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La pomme de terre : un excellent légume Envoyer
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Écrit par James Collier Diététicien   

Contrairement aux idées reçues , la pomme de terre ne fait
pas grossir.Consommée nature, elle n'apporte que 85 cal pour 100g.

Par contre,cette valeur calorique peut considérablement augmenter en fonction de la préparation.
En gratin ,elle apporte 170 cal pour 100g,
en frites, elle apporte 300 cal pour 100g,
en chips, elle apporte 580 cal pour 100g .

Elle contient 20g pour 100g de glucides lents(amidon),indispensables pour couvrir les besoins énergétiques et éviter les fringales.

 

Mise à jour le Lundi, 07 Juillet 2008 15:23
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Bien manger pour bien vieillir ! Envoyer
Articles et brèves par thème
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   

L’espérance de vie augmente régulièrement dans les pays industrialisés

le pourcentage de personnes agées par rapport à la population globale ne cesse de croître.
Sachant que le vieillissement entraine certaines modifications physiologiques inévitables de l’organisme et que, à cette epoque de la vie, les conditions socio-économiques changent, il est primordial de se préoccuper des personnes du 3ème age et de leur donner les meilleures chances de bien vieillir. La nutrition est un facteur important qui influence les processus individuels du vieillissement.





LES EFFETS PHYSIOLOGIQUES LIES AU VIEILLISSEMENT:

Ces modifications sont de plusieurs ordres mais elles sont étroitement liées et dépendantes les unes des autres. Elles sont d’ordre métabolique, physique, psychologique et comportemental.

1/ La diminution de la sensation de soif, liée à une diminution de rentabilité de la régulation rénale entre les apports et les éliminations, va conduire à un risque important de déshydratation.

2/ Une baisse de sensibilité du goût et de l’odorat, associée à un état bucco-dentaire plus ou moins correct va être à l’origine d’une perte de l’appétit, donc d’une diminution lente mais progressive, notamment des apports protéiques.

3/ La diminution de certaines secrétions enzymatiques ralentit la digestion, l’assimilation des nutriments dans l’intestin grêle.

4/ Le métabolisme lipidique est perturbé: la synthèse de certains acides gras essentiel est diminuée et la cholestérolémie légèrement augmentée. Les risques d’agrégation plaquettaire, de thrombose sont accrus.

5/ Une relative résistance à l’insuline perturbe la régulation de la glycémie et favorise la survenue d’un diabète.

6/ La mobilisation des protéines est abaissée; la fonte musculaire est favorisée surtout si il n’y a plus d’activité physique: la masse grasse augmente au profit de la masse maigre (muscles).

7/ Une baisse de l’absorption intestinale du calcium liée à une baisse de l’absorption intestinale de vitamine D et à la fonte musculaire sont à l’origine d’une déminéralisation osseuse: il s’agit de l’ostéoporose trés fréquente. Le processus est accéléré chez les femmes par un phénomène hormonal (baisse du taux d’oestrogènes) au moment de la ménopause.

8/ La diminution de l’activité physique, la diminution des apports hydriques, et des apports de fibres, ainsi que l’excés de consommation de sucre entrainent des problèmes de constipation plus ou moins importants.

9/ Les réponses immunitaires aux infections sont plus lentes.

Tout ceci conduit naturellement à un affaiblissement de l’organisme: les personnes agées deviennent plus vulnérables et, les plus affaiblies peuvent arriver à une dénutrition et une perte totale de l’autonomie. Une alimentation adéquate, suffisante et variée permettra de palier à ce fonctionnement au ralenti de l’organisme aprés 60 ans:



LES BESOINS NUTRITIONNELS APRES 60 ANS:

Les apports nutritionnels doivent tenter de combler les déficiences de l’organisme vieillissant en tenant compte toujours des besoins de chaque individu, de son âge et de ses activités.


1/ Besoins en Eau et Electrolytes:

Pour assurer le maintien de l’osmolarité plasmatique, il faut assurer un apport hydrique minimum de 1,5 à 2 litres par jour. Une partie de l’eau est contenue dans les aliments constituant les repas et l’autre partie (minimum 1litre) doit être apportée sous forme de boisson : eau, tisanes, café, thé, bouillons de légumes, jus de fruits.
En période de forte chaleur, il faut compenser les pertes (transpiration) qui sont plus importantes. De même, en cas de fièvre, il faut augmenter les apports de 300 ml par degré au-dessus de 37oC.
Il faut prendre l’habitude de boire avant la sensation de soif, et même sans avoir soif.
Une bonne hydratation a des effets positifs pour lutter contre la constipation et pour maintenir la natrémie (taux de sodium sanguin qui régule la tension artérielle) et l’urée à des valeurs normales.

