de Pâques estampillées « au chocolat»?

Comme d'habitude et faut lire pour choisir ? Après tout, regarder avant d'acheter, c'est contrôler ce qui va être mangé. Un geste plus que nécessaire aujourd'hui.

Trois couleurs pour différencier le chocolat

Le chocolat noir
standard à 70 % contient en moyenne 62% de pâte de cacao, 8% de beurre de cacao
et 30 % de sucre, ainsi que 0,3 à 0,6% de lécithine de soja ou de colza
pou émulsifier.(Emulsifier : Action de mélanger deux liquides ou substances qui en principe ne se mélangent pas (exemple : jaune d'œuf avec beurre fondu).

Le chocolat au lait standard sera composé de 12% de pâte de cacao, 25 %, de beurre de cacao, 25°/o de lait entier en poudre et de 38% de sucre. La teneurtotale en cacao s'élève donc seulement à 37% .

Le chocolat blanc est exclusivement composé de beurre de cacao, à hauteur de 30%, de sucre 40 %, et de lait en poudre 30 %.


 

Mise à jour le Mardi, 26 Janvier 2016 15:56
 
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