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LA DIÉTÉTIQUE DE LA LONGÉVITÉ Envoyer
Forme - Forme
Écrit par Brigitte Dussert   

Les principes à retenir :

 

-Choisissez bien les huiles car les graisses de votre alimentations s'incorporent dans vos cellules. Elles ont donc la plus haute importance pour votre santé en particulier pour votre système nerveux et votre coeur. Cuisinez donc à l'huile de Colza et privilégiez l'huile d'Olive, de Noix et de Lin. Sélectionnez un beurre d'excellente qualité.

 

-Mangez du poisson deux fois par semaine en privilégiant du poisson pêché en mer et non élevé.

 

- Deux ou trois portions de fruit par jour (les fruits sont les meilleurs antioxydants).

 

- Des légumes crus ou cuits à chaque repas (fruits et légumes luttent contre le vieillissement naturel avec leur apport en antioxydants, vitamines et minéraux). Privilégiez la cuisson à la vapeur ou à l'étouffée. Chaque semaine, chou, épinard ou brocolis

 

- Privilégiez de petites quantités de viandes de bonne qualité (boeuf, agneau, poulet, veau, lapin, gibier, foie (riche en vitamine B12)...  ). Les protéines sont bonnes pour le moral et sont rassasiantes.  Par contre, une consommation trop élevée de protéines entraîne une fuite du calcium dans les urines et risque donc d'entraîner une diminution de la densité osseuse. Il faut donc en consommer en quantités raisonnables, les protéines végétales ont un effet moindre sur la fuite de calcium.

 

-Consommez des céréales complètes et peu transformées

 

-N'oubliez pas les légumes secs riches en glucides lents.

 

-Lisez bien les étiquettes et privilégiez les aliments Bio pour les laitages, oeufs...

 

-Consommez des produits laitiers écrémés.

 

-Hydratez-vous suffisamment entre les repas.

 

-Mangez avec modération, la valeur d'un bol au total (c'est la taille de votre estomac)

 

-Buvez si vous le souhaitez un ou deux verres de vin par jour au moment des repas.

 

 

LES PERSONNES ÂGÉES SE NOURRISSENT MAL :

 

-De nombreuses études font apparaître que la population âgée se nourrit mal. De nombreuses fractures de col du fémur révèlent un état de malnutrition. Viande, poisson conviennent  fort bien à un vieillard ainsi que le pain, la panade et un oeuf, des soupes de légumes, pâtes al dente, riz complet, lentilles,  pommes de terre en robe des champs, des fruits, des yaourts  ou morceaux de fromages ainsi que des salades arrosées d'huile de colza ou d'olive, le riz cantonnais est un plat complet qui convient particulièrement bien. Evitez l'obésité mais fuyez les régimes trop restrictifs, tentez d'approcher votre poids de forme. Fuyez la pâtisserie industrielle, mieux vaut manger un ou deux carrés de chocolat noir.

 

 

Mise à jour le Dimanche, 03 Septembre 2017 08:41
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Ce qu'il faut savoir sur le sel Envoyer
Écrit par Administrateur   

Tout ce qui brille n'est pas d'or! Et l'or blanc, comme on appelait le sel autrefois, a beaucoup perdu de son prestige.

De nos jours, en effet, on le trouve en quantités pratiquement illimitées. Exhausteur de saveur, agent de conservation et source de sodium élément vital pour l'homme, on ne saurait s'en passer. Mais il est également, depuis les années 70, l'objet de controverses toujours plus animées dans les débats sur la santé.

En moyenne, nous ingérons en effet deux fois plus de sel que ce que préconisent les recommandations. Existe-t-il une différence entre sel et sodium? Qu'est-ce qui est trop? Qu'est-ce qui n'est pas assez? Que de questions à examiner et qui attendent une réponse!

Une fois de plus, on vérifie la pertinence de la célèbre phrase de Paracelse: «Toute chose est un poison et rien n'est exempt de poison, seule la dose fait qu'une chose n'est pas toxique.» A doses raisonnables, le sel de cuisine donne du goût aux aliments, contribue aux plaisirs gustatifs et à la joie de vivre. Les excès de sel sont toutefois néfastes pour la santé.

Qu'est-ce que le sel de cuisine ? Le sodium ? Et d'où viennent le sodium et le chlore contenus dans le sel de cuisine ?
 

D'un point de vue chimique, le sel de cuisine est du chlorure de sodium, c'est-à-dire une substance composée de 40% de sodium et de 60% de chlore. En solution aqueuse, ces deux éléments évoluent librement sous forme de ions (particules chargées). A l'état solide, ils constituent, sous forme de sels, un réseau cristallin (cristaux blanc) connu comme le sel de cuisine.

1 gramme de sel de cuisine (NaCl) =
400 mg de sodium (Na) + 600 mg de chlore (Cl)

Dans la plupart des aliments, le sel constitue notre principale source de sodium. Même lorsque ce dernier provient d'autres sources (p.ex. du glutamate de sodium), la teneur en chlorure de sodium des aliments est assez simple à estimer à partir des indications sur la valeur nutritionnelle du produit en question. Dans les eaux minérales et les eaux de table, on trouve également du sodium, essentiellement sous forme de carbonate de sodium et de bicarbonate de sodium.