Le sodium (Na+) et le potassium (K+) sont des électrolytes importants dans le maintien de l’équilibre de l’osmolarité plasmatique. Le sodium exerce son rôle dans le milieu extra-cellulaire alors que le potassium agit dans le milieu intracellulaire.
Les besoins en sodium sont de 5 g / jour soit environ 13 g de sel. Ils sont couverts par le sel de cuisine et le sel de composition des aliments. Les apports ne doivent pas être réduits par rapport à l’adulte en activité: une alimentation sans sel est anorexigène et va dans le sens néfaste d’une diminution de l’appétit.
Les besoins en potassium sont de 4 à 5 g / jour. Les sources les plus importantes sont les légumes et les fruits secs, les bananes, les pommes de terre, et le chocolat.


2/ Besoins énergétiques:

Les besoins énergétiques doivent couvrir les dépenses dues au métabolisme de base et à l’activité physique. Ces 2 paramètres diminuant avec l’âge, il serait logique d’abaisser ces besoins. Or, aprés 60 ans, une personne doit, plus fréquemment, faire face à des situations de “stress” tantôt d’ordre pathologique (maladies, chirurgie), tantôt d’ordre psychologique (perte du conjoint, isolement, difficultés financières…), elles amènent l’organisme à des dépenses énergétiques non négligeables. La recommandation est donc pour le maintien d’un taux calorique suffisant, et équivalent à l’adulte actif, soit 1800 kcal pour une femme et 2000 kcal pour un homme.
“Manger moins parce que l’on prend de l’âge” est un concept à bannir.

Le contrôle du poids est une donnée importante permettant d’ajuster, si besoin, les apports énergétiques aux variations pondérales. Une stabilité du poids est un critère de bon équilibre entre les entrées et les dépenses de l‘organisme.

Cette énergie est produite lors du métabolisme des nutriments (Protides, Glucides, et Lipides) contenus dans les aliments ingérés.


3/ Besoin en Protides:

Les Protides sont les principaux constituants des tissus de l’organisme; leur rôle essentiel est d’en assurer l’entretien et la réparation par le renouvellement des cellules.
La diminution de la masse maigre entraine un catabolisme azoté plus faible: les acides aminés libérés et réutilisables par l’organisme sont moins nombreux et, de surcroit, leur rendement est inférieur. Il faut donc apporter, comme pour l’adulte en activité, 1 g de Protides par Kg de poids et par jour de façon à parvenir à un bilan azoté équilibré, soit 60 g en moyenne pour une femme et 75g pour un homme.
Ces apports sont accrus en cas d’agressions pathologiques (infections, interventions chirurgicales…) car, dans ces circonstances, le catabolisme azoté est plus important ainsi que les besoins de “réparations”. Si l’alimentation ne couvre pas ces besoins, l’organisme puise dans la masse musculaire. Une dénutrition s’installe avec apparition d’escarres, d’asthénie sévère et parfois même d’oedèmes de carences. Cette situation est grave, car elle conduit souvent les personnes à un état de dépendance totale.

Dans le cadre d’une alimentation équilibrée normale, les calories protidiques représentent 12% de l’apport calorique total journalier. Si pour une raison ou une autre, la consommation énergétique baisse, il faut veiller à maintenir ce taux de 1g de protéines/kg/jour.
Aprés 60 ans, aucune raison ne justifie le fait de diminuer sa ration quotidienne de viande.

Les sources de Protides (*) sont:
- soit d’origine animale: viandes, poissons, oeufs, abats, lait et produits laitiers.
- soit d’origine végétale: légumes secs, pain et céréales, soja.
Il est indispensable de consommer à la fois des protéines animales et protéines végétales, dans un rapport égal à 1.


4/ Besoins en Glucides:

Leur rôle est avant tout énergétique. Les besoins sont de 250 à 270 g par jour, soit environ 55 % de l’apport calorique total journalier.
Il faut veiller à une bonne répartition des différents type de Glucides pour palier au défaut de régulation de la glycémie par l’organisme.
Les Glucides (*) dits “complexes” (pain, céréales, pommes de terre, légumes secs) seront favorisés et représenteront 200 à 230 g par jour.
Les Glucides dits “simples” (sucre, confiseries, chocolat, miel, confiture, sodas et autres produits sucrés) complèteront la ration: ils ne doivent pas dépasser 10% de la ration énergétique, soit 50g environ par jour. Ils resteront des aliments pour le “plaisir” et ne doivent pas être consommés aux dépens des autres catégories de nutriments car ils n’apportent aucun autre élément nutritif essentiel.


5/ Besoins en Lipides:

Leur rôle est aussi un rôle énergétique. Les besoins sont de 60 à 70 g par jour, soit 30 à 35 % de l’apport calorique total journalier.
Apres 60 ans le métabolisme des Lipides est modifié; l’organisme ne fabrique plus certains acides gras essentiels dérivés de ceux apportés par l’alimentation. C’est ainsi que l’acide arachidonique ne résulte plus de l’acide linoléique et que l’acide eïcosapentaénoique ne résulte plus de l’acide alpha-linoléique. Ces 2 acides ont un rôle important au niveau de l’agrégation plaquettaire, et, pour ne pas favoriser l’apparition de thrombose, il faut en fournir à l’organisme par le biais de l’alimentation (viande rouge, foie, oeuf et poissons).

Dans le cas d’hypercholestérolémie, réduire l’apport de cholestérol alimentaire reste sans effet ou presque chez une personne agée: les 2/3 du cholestérol est endogène (synthétisé par l’organisme lui-même).

Le choix de la qualité des Lipides (*) est importante: il faut bien répartir les lipides d’origine végétale (huiles, margarines) et les Lipides d’origine animale (beurre, crème, viandes, poissons, oeufs, lait entier et fromages).

Mise à jour le Vendredi, 24 Novembre 2017 16:14
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Le pain est-il si salé ? Envoyer
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Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   

Au goût, le pain est un produit peu salé et il l’est effectivement beaucoup moins que certains autres produits alimentaires, mais le fait que sa consommation soit régulière en fait une source importante de sel.

Reprenons les chiffres: 1kg de pain contient 19 g de sel. En prenant comme base une consommation de 150 g de pain par jour, on obtient un apport de sel de 2,8 g soit 28 % de l’apport journalier moyen.

 


Une simulation faite par l’Observatoire des Consommations Alimentaires de l’AFSSA a montré qu’une baisse de 25 % du sel ajouté dans le pain conduirait à une baisse de consommation globale de 6 %. Les plus gros consommateurs de sel seraient les plus concernés par cette action.


Le rôle du sel dans la fabrication du pain
Le sel est un des constituants essentiels de la pâte destinée à la panification; en France, il était souvent en quantité réduite, voir totalement absent. Cependant, les consommateurs ont toujours été satisfait du pain ainsi obtenu. Jusqu’en 1955 le dosage du sel variait même d’une région à l’autre.

Depuis une dizaine d'années, le pétrissage intensifié a conduit les boulangers à compenser la diminution de la saveur naturelle du pain provoquée par l’oxydation de la pâte par une augmentation de la dose de sel d’environ 20 %.

Prochain articles : Le rôle du sel dans la fabrication du pain

Mise à jour le Lundi, 24 Octobre 2016 16:03
 
Les légumes secs, souvent oubliés a tort ! Envoyer
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Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   


Les haricots secs (flageolets, coco, lingots, chevriers), les lentilles, les fèves, les pois chiches, les pois cassés sont des “légumes secs”; ce sont les graines des légumineuses.
Ils sont consommés depuis plus de 8000 ans. Pendant de nombreuses années, ils ont occupé une place importante dans l’alimentation. Certains sont la base de nombreux grands plats traditionnels régionaux: cassoulet, petit salé aux lentilles …
Sous de faux et mauvais prétextes, les légumes secs ont été, à tord, progressivement, mis à l’écart de nos repas puis oubliés!

On accuse les légumes secs d’être trop long à préparer! Or il est possible de les trouver, natures, ou cuisinés, en conserve. L’utilisation d’un auto-cuiseur réduit considérablement le temps de cuisson.
Ils ont aussi la réputation d’être difficile à digérer et de faire grossir, ce qui n’est pas fondé! Gastronomes et diététitiens reconnaissent leurs bienfaits: les légumes secs sont à la fois savoureux, économiques et riches en éléments nutritifs.

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Mise à jour le Samedi, 25 Août 2012 17:03
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Que mettez vous dans vos assiette? Envoyer
Articles et brèves par thème
Écrit par Chantal Lamour Diététicienne   
1/ Dring!!!…le réveil sonne, le petit sprint matinal de M. Joule commence, course de la chambre à la cuisine, via la salle de bains. Il lui reste 5 minutes pour prendre son petit-déjeuner. Que faites-vous à la place de M. Joule?
a. Je pars tout de suite.
b. J’achète un croissant à la boulangerie.
c. Tanpis! Je me lève plus tôt et je prends un café au lait, du pain avec du beurre et de la confiture.
d. J'avale un café noir vite fait.
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