Coefficient de conversion du sodium en sel:
1 g de sodium x 2.54 = 2.54 g de sel

Le sel de cuisine se trouve dans la roche et dans la mer. Le sel gemme résultant de l'évaporation des mers préhistoriques est tout d'abord lessivé à l'eau. Ensuite, dans les salines, le sel se cristallise à partir de cette solution très concentrée d'eau salée ou d'eau de mer. Par cuisson, saunage et évaporation, on obtient du sel de cuisine; l'évaporation de l'eau de mer dans des marais salants spécialement aménagés permet d'obtenir du sel de mer, que l'on utilise évidemment aussi en cuisine. Notre sel comestible se présente donc sous forme de sel de cuisine avec ou sans iode ou fluor, de sel de mer ou encore de sel aux herbes ou aux épices, avec ou sans adjonction d'algues ou même en tant que «sel Himalaya». L'effet du sodium en tant que substance active est le même quelque soit sa forme.

Quel rôle le sel joue-t-il dans notre alimentation ?
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Comment s'alimenter par grand froid Envoyer
News - Consultation en Cabinet (Diététicienne )
Écrit par David Guyonnet Diététicien   

La thermorégulation étant l'ensemble des mécanismes thermorégulateurs chargés d'assurer une égalité entre la production de chaleur (thermogenèse) et sa déperdition (thermolyse), toute variation de la température extérieure, au dessous ou au dessus de 20 à 22° (zone de neutralité thermique) entraînant une production d'énergie et, de ce fait, augmentera la dépense énergétique de base.

La lutte de l'organisme contre le froid (augmentation de la thermogenèse) et contre le chaud (augmentation de la thermolyse) sera donc génératrice de dépenses énergétiques supplémentaires, nécessitant, de ce fait, une alimentation adaptée.

Néanmoins, pour la thermogénèse (notre moyen de lutte contre le froid) cette dépense énergétique supplémentaire, n’est valable que pour les personnes ayant une activité musculaire en extérieur pendant une durée prolongée (ex :

 

Mise à jour le Samedi, 16 Janvier 2010 10:13
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Gare aux graisses cachées Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par Administrateur   
Saturées, polyinsaturées, trans... le regard porté sur les différents types de graisses par les scientifiques est de plus en plus nuancé. Une constante en revanche: nombre de produits alimentaires industriels contiennent trop de graisses et pas parmi les plus recommandables.
Avant, tout était (relativement) simple :
- D'un côté, il y avait les mauvaises graisses, les saturées, d'origine animale: chantilly, fromage double crème, rillettes...
- De l'autre, les bonnes graisses, d'origine végétale avec, comme emblème, le professeur Tournesol s'envolant sous l'effet de son huile si « légère ».Mais plus le temps passe, plus les recherches s'accumulent, et plus on s'aperçoit que l'univers des lipides est beaucoup plus complexe qu'on ne l'imaginait jusqu'alors.

Prenons les graisses saturées. Longtemps vouées aux gémonies en bloc, du fait de leur lien étroit avec la mortalité coronarienne, elles sont désormais regardées d'un œil plus aiguisé.
«Aujourd'hui, le discours simpliste selon lequel il faut éviter les graisses saturées n'a plus lieu d'être, explique le professeur Philippe Legrand, chercheur en biochimie-nutrition humaine à l'Inra (Institut national de la recherche agronomique) et expert en lipides pour l'Afssa (Agence française de sécurité sanitaire des aliments). En effet, s'il faut se garder d'en consommer en excès, parler de cette famille d'acides gras sans distinguer entre ses différents membres n'est plus pertinent puisque chacun d'entre eux agit de façon différente, notamment sur l'adiposité ou la cholestérolémie. Certains acides gras saturés des produits laitiers possèdent des propriétés intéressantes contrairement, par exemple, à l'acide palmitique, certes présent dans le lait mais surtout apporté massivement par les graisses issues de l'huile de palme des produits industriels.

LES OMEGAS 3 OU 6

Autre famille qui mérite un jugement moins univoque : celle des graisses polyinsaturées, les « bonnes graisses végétales ». Le slogan de la pub qui promettait, voilà trente ans, de K mieux équilibrer son alimentation » en consommant de l'huile de tournesol est encore plus daté que son graphisme. Car l'huile de tournesol est composée en grande majorité d'acide linoléique, le chef de file des acides gras oméga 6. Et ceux-ci sont présents en quantité beaucoup trop importante dans notre alimentation. Via l'huile de tournesol, de maïs ou de soja,et via les viandes d'animaux nourris de ces mêmes végétaux, notre consommation d'oméga 6 a été multipliée par deux et demi en quarante ans. Or, même si ces acides gras sont dits «essentiels».

Mise à jour le Mercredi, 21 Juin 2017 15:04
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En hiver, ne lésinez pas sur les vitamines ! Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   

Les vitamines riment souvent, dans notre esprit, avec fortifiant, remontant ou antifatigue. Leur rôle ne se limite pas uniquement à un rôle de stimulant: les vitamines sont indispensables à la vie ! Leur découverte est très récente puisqu’elle date du début du XXe siècle. Elle a permis de soigner et guérir de nombreuses maladies mortelles existant depuis des siècles: scorbut (vitamine C), béribéri (vitamine B1)… En 1910, Casimir Funk, biologiste américain, isole une subtance mystérieuse dans l’écorce du grain de riz. L’absence de cet élément dans l’alimentation humaine est responsable du béribéri. Cette substance chimique étant un constituant de la classe des amines et, étant indispensable à la vie: Casimir Funk l’appelle “Vitamine”. De 1920 à 1940, d’autres molécules d’une nécessité vitale sont découvertes et baptisées du même nom auquel une lettre de l’alphabet sera ajoutée pour les différencier. Elles ont toutes des rôles multiples mais bien précis dans notre organisme.

Les grandes carences en vitamines sont devenues exceptionnelles, mais des déficiences existent chez les personnes suivant des régimes restrictifs et mal équilibrés, chez celles qui excluent une ou plusieurs familles d’aliments, chez les grands consommateurs de boissons alocoolisées, chez les fumeurs … Un pourcentage non négligeable de la population française est concerné par de telles déficiences.
Par ailleurs, il est important de savoir qu’il peut être dangereux de prendre certaines vitamines sans prescription médicale et en quantités excessives (cf articles sur “les compléments alimentaires“).


Les points communs des Vitamines
La structure chimique, le mode d’action, et les rôles diffèrent beaucoup d’une vitamine à l’autre. Mais elles ont 6 points en communs:
- elles n’apportent aucune calorie;
- une dose infime suffit à satisafire les besoins vitaux de l’organisme;
- elles ne peuvent pas être fabriquées par l’organisme humain: elles doivent obligatoirement être fournies par l’alimentation (exception: la vitamine D peut être synthetisée à partir de substances présentes dans la peau, et transformées sous l’action des rayons solaires);
- elles ne peuvent pas être remplacées l’une par l’autre;
- leur carence provoque des troubles pathologiques;
- elles sont indispensables au bon fonctionnement et à la croissance du corps humain: elles permettent l’assimilation des éléments nutritifs (protéines, glucides, lipides) apportés par les aliments.

Les sources
Chaque groupe d’aliments est une source différente en vitamines. C’est la raison pour laquelle il est recommandé de “manger de tout”!
- Viandes, volailles et oeufs: vitamines du groupe B (soit vitamines B1, B2, B3, B5, B6, B12);
- Poissons: comme les viandes, avec en plus des Vitamines A et D;
- Lait et produits laitiers: vitamine B2 et vitamine A (surtout s’ils sont au lait entier);
- Beurre et crème fraiche: vitamine A;
- Céréales: toutes les vitamines du groupe B et Vitamine E (les céréales complètes sont plus riches en vitamines que les céréales raffinées);
- Légumes: vitamine B9, béta-carotène, vitamine C, vitamine K;
- Pommes de terre: vitamines du groupe B;
- Fruits: vitamine C, béta-carotène et vitamine B6 (bananes);
- huiles végétales: vitamine E.

 

Mise à jour le Vendredi, 24 Novembre 2017 16:13
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Attention aux additifs, édulcorants, émulsifiants... Envoyer
Articles et brèves par thème - Alimentation
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   

L’alimentation reste fortement influencée par la technologie à tous les stades de la chaine alimentaire et les consommateurs sont de plus en plus méfiants. Les modes de vie ont evolué: le temps passé à la préparation des repas s’est considérablement réduit. Pour répondre à ce nouveau phénomène de société, les produits 4ème gamme (= produits frais natures, prêts à l’emploi) et 5ème gamme (= produits frais assaisonnés ou cuisinés) ont envahi les rayons des supermachés.
Les consommateurs exigent “fraicheur - variété - goût” auprés des restaurants collectifs, et cantines de plus en plus frequentés.

Les conséquences sont inévitables: les aliments subissent d’importantes transformations modifiant leur goût, texture, couleur…Pour y remédier les ingénieurs de l’agroalimentaire ont recours aux additifs de toutes sortes: plus 1 produit est élaboré, plus l’utilisation des additifs est impérative. Les buts recherchés sont:
- empêcher la prolifération microbienne, l’oxydation,
- préserver les qualités organoleptiques,
- améliorer l’aspect des aliments sans nuire à leurs qualités nutritionnelles.
La liste des additifs ne fait que s’accroitre au fil des années.

LES EMULSIFIANTS (E), STABILISANTS, EPAISSISSANTS (EP), ET GELIFIANTS - E400 à E600:
Ce sont des agents de texture (volume, tenue et moëlleux).
Les émulsifiants permettent l’homogénéïté de l’aliment.
Les stabilisants maintiennent sa texture, conservent sa couleur et agissent aussi sur son homogénéïté.
Les épaississants augmentent la viscosité de l’aliment.
Les gélifiants apportent de la consistance à l’aliment.

LES COLORANTS - E100 :
Le rôle des colorants est de donner une couleur dite naturelle aux aliments dont les transformations industrielles ont modifié la coloration. Il exite 44 colorants permis.
Leur utilité reste à vérifier d’autant que beaucoup de ces additifs sont à l’origine de réactions allergiques et d’intolérance.
Ils sont interdits dans les produits biologiques. Aux Etats Unis, les colorants sont trés largement utilisés: pratiquement aucun produit alimentaire n’a une couleur “naturelle”. Au contraire les couleurs sont rehaussées, accentuées pour donner un nouvel aspect attractif qui plait énormément aux enfants et à la majorité de la population américaine.

 

Mise à jour le Jeudi, 01 Mars 2018 08:39
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La pomme de terre : un excellent légume Envoyer
Articles et brèves par thème - Alimentation
Écrit par James Collier Diététicien   

Contrairement aux idées reçues , la pomme de terre ne fait
pas grossir.Consommée nature, elle n'apporte que 85 cal pour 100g.

Par contre,cette valeur calorique peut considérablement augmenter en fonction de la préparation.
En gratin ,elle apporte 170 cal pour 100g,
en frites, elle apporte 300 cal pour 100g,
en chips, elle apporte 580 cal pour 100g .

Elle contient 20g pour 100g de glucides lents(amidon),indispensables pour couvrir les besoins énergétiques et éviter les fringales.

On y trouve également des fibres indispensables à la régularisation de transit intestinal.


Elle apporte aussi de nombreux sels minéraux, oligo éléments
et vitamines : Vitamine C (45mg pour 100g), Vitamines B (B1,B3,B6) nécessaires pour le métabolisme, Potassium (indispensable à la fonction musculaire, Magnésium, Fer dont les carences sont fréquentes.


Pour conserver un maximum de ces éléments, la cuisson vapeur est recommandée.

La pomme de terre est donc un excellent aliment dont la suppression lors d'un régime amaigrissant n'est pas justifiée si elle est consommée nature ou avec peu de matières grasses.

Elle évite des carences en Vitamines B, Magnésium, Fer, glucides lents souvent présentes en cas de régime.

Annie Barral - Diététicienne 

Mise à jour le Lundi, 12 Novembre 2018 19:19
 
Astuces pour éviter les coups de fatigues Envoyer
Articles et brèves par thème - Astuces
Écrit par James Collier Diététicien   

Pour éviter le coup de pompe de 11h, il faut éviter de consommer des aliments sucrés au petit déjeuner ; il faut privilégier les sucres lents (pain ,céréales sans sucre) et les protéines (fromage ,œuf, jambon) ;

Pour faire une béchamel légère, délayer de la maizena dans le lait froid et faire cuire jusqu'à épaississement ;

Sauter un repas ne fait pas maigrir, au contraire après une longue période de jeûne, l'organisme a tendance à stocker ;

La vitamine C favorise l'assimilation du fer, n'hésitez pas à arroser de jus de citron les aliments qui en contiennent.

Vous ne digérez pas le lactose du lait et des produits laitiers : pensez aux yaourts et desserts au soja.


Pour des apéritifs allégés, pensez aux légumes crus (tomates cerises, carottes en allumettes, choux fleurs, champignons ,concombres.....) accompagnés de sauces à base de fromage blanc, ciboulette, ail, coulis de tomate....).

La crème peut remplacer le beurre dans les pâtes : à quantité égale elle apporte beaucoup moins de matières grasses (33% contre 84%).

Attention au chocolat allégé : il contient moins de sucre mais bien autant de matières grasses.

Pour éliminer le soufre des choux, responsables de désagréments digestifs, il faut le cuire dans deux eaux, ne pas couvrir lors de la première cuisson et mettre un morceau de pain sec dans la deuxième eau.

Annie Barral - Diététicienne

 

Mise à jour le Mardi, 26 Janvier 2016 16:20
 
Les produits et leur contenances en sel Envoyer
Écrit par Administrateur   
Aceto di Modena 0.5 L (Bertolli) Épices et aromates produit sans sel ajouté
  ASIA Nouilles sautées: Bami Goreng (Knorr) Plats cuisinés 0.61 g / 100 g
  ASIA Nouilles sautées: Curry (Knorr) Plats cuisinés 0.85 g / 100 g
Astra 10 graisse: 2 kg (Sais) Épices et aromates produit sans sel ajouté
Astra 10 graisse: 450 g (Sais) Épices et aromates produit sans sel ajouté
Astra Cocos graisse: 450 g (Sais) Épices et aromates produit sans sel ajouté
Aubergines grillées (Picard) Légumes produit sans sel ajouté
  Bacon & Egg Mac Muffin (McDonald's) Plats cuisinés 2.3 g / portion
  Badoit Verte (Badoit) Boissons sans alcool

0.3 g / l

 

Mise à jour le Lundi, 06 Août 2018 17:29
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Les bienfaits des fibres Envoyer
Articles et brèves par thème - Alimentation
Écrit par James Collier Diététicien   

Les fibres accélèrent le transit et donc diminuent les irritations du côlon.Ilfaut augmenter sa ration de fibres alimentaires graduellement selon la tolérance.

Les fruits riches en fibres sont les pommes et les poires avec leur peau, les fraises, les framboises.
Les fruits doivent être consommés bien mûrs. Les fruits secs sont également riches en fibres.

En période d'irritation du côlon, les fruits sont à prendre sous forme de compote.

Les légumes à privilégier sont les carottes, les betteraves, les épinards.
Les pommes de terre avec la peau. Le pain gris mais pas complet. Le son de blé non finement pulvérisé.

Mise à jour le Dimanche, 15 Mai 2016 16:03
 
Le poisson, incontournable ! Envoyer
Articles et brèves par thème - Santé
Écrit par Nathalie Debernardi Pharmacien   

L'intérêt nutritionnel et diététique de la chair de poisson repose sur son exceptionnelle richesse en acides gras longs polyinsaturés n-3, sa forte teneur en protéines dont le profil en acides aminés est équilibré, la diversité des vitamines et surtout des oligo-éléments qu'elle apporte. Alors que la teneur en protéines et la composition en acides aminés sont d'une constance remarquable, la concentration des autres constituants de la chair varie fortement d'une espèce à l'autre.
Outre les facteurs physiologiques liés à l'animal, l'alimentation a une influence prépondérante aussi bien sur le contenu en vitamines que sur la teneur en lipides et la nature des acides gras de la chair. Les teneurs en minéraux et oligo-éléments varient en fonction de la qualité de l'eau et de l'apport alimentaire puisque le poisson les puise à la fois dans son alimentation et dans son milieu de vie. Il est conseillé de diversifier les espèces consommées pour bénéficier des atouts nutritionnels de chacune d'entre elles.

Ce qu'il faut retenir :
Richesse exceptionnelle en acides gras longs polyinsaturés de la série n-3, protéines très digestes et grande variété de minéraux, d'oligo-éléments et de vitamines sont des constantes caractéristiques de la chair de poisson qui en font un produit unique dans le monde animal. Cependant, au-delà de ces caractéristiques, les différentes espèces présentent des particularités en terme de composition. La diversité des espèces et de leur origine permet d'offrir au consommateur une large gamme de produits ayant des teneurs en lipides très différentes (de 1 à plus de 15 %) et apportant des quantités variables d'oligo-éléments et de vitamines. Au conseil de « manger du poisson », il est bon d'adjoindre celui de « diversifier les espèces consommées » afin de bénéficier des atouts de chacune d'entre elles.


En raison de la limitation des ressources naturelles marines, de plus en plus de poissons proposés sur le marché sont issus de l'aquaculture et cette tendance devrait s'accentuer au cours des prochaines années du fait de l'accroissement de la demande. La possibilité de moduler la composition de la chair des poissons, en particulier la teneur en lipides, en minéraux et vitamines, par l'alimentation, est un atout majeur de l'aquaculture. Les recherches actuellement engagées sur les poissons d'élevage ont pour objectif de mieux comprendre les mécanismes qui contrôlent la constitution de la chair. Maîtrise des pratiques d'élevage alliée à la sélection génétique devraient permettre de produire des poissons plus ou moins riches en lipides mais à teneur garantie en acides gras longs polyinsaturés de la série n-3 et en vitamines.

Toutefois, il est important de ne pas oublier que les modes de conservation et de préparation des poissons peuvent modifier considérablement l'apport nutritionnel. Il est évident que la consommation de produits conservés dans l'huile augmente l'apport lipidique comme celle de produits conservés par salage accroît l'apport de sodium. De même, certains modes de cuisson favorisent la dégradation des acides gras polyinsaturés et des vitamines hydrosolubles.

 

Mise à jour le Mardi, 04 Juillet 2017 15:49
 
LES ALIMENTS DE LA FORME Envoyer
Forme - Forme
Écrit par Brigitte Perrot   

 

Le secret de la forme réside dans une alimentation plus légère et surtout mieux équilibrée. Il faut savoir que près de 75% des Français s'alimentent dangereusement : beaucoup trop de viande (cinq fois plus qu'il y a un siècle), pas assez de légumes verts (la consommation annuelle est passée de 46 kg par habitant à 36 kg), trop de sucre rapide, peu de glucides lents. Les raisons sont multiples : une alimentation trop riche pour nous rassasier physiquement et psychologiquement, c'est-à-dire le bon moyen pour compenser la solitude, le stress, les déboires sentimentaux ou professionnels. Il faut donc réapprendre ensemble quels sont les aliments positifs dont notre organisme a besoin pour s'épanouir (et nous avec) harmonieusement.

 


Il faut que nous sachions incorporer dans nos menus, ces aliments positifs qui possèdent des propriétés bénéfiques pour notre corps et notre esprit. Certains sont plus riches en calories que d'autres mais ils ne doivent pas être supprimer pour autant, il suffit simplement de les consommer par petites quantités.
Prenez le temps de bien mastiquer (c'est cela le vrai plaisir gustatif), apprenez à apprécier les couleurs des aliments, à découvrir leurs arômes, à humer leurs parfums, à vous délecter. Rassasiez vos sens avant votre estomac. Sachez faire cette petite gymnastique intellectuelle qui vous permettre de manger des aliments positifs avec plaisir et de valoriser ainsi votre image... A côté des légumes et des fruits indispensables à notre santé, il est indispensable de savoir choisir les aliments et leur valeur nutritive pour notre organisme.

 

Extrait du livre paru aux Editions Albin Michel LE GUIDE DE LA FORME écrit par © Brigitte Dussert

 

Mise à jour le Jeudi, 05 Avril 2018 10:15
 
PEUT ON SUPPRIMER LA VIANDE ? Envoyer
Forme - Forme
Écrit par James Collier Diététicien   

Une question s'impose : peut-on se passer de manger de la viandesans nuire à l'équilibre alimentaire. Dans une alimentation traditionnelle ,la viande et ses dérivés apportent la plus grande partie des protéines.

Si on supprime ces produits ,il faut se soucier de les remplacer par d'autres aliments riches en protéines. Le régime végétarien ne comprend ni viande ,ni poisson ,par contre il autorise les œufs et les produits laitiers. Une portion de viande peut parfaitement être remplacée par 2 ou 3 œufs dont les protéines ont une excellente valeur biologique. D'autre part les fromages et laitages peuvent aussi compenser la perte d'apport en protéines.

Enfin on peut également faire appel aux protéines végétales (céréales et légumes secs). Cependant ces protéines végétales sont de moins bonne qualité et déficitaires en certains acides aminés .Pour obtenir un apport complet de tous les acides aminés ,il faut associer légumes secs et céréales(lentilles +riz ,semoule + pois chiches…..). D'autre part il ne faut pas hésiter à enrichir les légumes avec des préparations à base d'œufs et de lait ,avec du fromage râpé ou de la sauce béchamel. Si ces principes sont respectés ,le régime végétarien ne sera pas déficitaire en protéines.

 



Un autre problème peut se poser :l'insuffisance d'apport en fer entraînant l'anémie. Pour éviter ceci les légumes secs ,qui sont les végétaux les plus riches en fer, doivent être présents tous les jours dans l'alimentation ,il vaut mieux également préférer le pain et les céréales complètes et savoir que les épinards ,le cresson ,le fenouil ,le persil sont plus riches en fer que les autres légumes. Il ne faut pas hésiter ,en outre ,à prendre de temps en temps du fer sous forme de complément alimentaire (surtout pour les enfants).

Enfin l'apport de fer n'est que théorique puisqu'il n'est pas totalement assimilé ,On peut donc essayer aussi de favoriser son assimilation en arrosant les plats de jus de citron ,ou en terminant le repas par un agrume ou un kiwi ,la vitamine C favorisant l'absorption du fer.

PEUT ON SUPPRIMER LA VIANDE ? VRAI

 

Annie Barral - Diététicienne

Mise à jour le Lundi, 12 Novembre 2018 19:21
 
Emincé de Poulet épicé à la Tomate Envoyer
Écrit par Administrateur   

Emincé de Poulet épicé à la Tomate

www.00sel.com

Durée de réalisation : 30 minutes
Ingrédients nécessaires : Pour 4 personnes:
6 escalopes de poulet
1 grande boite de tomates pelées au jus (on peut aussi utiliser des tomates fraiches en saison)
1 oignon
25 cl de vin blanc sec
2 cuillères à soupe d'huile d'olive
Persil frais
Poivre
Piment de cayenne
Instructions de réalisation : 
Emincez les escalopes de poulet en dés ou lamelles.
Emincez finement l'oignon.
Faites chauffer l'huile d'olive dans une poêle et faite-y revenir l'oignon. Ajoutez ensuite le poulet.
Ajoutez le vin blanc et laissez réduire.
Ecrasez grossièrement les tomates, et ajoutez-les à la viande.
Poivrez généreusement, et ajouter un peu de piment de cayenne.
Laissez mijoter à feu doux pendant environ 20 minutes.
Si la sauce est trop liquide, ajoutez un peu de farine pour la lier.
En fin de cuisson, ajoutez le persil.
Servez avec du riz nature ou des petites pâtes.

 
Régime diététique ou substitus de repas ? Envoyer
Informations produits diététique et bio - Informations produits diététique
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   

Le REGIME DIETETIQUE

1/ Principes:
C'est un régime hypocalorique équilibré: il respecte les besoins journaliers en nutriments et micro-nutriments.
Etabli avec "complicité" entre le diététicien et le patient, il est donc personnalisé et adapté: il tient compte des goûts alimentaires, du rythme de vie, de l'activité physique de chacun mais aussi des éventuels critères pathologiques existants (cholestérol, diabète, hypertension...).
Il n'est pas synonyme de restrictions sévères, frustrations et monotonie: les repas sont trés variés. 
Il est accompagné d'une multitude de conseils généraux sur l'alimentation, sur la cuisine... qui permet de se nourrir sainement.
Le "poids idéal" atteint, un programme de stabilisation est établi toujours avec le même souci de personnalisation. 
Si le patient est demandeur, un soutien psychologique peut être associé au suivi alimentaire: réfléchir pour mieux maigrir... 

2/Résultats:
Même si pour certaines personnes, la perte de poids est lente, elle sera toujours concluante et durable. Une action à long terme est plus bénéfique, elle permet d'acquérir et de garder de bonnes habitudes alimentaires.

3/Effets secondaires: 
Tous les besoins nutritifs sont assurés par ce régime équilibré: il n'y a donc aucun effet secondaire négatif. La nouvelle hygiène de vie apprise et acquise est l'assurance d'une meilleure et bonne santé.

 

Les SUBSTITUTS de REPAS

1/ Principes:
A l’origine, ils ont été élaborés à des fins thérapeutiques: ils sont utilisés chez des personnes hospitalisées incapables de s’alimenter normalement. Ils sont composés de tous les
nutriments et micro-nutriments nécessaire: ils peuvent remplacer un repas; d’où l’idée d’utiliser le principe et de l’adapter à un régime amincissant.
Il existe aujourd’hui différentes saveurs et textures (liquide, crème, poudre à reconstituer).

2/Résultats:
Ils permettent de perdre du poids mais, malgré les variétés, la lassitude et ses conséquences sont dangeureuses. L’efficacité ne pourra être durable qu’associée à une éducation
nutritionnelle.

3/Effets secondaires: 
Les substituts ne contiennent pas de fibres dont l’utilité est maintenant reconnue pour l’organisme. Ils ne remplaceront jamais de vrais aliments et leurs plaisirs gustatifs. Ils peuvent
toutefois servir de dépannage: il est préférable de consommer un substitut plutôt que de sauter un repas!

Mise à jour le Mercredi, 21 Juin 2017 15:08
 
Asperges vertes au yaourt Envoyer
Articles et brèves par thème - Menus diététique
Écrit par James Collier Diététicien   
Pour 5 personnes 125 Kcal/personneImage Active
1,5 Kg d'asperges vertes
2 yaourts
1/2 citron
1/2 càc de curry
1 càs de chapelure
huile d'olive

Épluchez les asperges entièrement et coupez les toutes de la même longueur. Trempez les dans l'eau froide.
Faites chauffer de l'eau salée. Dès qu'elle frémit, plongez les asperges, les pointes toutes du même côté et laissez cuire.
Coupez les asperges en morceaux de 5 cm de long. Mettez de côté les morceaux durs pour faire une crème ou une purée à l'occasion ou en accompagnement.
Disposez les morceaux tendres dans un plat de service et couvrez avec du papier d'aluminium.

Préparez la sauce : faites revenir la chapelure dans l'huile d'olive avec du curry.
Ajoutez ensuite le jus du 1/2 citron et les yaourts.
Remuez le tout et laissez cuire quelques minutes. Retirez du feu dès que la crème est lisse.
Versez la sauce sur les asperges et mettez les au four pour les garder au chaud.
Mise à jour le Lundi, 06 Août 2018 16:12
 
CE QU'IL FAUT SAVOIR SUR LES RADICAUX LIBRES et ANTI-OXYDANTS Envoyer
Articles et brèves par thème - Formation
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   


Ces 2 noms scientifiques sont souvent employés dans l'argumentation en faveur d'une alimentation équilibrée et variée. Mais ils restent des noms "barbares" pour le grand public: à quoi correspondent-ils? quels sont leurs effets sur notre organisme?

1. Les Radicaux libres:

Toutes les cellules de notre organisme ont besoin d’oxygène pour produire de l’énergie à partir des nutriments (protides, lipides et glucides) extraits de nos aliments. Cette energie est le carburant "vital" au bon fonctionnement de nos organes.
Au cours de ces réactions métaboliques, il se forme des "dérivés activés de l’oxygène", appelés des “Radicaux Libres” oxygénés.


Une partie de ces Radicaux Libres formés, a un rôle bénéfique dans le système immunitaire de notre organisme: ils permettent, par exemple, la destruction, par certaines cellules sanguines, de nombreux microbes pathogènes.

Mais, au cours de ces dernières années, de nombreuses études ont démontré que, en excès dans les cellules, ces Radicaux Libres très instables et très réactifs, peuvent provoquer des lésions. En effet, ils entrainent des réactions en chaine aboutissant à des destructions au niveau des membranes cellulaires mais aussi au niveau de la structure de l'ADN. Ainsi, ils favorisent la cataracte, les processus de vieillissement, l’affaiblissement du système de défenses immunitaires, et le développement de certaines maladies dégénératives du cerveau. Aujourd'hui, l'accumulation de Radicaux Libres au niveau cellulaire est aussi considérée comme un facteur explicatif majeur du développement des pathologies cancéreuses et des cardiopathies ischémiques comme l'athérosclèrose.

Autre constatation non négligeable, le fait de fumer, ou de vivre dans une atmosphère polluée, accroît la présence de Radicaux Libres.

Il est donc nécessaire d’éviter une production excessive de ces Radicaux Libres. Plusieurs systèmes enzymatiques permettent de contrôler leur production et leurs activités. L’efficacité de ces enzymes dépend de notre alimentation et d’une consommation suffisante d’aliments contenant des “Anti-Oxydants“.


2. Les Anti-Oxydants:

Le rôle essentiel des Anti-Oxydants est la neutralisation des Radicaux Libres produits lors des réactions métaboliques: ils s'opposent aux mécanismes d'oxydation de certaines molécules et ainsi, ils préviennent et freinent le développement des lésions et dommages dus à la présence excessive de Radicaux Libres dans notre organisme.
Seule notre alimentation peut nous apporter en quantité suffisante ces éléments Anti-Oxydants. Les fruits et les légumes constituent la source essentielle.
Parmi ces Anti-Oxydants, nous trouvons:
- certaines vitamines: la vitamine E (huiles et margarines végétales, noisettes, amandes), la vitamine C, le béta-carotène ou provitamine A, et les caroténoïdes (fruits et légumes),
- certains oligoéléments minéraux: le Zinc et le Sélenium, surtout dans les viandes, les poissons, et les oeufs;
- des polyphénols, surtout les flavonoïdes (fruits et légumes, vin rouge, thé).


Mise à jour le Mercredi, 11 Janvier 2017 08:06
 
LE GRAS DANS TOUS SES ETATS Envoyer
Écrit par James Collier Diététicien   

Le poids, le gras et le plaisir, tout un programme... Des experts répondent aux questions.

1• Les huiles font-elles grossir ?

Ce qui fait grossir, c'est l'excès de calories par rapport aux dépenses énergétiques!! Le gras dans l'assiette n'est que l'une des sources possibles de l'énergie alimentaire ; il n'est sûrement pas responsable à lui tout seul de l'excès de gras sous la peau. Mais les aliments gras ont une densité énergétique (calories par gramme) élevée qui pousse à la surconsommation, surtout s'ils sont associés au goût sucré, source de plaisir. Quant à l'huile, avec une ou deux cuillères à soupe par jour, elle ne représente qu'une partie modeste du gras consommé. Pr. Bernard GUY-GRAND


Comment fabrique-t-on du gras ?
"Les graisses digérées par les enzymes digestives sont "tronçonnées" en acides gras, "matière première" des triglycérides alors synthétisés dans les cellules intestinales. Emballés dans des systèmes de transport, les chylomicrons, ils atteignent via la circulation sanguine le tissu adipeux, éventuellement le foie, voire le muscle au fil du temps en cas d'excès continu.
Parvenues dans leur usine de stockage, le tissu adipeux, les graisses sont à nouveau digérées en acides gras. Ces éléments constitutifs essentiels des lipides de stockage sont captés par l'adipocyte où, combinés à des molécules issues du glucose, ils fabriquent une nouvelle fois de la graisse. L'insuline sécrétée par le pancréas est le chef d'orchestre de ce processus, qui stimule l'activité des enzymes de dégradation, le captage du glucose et des acides gras par l'adipocyte, etc. C'est ainsi que plus l'on grignote, plus on sollicite son pancréas et l'on "titille" son insuline ... et plus on a des chances de fabriquer plus de gras" Pr. Max LAFONTAN


Le surpoids est-il obligatoirement un problème ?
Ce qui pose problème, ce sont les risques, diabète et maladies cardiovasculaires en tête, qui lui sont associées. L'excès de poids, évalué par l'IMC (poids divisé par la hauteur au carré), n'est qu'un reflet parfois infidèle de l'excès de graisse qui défini l'obésité; l'IMC n'évalue pas la graisse qui entoure nos viscères, la plus dangereuse. Pour un même IMC le niveau de risque est donc variable pour chaque individu. Néanmoins, en France, la fréquence de l'obésité, selon les données de l'étude OBEPI, a augmenté de 51%, ses formes graves de 116% en 9 ans et ceci est certainement un problème de santé publique majeur. Pr. Bernard GUY-GRAND

 

Le surpoids = un problème médical uniquement ?
C'est un problème médical en raison des pathologies multiples qu'il peut générer: l'obésité est sans doute la deuxième cause de mortalité évitable après le tabagisme, 30 à 45 000 décès prématurés par an. Mais c'est aussi le résultat des styles de vie « modernes » chez des sujets génétiquement vulnérables. Ses conséquences sont aussi psychologiques : crainte du regard des autres, baisse de l'estime de soi, transgression des « interdits », dépression (près d'un obèse sur deux). Egalement sociales : monde scolaire, difficultés à trouver un emploi. C'est aussi une préoccupation politique (PNNS) et la lutte contre l'obésité met en cause non seulement la nutrition à l'échelle individuelle mais aussi la politique de la ville, l'agriculture, l'industrie, la distribution tout autant que l'éducation. Pr. Bernard GUY-GRAND

 


Poids idéal ou idéal de poids ?
"La peur ou la haine du gras imprègne nos goûts et nos préférences, nos modèles culinaires ou corporels. Autrefois, un corps enrobé était synonyme de fertilité et l'on tuait le veau gras pour fêter le retour de l'enfant prodigue ! Je situe cette obsession de la minceur et cette lipophobie au moment de la suppression du corset, par le couturier Paul Poiret: les femmes ont alors intériorisé en un corset virtuel la contrainte exercée par le défunt attirail. À cette époque, les femmes reproductrices sont devenues productrices, plus minces et plus musclées. L'IMC des reines de beauté en témoigne. Ainsi, côté à 22-23 en 1920, l'IMC des Miss America plonge dans les années 80 à moins de 18, signe de maigreur, pour s'élever à nouveau dans les années 90 où le muscle est roi. C'est d'ailleurs à cette période des IMC les plus bas que commence l'épidémie d'obésité aux Etats-Unis : le désir forcené de minceur ferait-il le lit de l'obésité ?"; Pr. Claude FISCHLER

 

Mise à jour le Lundi, 12 Novembre 2018 19:21
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Les aliments qu'il nous faut pour vieillir en pleine forme ! Envoyer
Articles et brèves par thème - Les étapes de la vie
Écrit par James Collier Diététicien   
L’espérance de vie augmente régulièrement dans les pays industrialisés: le pourcentage de personnes agées par rapport à la population globale ne cesse de croître.
Sachant que le vieillissement entraine certaines modifications physiologiques inévitables de l’organisme et que, à cette epoque de la vie, les conditions socio-économiques changent, il est primordial de se préoccuper des personnes du 3ème age et de leur donner les meilleures chances de bien vieillir. La nutrition est un facteur important qui influence les processus individuels du vieillissement.

 

LES EFFETS PHYSIOLOGIQUES LIES AU VIEILLISSEMENT:

Ces modifications sont de plusieurs ordres mais elles sont étroitement liées et dépendantes les unes des autres. Elles sont d’ordre métabolique, physique, psychologique et comportemental.

1/ La diminution de la sensation de soif, liée à une diminution de rentabilité de la régulation rénale entre les apports et les éliminations, va conduire à un risque important de déshydratation.

2/ Une baisse de sensibilité du goût et de l’odorat, associée à un état bucco-dentaire plus ou moins correct va être à l’origine d’une perte de l’appétit, donc d’une diminution lente mais progressive, notamment des apports protéiques.

3/ La diminution de certaines secrétions enzymatiques ralentit la digestion, l’assimilation des nutriments dans l’intestin grêle.

4/ Le métabolisme lipidique est perturbé: la synthèse de certains acides gras essentiel est diminuée et la cholestérolémie légèrement augmentée. Les risques d’agrégation plaquettaire, de thrombose sont accrus.

5/ Une relative résistance à l’insuline perturbe la régulation de la glycémie et favorise la survenue d’un diabète.

6/ La mobilisation des protéines est abaissée; la fonte musculaire est favorisée surtout si il n’y a plus d’activité physique: la masse grasse augmente au profit de la masse maigre (muscles).

7/ Une baisse de l’absorption intestinale du calcium liée à une baisse de l’absorption intestinale de vitamine D et à la fonte musculaire sont à l’origine d’une déminéralisation osseuse: il s’agit de l’ostéoporose trés fréquente. Le processus est accéléré chez les femmes par un phénomène hormonal (baisse du taux d’oestrogènes) au moment de la ménopause.

8/ La diminution de l’activité physique, la diminution des apports hydriques, et des apports de fibres, ainsi que l’excés de consommation de sucre entrainent des problèmes de constipation plus ou moins importants.

9/ Les réponses immunitaires aux infections sont plus lentes.

Tout ceci conduit naturellement à un affaiblissement de l’organisme: les personnes agées deviennent plus vulnérables et, les plus affaiblies peuvent arriver à une dénutrition et une perte totale de l’autonomie. Une alimentation adéquate, suffisante et variée permettra de palier à ce fonctionnement au ralenti de l’organisme aprés 60 ans:

 

LES BESOINS NUTRITIONNELS APRES 60 ANS:

Les apports nutritionnels doivent tenter de combler les déficiences de l’organisme vieillissant en tenant compte toujours des besoins de chaque individu, de son âge et de ses activités.


1/ Besoins en Eau et Electrolytes:

Pour assurer le maintien de l’osmolarité plasmatique, il faut assurer un apport hydrique minimum de 1,5 à 2 litres par jour. Une partie de l’eau est contenue dans les aliments constituant les repas et l’autre partie (minimum 1litre) doit être apportée sous forme de boisson : eau, tisanes, café, thé, bouillons de légumes, jus de fruits.
En période de forte chaleur, il faut compenser les pertes (transpiration) qui sont plus importantes. De même, en cas de fièvre, il faut augmenter les apports de 300 ml par degré au-dessus de 37oC.
Il faut prendre l’habitude de boire avant la sensation de soif, et même sans avoir soif.
Une bonne hydratation a des effets positifs pour lutter contre la constipation et pour maintenir la natrémie (taux de sodium sanguin qui régule la tension artérielle) et l’urée à des valeurs normales.

 

Mise à jour le Mardi, 03 Novembre 2015 06:17
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